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Il y a 3 mois
Implants Essure: l'utilisation n'est pas à restreindre, jugent des experts

Le dispositif contraceptif définitif est à l'origine d'un millier d'"incidents" signalés. Les conclusions d'une étude ne remettent pas en cause la balance bénéfice/risques.


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La Contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) publie un rapport sur « Le personnel des lieux de privation de liberté ». La Contrôleure a souhaité développer une analyse, concrète et transversale, des conditions de travail du personnel au regard de leur impact sur le respect des droits fondamentaux des personnes privées de liberté. Malgré leur diversité et la pluralité des situations qu’ils prennent en charge, les établissements visités par le CGLPL rencontrent des problématiques comparables : équilibre entre les impératifs de sécurité et le respect des droits des personnes enfermées, effectifs, formation, relations de pouvoir et de dépendance qui s’instaurent entre l[...]

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Il y a 10 heures
Réseau CHU
Le CHU Dijon Bourgogne est l'un des 41 établissements sélectionnés pour tester le dispositif des "hôtels hospitaliers". Partenaire d'une Maison de Parents de 58 chambres, le CHU Dijon Bourgogne peut se prévaloir d'une expérience de 17 ans dans le recours à un hébergement non médicalisé pour les patients éloignés de leur domicile, en amont ou en aval des soins ou des examens, pour ceux qui bénéficient d’une offre de soins ambulatoires et pour leurs proches. Installée à proximité immédiate de l’Hôpital François Mitterrand, cette structure est gérée par une association. Dissocier activité médicale et hébergement Initié en 2014 par le précédent gouvernement et pilotée aujourd'hui par le ministère des Solidarités et de la Santé, l'expérimentation des "hôtels hospitaliers" vise à distinguer la prestation de soins et d'hébergement et à limiter (voire éviter) les coûteuses nuitées hospitalières tout en garantissant la qualité de la prise en charge et le confort des patients.
Enco[...]
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Il y a 11 heures
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Administré par voie orale pendant une semaine, un cocktail probiotique prévient avec une grande efficacité les risques de septicémie chez les nouveaux nés dans les pays en développement, révèle une étude. Le tout pour un coût modique.


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Il y a 12 heures
IRD

Les deux carottes de glace extraites sur le glacier de l’Illimani en Bolivie lors de la deuxième expédition du projet ICE MEMORY viennent d’arriver à Grenoble, après un voyage de 10 000 km en 50 jours. Prélevées dans des conditions climatiques extrêmes à 6 300 mètres d’altitude, les deux carottes de glace, de 137 et 134 mètres - ce qui représente plus de 3 tonnes de glace, divisées en 250 tronçons de 1 mètre, répartis dans une cinquantaine de boites isothermes - ont effectué un voyage de plus de 10 000 km : tout d’abord stockées dans une tranchée creusée dans la neige sur le glacier, elles ont ensuite été descendues de nuit, à dos d’hommes par des guides, jusqu’au camp de base à 4500 m d’altitude, puis transportées jusqu’à La Paz et conservées dans un conteneur frigorifique à –25 °C.10 000 km en conteneur frigorifique © Sarah Del Ben - Wild Touch - Fondation UGA Stockage des carottes dans la neige pendant le forage en Bolivie Ce conteneur a rejoint fin juin le port d’Arica au Chili par camion, avant de se diriger vers le Pérou puis la France en bateau. Arrivé au port du Havre le 9 août, le conteneur a terminé son voyage en camion jusqu’à Grenoble, où les carottes sont désormais stockées dans une chambre froide au Fontanil-Cornillon.Ce transport périlleux, en raison des risques constants de rupture de la chaîne du froid, a été coordonné par l’Unité de logistique internationale services et soutien aux expériences ( ULiSSE), unité de service[...]

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Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
- d'intégrer les nouvelles connaissances scientifiques sur les produits chimiques (nanomatériaux, perturbateurs endocriniens, neurotoxicité, effets métaboliques, etc.) et les mélanges[...]

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Il y a 22 heures
Santé Environnement

Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
- d'intégrer les nouvelles connaissances scientifiques sur les produits chimiques (nanomatériaux, perturbateurs endocriniens, neurotoxicité, effets métaboliques, etc.) et les mélanges ;
- d'é[...]