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Il y a 11 jours
Guide pour l’élaboration des plans de gestion des perturbations importantes de l’approvisionnement en eau potable (ORSEC – Eau potable)

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  • "Guide élaboré par les services du ministère de l'Intérieur, relatif au plan "ORSEC - Eau potable", qui doit être mis en oeuvre lorsque le réseau public d'adduction et de distribution est affecté par des ruptures qualitatives et/ou quantitatives de plus ou moins longue durée, quel que soit l'évènement qui en est la cause." - Elodie PAYA

Tags: Eau potable

by: Elodie PAYA

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Il y a 1 jours
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Le nombre de suicides au Brésil a augmenté de plus de 11 % de 2011 à 2015, selon un rapport officiel présenté jeudi. D'après ce rapport du ministère de la Santé, le total de suicides recensés est passé de 10 490 en 2011 à 11 ...

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Il y a 1 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Le ministère de la Santé a dévoilé mercredi son panorama des dépenses de santé 2016. La consommation de soins et de biens médicaux est en hausse, tandis que le reste à charge des ménages continue de baisser.


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Il y a 1 jours
Réseau Santé Qualité

La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) et Santé publique France publient le nouveau rapport sur « L'état de santé de la population en France ». Cet ouvrage de référence, rédigé avec l'ensemble des producteurs de données de santé, fournit plus de 200 indicateurs. Il permet de décrire les évolutions de l'état de santé de la population et de ses principaux déterminants. Dans cette nouvelle édition, les données régionales et les inégalités sociales de santé occupent une place importante. Avec la participation de la Fédération nationale des observatoires régionaux de santé (FNORS), dix-huit fiches régionales et une typologie sociale communale o[...]

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Il y a 1 jours
Ministère de la Justice

Cour d'appel de Versailles

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Tribunal de grande instance de Nanterre

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Tribunal de grande instance de Pontoise

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La cour d'appel de Versailles et le tribunal de grande instance de Nanterre ouvraient pour la première fois leurs portes lors des Journées du patrimoine. L'expérience a répondu aux attentes s'agissant de ces deux juridictions puisque les visites se sont enchaînées ainsi que les nombreuses questions des visiteurs. Le tribunal de grande instance de Pontoise renouvellait l'expérience qu'il avait conduite les années précédentes avec cette fois pour thème la justice des mineurs.

Cour d'appel de Versailles

Cette première participation de la cour aux journées du patrimoine a été l'occasion pour elle de donner à voir ses façades historiques pour lesquelles le ministère de la Justice a réalisé de gros investissements afin de leur rendre tout leur éclat. Une guide-conférencière de l'Office de tourisme de Versailles racontait l'histoire des lieux durant les siècles sous l'oreille attentive des groupes se succédant : écuries royales, prison, caserne et enfin cour d'appel.

Dans une seconde séquence, des magistrats et fonctionnaires de la cour ont présenté la cour d'assises dans la salle lui étant dédiée. Le sujet a suscité les interrogations des visiteurs "est-ce qu'un procès est public ?", "Comment sont choisis les jurés ?", "Y a-t-il un organe de contrôle des magistrats comme le conseil de l'ordre pour les avocats ?", "les magistrats et greffiers sont-ils suivis par des psychologues pendant les procès d'assises ?"... Les métiers judiciaires ont ensuite été évoqués. Le public s'est montré très attentif et intéressé, marquant à la sortie sa satisfaction d'avoir pu échanger librement avec des magistrats et des greffiers.

Tribunal de grande instance de Nanterre

Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine, le palais de justice de Nanterre a, pour la première fois, ouvert ses portes au public dimanche 17 septembre, de 14 heures à 18 heures. A cette occasion, magistrats et fonctionnaires, mais aussi élèves-avocats, assistants de justice et éducateurs de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) se sont mobilisés pour participer à l'opération.

Le thème de cette année étant « Jeunesse & Patrimoine », l'après-midi était consacrée principalement à la justice des mineurs. Dans la salle des pas perdus, les visiteurs ont pu apprécier deux expositions consacrées à l'organisation judiciaire et à la justice des mineurs. L'une organisée par la PJJ, l'autre par la Chancellerie, elles étaient animées par des magistrats, des fonctionnaires et des éducateurs de la PJJ. Huit visites guidées d'environ une heure chacune, animées par des magistrats et des greffiers, ont permis au public de visiter la salle des assises et le tribunal pour enfants ainsi que sa salle d'audience. Un film de quelques minutes consacré au juge des enfants était également diffusé dans le cadre ce parcours. Les participants ont ainsi bénéficié d'explications sur le fonctionnement de la justice et le rôle du juge, des assesseurs, des jurés, du parquet, du greffier[...]

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Il y a 2 jours
sante-medecine-RFI

A Madagascar, depuis fin août, cinq décès dus à la peste pulmonaire ont déjà été recensés, dont un dans la capitale. Depuis mercredi 20 septembre, les équipes de la commune d'Antananarivo accompagnées du ministère de la Santé publique, de la Croix-Rouge et de l'OMS, procèdent à des opérations de désinfection et de désinsectisation dans plusieurs quartiers de capitale pour lutter contre la propagation des [...]

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Financement des « Droits sexuels et reproductifs » : le milieu féministe français divisé
Il y a 2 jours
Genethique

Un an après le rapport du Haut Conseil à l’égalité femmes hommes (HCEfh) qui dressait un état des lieux sur les financements français consacrés aux « droits des femmes », le Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) accueillait le 20 septembre un colloque sur le même thème. Au programme, une table ronde devant un auditoire presqu’exclusivement féminin pour évoquer la « montée en puissance des mouvements conservateurs et la baisse des financements mondiaux pour les droits sexuels et reproductifs », suivie d’une seconde censée présenter « certaines initiatives et le rôle prépondérant que la France doit jouer ». Si l’assemblée semblait conquise en première partie d’après-midi, la discussion est devenue houleuse lorsqu’il s’est agi de parler d’engagements financiers.

Danielle Bousquet, présidente du HCEfh, bien connue du milieu féministe, a voulu dresser un bilan alarmant en déclarant que la France s’implique beaucoup moins financièrement que des « pays homologues » (Royaume-Uni ou Finlande) pour les « droits sexuels et reproductifs ». Un constat « préoccupant » selon elle, dans « un contexte mondial hostile ». Pourtant, osera-t-elle dire, financer les droits sexuels et reproductifs, c’est-à-dire l’avortement et la contraception, « c’est sauver des vies ». C’est aussi « économiquement efficace », argumente-t-elle. Sur cette situation, la représentante du Planning Familial, Véronique Séhier, renchérit, et les représentantes du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) y donne un écho à plus large échelle : ce fonds est « en déclin » depuis 2014, et notamment depuis le rétablissement par Donald Trump de la « politique de Mexico » (cf. Donald Trump supprime le financement des ONG soutenant l’avortement). La France de son côté, est un « petit contributeur » du FNUAP, avec 750 000 dollars en 2016, face aux 11 millions de dollars versés par le Luxembourg. Enfin, Neil Datta, secrétaire général de l’European Parliamentary Forum on Population and Development présente sa vision des mouvements adverses aux « droits sexuels et reproductifs » : un commentaire élogieux de la pétition Un de Nous, qui a rassemblé 1,7 millions de signatures en Europe, un chiffre que les mouvements féministes ne pourraient atteindre selon lui (cf. L’Initiative Citoyenne Européenne "Un de Nous" entendue devant la Cour européenne de justice).

Par la suite, la seconde discussion a mis en exergue les positions divisées au sein du milieu féministe français. Marie-Pierre Rixain, présidente de la Délégation aux droits des femmes de l’Assemblée Nationale, est difficilement venue à bout de son discours convenu. Seul chiffre qu’elle aura annoncé, celui révélé par le président de la République la veille à New York : d’ici 2022 la France consacrera 0,55% de son PIB à l’Aide Publique au Développement, qui comprend les « droits sexuels et reproductifs »[1]. La représentante du ministère des Affaires Etrangères quant à elle, tente d’apaiser les tensions en expliquant que la « parole politique » est complémentaire des engagements[...]