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Il y a 14 jours
Guide du cycliste urbain

L'Ademe publie un guide pratique qui récapitule les droits et devoirs du cycliste en ville. Il délivre tous les conseils utiles (équipement, sécurité, entretien, vol) ainsi que des rappels de la réglementation en vigueur.

Ademe, 2017-09, 54 p.

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La Cour des Comptes valide nos demandes
Il y a 42 minutes
Médecins du monde
25.09.2017 à 18h17

La Cour des Comptes valide nos demandes

Comme tous les ans, la Cour des Comptes publie son rapport sur l’application de la loi de financement de la Sécurité sociale de l’année précédente. Ce rapport donne lieu à une investigation portant sur des questions spécifiques ayant un impact financier sur l’Assurance Maladie. Cette année, l’attention de la Cour s’est notamment portée sur le prix des médicaments, motivée entre autres par « l’arrivée sur le marché de traitements innovants et onéreux ». C’est la même raison qui avait conduit à une mobilisation de la société civile, suscitée par la commercialisation à des prix exorbitants des nouveaux traitements contre l’hépatite C depuis fin 2014. Médecins du Monde, à l’initiative de ce combat, avait ainsi été auditionnée par la Cour des Comptes en mars dernier dans le cadre des travaux préparatoires au rapport.

Actualité
Il y a 1 heures
Ministère de la Santé

L'assistant familial exerce une profession définie et réglementée d'accueil permanent à son domicile, et dans sa famille, de mineurs ou de jeunes majeurs de 18 à 21 ans.
Cet accueil peut être organisé au titre de la protection de l'enfance ou d'une prise en charge médico-sociale ou thérapeutique.

L'assistant familial doit être titulaire d'un agrément délivré par le président du conseil départemental après vérification que ses conditions d'accueil garantissent la santé, la sécurité et l'épanouissement des mineurs accueillis.

En cas de circonstances imposant une séparation entre parents et enfant, le fondement de la profession d'assistant familial est de procurer à l'enfant ou à l'adolescent, confié par le service qui l'emploie, des conditions de vie lui permettant de poursuivre son développement physique, psychique, affectif et sa socialisation.

Son rôle

  • assurer une permanence relationnelle, attention, soins et responsabilité éducative au quotidien de l'enfant, de l'adolescent ou du jeune majeur selon ses besoins
  • favoriser l'intégration de l'enfant, de l'adolescent ou du jeune majeur dans la famille d'accueil en fonction de son âge et de ses besoins, de veiller à ce qu'il y trouve sa place ;
  • et, avec les autres membres de l'équipe technique pluri­disciplinaire du service d'accueil familial permanent (travailleur social référent, psychologue, psychiatre, chef de service…) et les autres membres de la famille d'accueil : -* aider l'enfant, l'adolescent ou le jeune majeur à grandir, à trouver ou retrouver un équilibre et à aller vers l'autonomie -* accompagner l'enfant, ou le jeune majeur dans ses relations avec sa propre famille.| |

Lieu d'exercice

La majorité des assistants familiaux sont employés dans le cadre de !'Aide sociale à l'enfance par les conseils départementaux. Les autres secteurs d'intervention sont : les services de placement familiaux gérés par des établissements privés associatifs autorisés par les départements et habilités par la justice ; les services d'accueil familial spécialisé, l'accueil familial thérapeutique en services de psychiatrie infanto-juvénile.

Formation

Tout assistant familial doit, préalablement à l'accueil du premier enfant, suivre un[...]

Actualité
Il y a 1 heures
RA-Santé
La pose d’un appareil dentaire par l’orthodontiste doit être envisagé dès âge de 7 ou 8 ans ©Fotolia

A partir de quel âge un enfant peut-il porter un appareil ?

De nos jours, les traitements orthodontiques commencent plus tôt. Les enfants sont suivis dès leur plus jeune âge. Il est occasionnellement possible de débuter vers l’âge de 4-5 ans si l’enfant a du mal à mastiquer ou s’il présente une difficulté à ventiler. L’intervention de l’orthodontiste s’effectue alors en collaboration avec celle de l’ORL. Le traitement des enfants qui présentent des fentes palatines (bec de lièvre) débutent parfois encore plus précocement.

D’une façon générale, nous pensons que c’est à l’âge de 7 – 8 ans qu’un enfant devrait consulter un orthodontiste. Lors de ce premier rendez-vous, soit il est trop tôt et le patient sera revu ultérieurement pour une seconde consultation, soit l’enfant a besoin d’un traitement dit « interceptif » d’une durée de 6 mois environ. Ces traitements interceptifs ont en général pour but de corriger un décalage de croissance des mâchoires ou un problème d’évolution anormale des dents (une dent qui évoluerait à la mauvaise place risque d’abîmer d’autres dents ou de gêner leur évolution).

Problème de décalage de croissance. Photo avant traitement.
Après traitement

Souvent les patients présentent des décalages de croissance des maxillaires (entre la mâchoire du haut et celle du bas). Il est donc important qu’ils consultent l’orthodontiste juste avant l’apparition des premiers signes de puberté. En effet, les appareils orthopédiques peuvent agir pendant toute la durée de la phase pubertaire. La puberté achevée, la plupart des anomalies de croissance pourront être corrigées mais par des traitements plus complexes d’orthodontie combinés à de la chirurgie maxillo-faciale. Il est également possible dans certains cas de « compenser » le décalage par des extractions de dents. En résumé, pour que l’orthodontiste ait le choix du traitement le plus adapté, il est préférable de consulter très tôt.

Technique d’orthodontie combinée à la chirurgie maxillo-faciale. Avant traitement
Après traitement

Est-ce le dentiste qui le plus souvent adresse le patient, ou est-ce que vous avez de plus en plus de consultations spontanées ?

L’assurance maladie n’impose pas un parcours de soins et il est possible de consulter l’orthodontiste directement. Mais les parents ne sont pas toujours à même de détecter le besoin d’un traitement. Pour cette raison, 80% de nos patients nous sont adressés par leur dentiste.

Orthodontie, un enfant sur deux a besoin d’un traitement

Sait-on aujourd’hui la proportion d’enfants qui portent un appareil dentaire ?

Une étude avait montré il y a de nombreuses années qu’environ un enfant sur deux a besoin d’un traitement d’orthodontie pour des raisons fonctionnelles et parfois esthétiques.

Certaines personnes pensent que si de plus en plus d’enfants portent un appareil, c’est un effet de mode. Il n’en est rien. Si la proportion des enfants qui bénéficient d’un traitement d’orthodontie se rapproche de la proportion de ceux qui en ont besoin, c’est parce que l’offre de soins est maintenant adaptée et parce que les dentistes généralistes sont bien formés pour détecter les problèmes orthodontiques.

L’indication d’un traitement d’orthodontie ne doit rien au hasard. C’est sur des critères objectifs fonctionnels (occlusion dentaire, mastication, équilibre des articulations des mâchoires) et esthétiques que se posent les indications.

Enfin, l’esthétique ne doit pas être négligée car l’amélioration du sourire par l’alignement des dents participe à établir la confiance en soi et la construction du bien-être psychologique.

L’orthodontie a des visées à la fois sanitaires et esthétiques. Avant traitement.
Après traitement

Quels problèmes majeurs l’appareil dentaire va t-il permettre de corriger ?

On va distinguer les appareils orthopédiques des appareils orthodontiques.

Les appareils orthopédiques agissent sur les décalages de croissance des maxillaires. Par exemple, pour un problème de mâchoire du haut trop étroite, on peut mettre ce que l’on nomme « un disjoncteur ». En élargissant la mâchoire du haut, on aide le développement des voies aériennes supérieures et on facilite la ventilation. On évite une croissance asymétrique qui pourrait provoquer un problème fonctionnel conséquent.

De nombreux autres appareils orthopédiques permettent de corriger les décalages de croissance dans les trois dimensions de l’espace. Il est impossible ici de les décrire tous.

Les appareils orthodontiques déplacent les dents. Il s’agit des appareils multi-attaches que l’on appelle (à tort) « les bagues », en métal ou en céramique, des attaches du côté de la langue (attaches linguales) ou encore des gouttières transparentes (aligneurs).

Appareil dentaire, pour soigner l’esthétique et le fonctionnel

L’intérêt n’est pas juste esthétique mais également sanitaire ?

Effectivement ! L’orthodontiste apporte bien plus à ses patients que l’alignement des dents de devant !

Le rôle premier de l’orthodontie est de rétablir une mastication efficace et un équilibre fonctionnel. Mastiquer ne doit pas demander d’efforts. Lorsqu’il existe un grand décalage entre les dents de devant (les incisives), le patient doit constamment solliciter l’avancée de sa mâchoire du bas pour inciser les aliments.

D’autre part, les incisives trop en avancées sont très fortement exposées au risque de fracture du fait de leur position en pare-choc. Le plus grand risque de fracture se situe entre les âges de 9 et 12 ans, d’où l’intérêt de la prévention.

Avant traitement. Le patient peine à fermer la bouche.
Après traitement. Le patient ferme la bouche, son profil est harmonieux

Il existe de nombreuses indications de traitement orthodontique, des raisons articulaires, fonctionnelles, parodontales…

Les orthodontistes travaillent aujourd’hui en collaboration avec d’autres spécialités médicales : ORL, endocrinologue, pédiatre, chirurgien maxillo-facial, ostéopathe, orthophonistes etc. Ils occupent une place privilégiée pour détecter les risques d’apnées du sommeil.

L’indication première de l’orthodontie est donc d’ordre fonctionnel. Bien sûr, les résultats esthétiques découlent d’un traitement bien conduit.

Faut-il parfois arracher des dents en même temps que l’on pose un appareil ?

Il arrive que l’on soit effectivement obligés de retirer des dents lorsque les mâchoires sont trop petites par rapport à la taille des dents. L’orthodontiste réalise un calcul du manque de place et n’envisage de faire retirer des dents que s’il ne peut faire autrement : la dent est un organe sain qu’il convi[...]

Actualité
Il y a 1 heures
Réseau CHU
« C’est un grand honneur et une grande fierté de devenir le parrain du fonds Aliénor », s’est exclamé Frédérick Gersal, lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée le 15 septembre au CHU de Poitiers, en présence de Jean-Pierre Dewitte, directeur général du CHU et président du fonds Aliénor. Le journaliste et raconteur d’histoire a accepté de devenir le parrain du fonds de dotation du CHU de Poitiers pour soutenir « avec beaucoup d’humilité, les chercheurs et leurs équipes ». Reconnu pour le sérieux de ses chroniques et ses qualités pédagogiques, le célèbre journaliste mettra son talent et sa notoriété au service de cette grande cause. Ambassadeur du fonds et poitevin d’adoption, Frédérick Gersal, sera aux côtés du CHU lors des grands événements, à commencer par la nuit des chercheurs le 27 septembre*.
La conférence de presse a aussi été l’occasion pour Jean-Pierre Dewitte de rappeler la vocation du fonds Aliénor, qui a démarré son activité en janvier 2016. « Il y a très peu de financement pour la recherche et l’innovation dans le budget d’un CHU. C’est encore plus vrai pour les jeunes chercheurs émergents. Les fonds collectés par le fonds Aliénor sont donc destinés à développer la recherche et l’innovation au CHU de Poitiers en les finançant davantage. » Une problématique essentielle dans le cadre de la grande région où les établissements avec une activité de recherche importante seront privilégiés.

« Soigner le plus grand nombre »

le fonds Aliénor a retenu 6 projets de recherche portant sur la dégénérescence maculaire, le méningiome, les perturbateurs endocriniens, innovations techniques en cardiologie et en neurochirurgie et sur un nouveau lieu d'information santé.
Le Pr Nicolas Leveziel, qui étudie la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), était également présent à cette conférence de presse. « C’est un projet qui me tient à cœur, indique l’ophtalmologiste, car le type de DMLA sur laquelle nous travaillons, la forme exsudative, n’a actuellement pas de traitement. » « Ces recherches poitevines vont permettre de soigner le plus grand nombre, l’humanité tout entière », a déclaré avec enthousiasme Frédérick Gersal.
Les dons en ligne via le site du fonds Aliénor et via la borne de micro-don présente au niveau des ascenseurs de Jean-Bernard (niveau rez-de-chaussée), sur le site de la Milétrie, ou encore en contactant la direction de la communication et du mécénat du CHU de Poitiers au 05 49 44 43 33. « Même minime, chaque don compte ! » a rappelé Jean-Pierre Dewitte.

*La nuit des chercheurs du CHU de Poitiers

Pour la première fois, le CHU de Poitiers convie patients, usagers, visiteurs, professionnels de santé à rencontrer ses chercheurs lors d'une soirée dédiée organisée conjointement avec le fonds Aliénor, le mercredi 27 septembre, de 18h à 23h, dans le hall d’accueil Jean-Bernard, sur le site de la Milétrie. La science et les technologies seront à l’honneur. A la manière d'un « speed searching » chacun pourra échanger avec les spécialistes sur les thèmes d'actualité : cancérologie, perturbateurs endocriniens, DMLA, infections, hématologie, diabète/obésit[...]
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Il y a 1 heures
Réseau CHU
Tourné vers l’avenir avec la reconstruction de son hôpital universitaire à l’horizon 2026, le CHU de Caen Normandie prépare sa mutation en revisitant son identité visuelle. Sobre, le nouveau logo exprime le professionnalisme et la force de ses équipes. Mêlées au U, les trois vagues rappellent le rivage marin ainsi que les trois missions de soins, d’enseignement et de recherche de l’établissement. Leur mouvement souligne le dynamisme et la coordination de la communauté hospitalière. Le lien graphique entre les lettres et les vagues met également en avant le travail d’équipe et la relation soignant/soigné. Quant à l’ancrage géographique du CHU, il est intégré à la dénomination « Caen Normandie » qui associe ville et nouvelle région et réaffirme la vocation régionale de recours[...]
Actualité
Il y a 2 heures
Sécurité Sociale - Communiqués de presse

Au conseil d'administration de la Caisse nationale d'allocations familiales réuni ce jour, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a annoncé les priorités qui seront les siennes pour la politique familiale et en matière de lutte contre la pauvreté.

La ministre a rappelé les montants financiers consacrés à la politique familiale et les réussites de cette dernière : taux de fécondité relativement élevé, participation importante des femmes au marché du travail, conciliation entre vie familiale et vie professionnelle qui doit encore progresser mais facilitée par une offre d'accueil du jeune enfant substantielle, diverse et financièrement accessible.

La France se caractérise cependant par un nombre élevé d'enfants pauvres et par le fait que les familles moins aisées recourent comparativement moins que dans d'autres pays à des solutions de garde collective qui sont pourtant favorables au développement de l'enfant et à l'égalité des chances.

Une attention particulière sera portée à la situation des enfants les plus fragiles, notamment ceux vivant dans des familles monoparentales. La prochaine convention entre l'État et la branche famille sera l'occasion de prévoir, sur une durée de cinq ans, la création de places supplémentaires en crèches qui répondent territorialement aux besoins des parents, en lien avec les communes. Le financement des établissements d'accueil du jeune enfant sera simplifié et un travail sur les normes entrepris, tout en garantissant la sécurité et la qualité de l'accueil des enfants.

La ministre a aussi indiqué souhaiter travailler avec les communes sur la question de la transparence des critères d'accès aux places de crèches, en lien avec la secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes. La ministre a également indiqué qu'elle avait entendu les difficultés concernant les assistants maternels qui doivent être [...]