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Il y a 1 mois
Infirmier aux urgences et qualité de vie au travail

Infirmier aux urgences et qualité de vie au travail

Cet article est une publication proposée par la MNH, première mutuelle du monde de la santé et du social

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Guillaume : infirmier aux urgences passionné, et passionnant !

infirmier ambulanceComment concilier vie privée et travail lorsque l'on est professionnel de santé aujourd'hui ?

Guillaume Prenveille, 32 ans, infirmier depuis 7 ans aux urgences du centre hospitalier de Falaise en Normandie, nous livre son témoignage. J'aime l'intensité, la dynamique et la diversité des urgences, aller régulièrement en intervention à l'extérieur avec le SMUR. Il n'y a pas une journée qui se ressemble vraiment. Autant je suis un contemplatif, voire un rêveur dans ma vie perso, autant j'aime l'action et la rapidité dans mon métier. J'apprécie la polyvalence que nous offre une petite structure. Cela nous permet, à la différence d'un CHU, de réaliser des gestes plus variés. Il affirme aussi que si un jour il change de métier, ce sera pour devenir photographe professionnel.

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Quand les hôpitaux soignent la qualité de vie au travail

Soignantes café pauseLa qualité de vie au travail est un sujet d'actualité que soignent particulièrement les établissements de santé, parce que la qualité des soins est étroitement liée aux conditions d'exercice du travail. Trois directeurs des ressources humaines d'hôpitaux français – Gier, Fourvière, La Flèche - témoignent de leur engagement en la matière. L'important est d'enclencher des actions qui vont permettre aux soignants de voir qu'ils font un travail de qualité. C'est nécessaire pour leur bien-être et celui des patients explique l'un d'entre eux. Rappelant également que le stress ou le mal-être des agents est également ressenti par les malades. Un médecin du travail le souligne à son tour, mettre en place un programme de prévention des risques psycho-sociaux suppose une dém[...]

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CHU de Toulouse

Certains asthmes sont dits intermittents et le traitement bronchodilatateur suffit à les traiter. Dans les asthmes dits persistants, c'est-à-dire quand la maladie est chronique, le traitement doit être poursuivi quotidiennement même si les signes de la maladie ne sont pas perceptibles (toux, essoufflement…). Seule la prise régulière des anti-inflammatoires inhalés peut venir à bout de l'inflammation permanente des bronches.

Si vous arrêtez la prise de médicaments par lassitude ou parce que vous n'avez plus de symptômes, la réapparition des signes se fera de façon plus ou moins rapide mais sera inexorable.

Il est prouvé que les traitements continus anti-inflammatoires, même utilisés à très faibles doses, réduisent le nombre de crises d'asthme, les réveils nocturnes [...]

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Il y a 23 minutes
CHU de Toulouse

L'angoisse peut aggraver votre crise : essayez de garder votre calme. Mettez-vous dans la position où vous vous sentez le mieux, souvent en position assise.

Si vous possédez un appareil de mesure du souffle (débitmètre de pointe) (voir l'article sur la mesure du souffle), vous pouvez l'utiliser après avoir pris votre bronchodilatateur d'action rapide et comparer la valeur obtenue à celle que vous avez en temps normal. Cette mesure pourra être répétée toutes les vingt minutes pendant au minimum une heure de façon à apprécier l'évolution de la crise.

Dès les premiers signes de la crise, prenez votre bronchodilatateur d'action rapide : le plus souvent une à deux bouffées sous forme inhalée, à renouveler si besoin.

Si malgré la prise initiale de ce médicament, la gêne respiratoire persiste ou s'aggrave après 5 à 10 minutes, reprenez votre bronchodilatateur d'action rapide : une à deux bouffées à renouveler si besoin. Si les symptômes ne disparaissent toujours pas, recommencez après 5 à 10 minutes.

En cas de non-amélioration dans les 20 minutes ou si la crise recommence rapidement, il s'agit d'une crise sévère qui nécessite de contacter un service médical en urgence : SAMU (15) ou pompiers (17).

Un seul des signes suivants suffit pour affirmer que votre crise est grave :

  • vous ne ressentez aucune amélioration de vos symptômes respiratoires malgré la prise de plusieurs bouffées de votre bronchodilatateur,
  • vous ressentez un essoufflement intense rendant impossible la moindre activité,
  • vous avez des difficultés pour parler, vo[...]
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Dès les premiers signes de la crise, prenez votre bronchodilatateur d'action rapide : le plus souvent une à deux bouffées sous forme inhalée, à renouveler si besoin.

Si malgré la prise initiale de ce médicament, la gêne respiratoire persiste ou s'aggrave après 5 à 10 minutes, reprenez votre bronchodilatateur d'action rapide : une à deux bouffées à renouveler si besoin. Si les symptômes ne disparaissent toujours pas, recommencez après 5 à 10 minutes.

En cas de non-amélioration dans les 20 minutes ou si la crise recommence rapidement, il s'agit d'une crise sévère qui nécessite de contacter un service médical en urgence : SAMU (15) ou pompiers (17).

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  • vous ne ressentez aucune amélioration de vos symptômes respiratoires malgré la prise de plusieurs bouffées de votre bronchodilatateur,
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Si malgré la prise initiale de ce médicament, la gêne respiratoire persiste ou s'aggrave après 5 à 10 minutes, reprenez votre bronchodilatateur d'action rapide : une à deux bouffées à renouveler si besoin. Si les symptômes ne disparaissent toujours pas, recommencez après 5 à 10 minutes.

En cas de non-amélioration dans les 20 minutes ou si la crise recommence rapidement, il s'agit d'une crise sévère qui nécessite de contacter un service médical en urgence : SAMU (15) ou pompiers (17).

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  • vous ne ressentez aucune amélioration de vos symptômes respiratoires malgré la prise de plusieurs bouffées de votre bronchodilatateur,
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