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Il y a 2 mois
Instrumentation coelioscopique Endo Peanut 5 mm - Covidien LLC - Rappel

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’un retrait de lot effectué par la société COVIDIEN LLC. Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (19/06/2017) (434 ko).

Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° R1708217.

ANSM
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Il y a 4 heures
Quotidien du médecin

Dominique Martin, directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), a été reconduit dans ses fonctions par

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Il y a 4 heures
ANSM

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’une action de sécurité effectuée par la société HAEMONETICS.

Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (22/08/2017) (145 ko).

Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° R1712138.

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Il y a 9 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent d[...]

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Il y a 9 heures
Santé Environnement

L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusages e[...]

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Il y a 11 heures
Espace Infirmier

« Le rôle du personnel, dans la prise en charge des personnes privées de liberté, est indissociable des droits fondamentaux de ces personnes », rappelle Adeline Hazan, contrôleur général des lieux de privation de liberté, dans son second rapport[...]

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Il y a 11 heures
Réseau CHU
Une mise en concurrence entre biosimilaires équivalents à l'infliximab fait économiser 13M€ sur un an à l'AP-HP tout en apportant les mêmes garanties de qualité et de sécurité - Explications...
Suite au premier appel d’offres relatif à la fourniture d’infliximab réalisé en 2015, l’Agence Générale des Equipements et Produits de Santé (AGEPS) de l’AP-HP a lancé un second appel d’offres pour la fourniture de ce médicament qui a conduit à l’attribution du marché au laboratoire BIOGEN France avec la spécialité FLIXABI®.
Infliximab est un médicament réservé à l’hôpital, utilisé dans le traitement des maladies inflammatoires du tube digestif comme par exemple la maladie de Crohn, en rhumatologie contre la polyarthrite rhumatoïde, ou en dermatologie contre le psoriasis.
Cette procédure d’achat intègre les évolutions apportées par l’article 96 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2017, qui introduit l’interchangeabilité des médicaments biologiques, sans distinction entre patients jamais et patients déjà traités, ainsi que la prise de position de la Commission du Médicaments et des Dispositifs Médicaux Stériles (COMEDIMS) de l’AP-HP sur l’équivalence thérapeutique entre l’infliximab princeps (Remicade ®) et ses biosimilaires (Inflectra®, Remsima® et Flixabi®).
Cette mise en concurrence de l’infliximab a été réalisée en concertation avec la COMEDIMS centrale et ses experts médecins et pharmaciens de l’AP-HP et les collégiales de spécialistes, afin de faire émerger les consensus médicaux nécessaires. Comme pour toutes les mises en concurrence réalisées par l’AGEPS, il convient de rappeler, qu’outre l’amélioration de la performance économique des dépenses de médicaments, la qualité et la sécurité d’utilisation des médicaments sont les priorités constantes de l’AP-HP et consti[...]