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Il y a 1 mois
Jeune diplômé : le remplacement libéral vous intéresse ?

La Médicale fait le point sur les étapes qui vous attendent. - Les conseils installation avec

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Il y a 1 heures
SNFGE
Offre d’emploi
26/07/2017
N° d'annonce :
170721
Les Hospices Civils de Beaune cherchent un troisième gastro-entérologue pour leur équipe médicale, pour succéder à un praticien qui a réalisé toute sa carrière dans l’établissement. Activité attendue : prise en charge des patients de gastro-entérologie en hospitalisation, consultation, endoscopie, chimiothérapie.
Etablissement de santé de référence et établissement support du GHT Sud Côte d'Or, au coeur du Vignoble Bourguignon (40 km de Dijon, 140 km de Lyon), Les Hospices Civils de Beaune comptent 988 lits et places, répartis dans des services de MCO (268 lits), de Moyen séjour (60), USLD (60), SSIAD (40) et d’EHPAD (560).
Dotés d'un plateau technique moderne et complet disponible H24 (IRM, Scanner...), les Hospices Civils de Beaune sont engagés dans une opération de modernisation de grande ampleur et bénéficient d'une proximité géographique et de nombreuses coopérations médicales avec le CHU de Dijon, établissement de recours régional.
Les Hospices Civils de Beaune assurent des activités de médecine polyvalente et spécialisée, urgences - SMUR , cardiologie et pathologies vasculaires, hépato gastro-entérologie, plateau technique d'endoscopie, cancérologie, soins palliatifs, addictologie, chirurgie viscérale, urologie, orthopédie, gynécologie-obstétrique, pédiatrie et néo-natologie, imagerie médicale, soins de suite, long séjour et EHPAD
- Equipe : 2 praticiens et 1 assistant spécialiste pour l'hépato gastro-entérologie
- Les patients de gastro-entérologie sont accueillis dans un Service de 42 lits d’hospitalisation, en collaboration avec quatre autres praticiens (de Médecine Interne, Oncologie et Médecine Générale) ce qui permet au Gastro-entérologue de se recentrer sur sa seule spécialité. Les patients ambulatoires sont accueillis dans une unité spécifique
- Bilan, diagnostic et traitement des maladies du tube digestif, bilio-pancréatiques et hépatiques
- Prise en charge des patients présentant un cancer digestif en cours de traitement ou nécessitant des soins palliatifs
- Prise en charge des urgences, notamment endoscopiques, aux heures ouvrables (pas d’astreinte spécifique de nuit)
- Prise en charge des patients en hospitalisation programmée
- Travail en collaboration avec une équipe mobile de soins palliatifs, une équipe mobile d’addictologie et les chirurgiens viscéraux.
- Participation à l’Astreinte opérationnelle de week-end de jour soit un WE tous les 2 mois environ.
Pour postuler à cette offre vous devez être titulaire d'un diplôme de médecine et être inscrit à l'ordre des médecins

Les renseignements peuvent être pris auprès de :
Monsieur le Dr Emmanuel VIGREUX, chef du pôle n° 3 "Médecine, conduites addictives, soins palliatifs, douleur, HAD", emmanuel.vigreux@ch-beaune.fr / 03 80 24 36 63
Madame Caroline BILHAUT, DRH-AM, caroline.bilhaut@ch-beaune.fr / 03 80 24 44 01"
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Il y a 4 heures
Infirmiers

Ce procédé, qui suscite encore une méfiance certaine, peut pourtant s’avérer précieux pour soulager la souffrance. Il est un outil précieux aux mains des infirmiers libéraux, susceptible de leur faciliter la tâche autant que d’apporter un mieux-être à leurs patients. C’est ce qu’a expliqué Laurent Salsac, IDEL à Saint-Pierre-des-Corps (37), lors du récent Salon infirmier, au cours d’un atelier intitulé « prise en charge de la douleur des plaies par l'hypnose ». Merci à la Fédération nationale des infirmiers (FNI) pour le partage de cet article.

Hypnose

Un IDEL qui ferait le choix de recourir à l'hypnose doit tout d’abord demander au patient de définir et de verbaliser sa gêne (faire certains gestes…), laquelle est propre à chacun et fonction de ses activités.

La douleur peut se définir comme un point de départ et un émetteur, le récepteur étant la souffrance et le vécu, résume Laurent Salsac. Avec une variable qui change tout : le fait que nous ne sommes pas tous égaux face à la réception et la souffrance. Certains sont très vulnérables à cette douleur et d’autres peu ; certains ont de petites douleurs mais qui, chez eux, génèrent des souffrances importantes.

En faisant appel à l’hypnose, on va plutôt jouer sur la réception que sur le point de départ dans la mesure où l’on ne peut pas jouer sur le point d’émission, par exemple dans le cas d’une fracture, explique Laurent Salsac. La chose n’a rien d’extraordinaire dans la mesure où tout le monde se met plusieurs fois par jour en hypnose, ne serait-ce que quand est en train de rêvasser les yeux dans le vague. Toujours est-il que l’hypnose présente l’avantage, outre d’agir sur la douleur, de permettre de diminuer la quantité de médicaments et donc leurs effets indésirables. Elle peut avoir comme préliminaire la relaxation que l’on utilise pour mettre en confiance les patients qui ont souvent ont très peur de l’hypnose. Il s’agit aussi de montrer que cette dernière n’empêche pas le professionnel de santé de respecter la déontologie. Il n’est pas là pour manipuler le patient, lequel peut renoncer à tout instant à ce type de traitement de la douleur.

Décryptage de la douleur

La douleur comprend quatre éléments :

  • l’aspect sensori-discriminatif (la localisation, l’intensité...) ;
  • l’aspect cognitif (sensation désagréable, pénible…) ;
  • l’aspect affectif et émotionnel (les processus mentaux mobilisés dans la perception de la douleur) ;
  • l’aspect comportemental (l’expression verbale et non verbale de la douleur).

Par ailleurs, la douleur s’inscrit dans la temporalité. Ainsi, intègre-t-elle :

  • la souffrance du moment présent ;
  • les crainte nées d’évènements traumatiques passés ;
  • la projection dans le futur (l’anticipation de la douleur qui empêche de faire certaines choses).

C’est pourquoi, traiter les douleurs passées et futures aide à annihiler celles du présent en les privant d’appuis.

Un outil pour reprendre le contrôle de soi-même

Un IDEL qui ferait le choix de recourir à cette méthode doit tout d’abord demander au patient de définir et de verbaliser sa gêne (faire certains gestes…), laquelle est propre à chacun et fonction de ses activités. « Il faut vraiment se baser sur le vécu du patient et non pas sur ce que l’on voit », insiste Laurent Salsac. Ensuite, comment faire ? En procédant un interrogatoire clinique : On s’intéresse en profondeur à la douleur du patient pour l’amener progressivement vers autre chose. En somme, on l’invite à se focaliser sur sa douleur, à se la représenter par le biais d’un objet qui fait office de métaphore et que l’on va détruire… par la pensée (douleur oppressive comme dans un étau, décharge électrique générée par un câble électrique…). Cette visualisation à la fois abstraite et matérialisée autant que le fait d’agir sur des objets en ne prononçant plus le mot douleur vont permettre de défaire une à une les strates qui ont forgé la douleur de la personne.

Pendant le soin, on demande au patient de se focaliser sur la sensation de bien-être en choisissant un souvenir agréable, une image, une odeur, quelque chose qui soit agréable pour le raconter en détails. Il va ainsi solliciter un ou plusieurs canaux sensoriels, précise Laurent Salsac. Sachant que l’IDEL n’est pas toujours tenu de solliciter en continu le patient. Il peut le laisser parler et continuer à effectuer son soin. Au final, le patient ressent rapidement un soulagement sur la zone douloureuse et prend conscience qu’il peut influer sur sa douleur. Pour cela, une technique parmi d’autres, celle du gant hypnotique. Elle consiste, en utilisant sa main, à changer par stimulation (pression) la zone de douleur en zone analgésique juste avant de procéder à une perfusion ou à un soin.

Plus largement, on donne à des patients qui ont complètement désinvesti leur corps ave[...]

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Il y a 6 heures
HAS - Dernières publications

Évaluation des performances pré-analytiques, analytiques et diagnostiques ou pronostiques ainsi que de la pertinence de l’acte de dosage sérique de l’hormone anti-müllérienne en vue de son inscription à la Nomenclature des actes de biologie médicale

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Il y a 6 heures
HAS - Dernières publications

L’objectif de ce travail est d’évaluer les actes de vitrification ovocytaire et embryonnaire comparés notamment à la technique de congélation lente, afin de statuer sur la pertinence de leur inscription dans la Nomenclature des actes de biologie[...]

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Il y a 7 heures
Réseau CHU
Un an après les attentats terroristes de Nice et un an et demi après ceux de Paris, les médecins de premier recours* livrent une analyse des programmes à déployer pour sauver encore plus de vies. Partant des procédures définies avant les attentats et évaluant les moyens qui ont été effectivement nécessaires pour traiter l'afflux de blessés, ils proposent de nouvelles mesures de formation, de la coopération avec les forces de sécurité et de recherche. Ils préconisent l'adaptabilité des plans, le transfert de techniques de soins militaires dans le contexte civil, des exercices de simulation. S’appuyant sur leurs travaux, un nouveau dispositif doit couvrir l’ensemble du territoire français. Leur étude est présentée dans un viewpoint publié dans la revue The Lancet du mercredi 26 juillet 2017.
La formation des chirurgiens, des anesthésistes, des médecins d’urgence a été renforcée par les équipes militaires optimiser les interventions lors du tri des victimes ou des soins en zone dangereuse, en réanimation et en chirurgie. Ces démarches ont notamment abouti à un cours disponible en ligne sur demande pour les équipes via la plateforme du Service de santé des armées français. Des facultés ont déjà intégré cet enseignement et sa généralisation est attendue pour la prochaine année universitaire (2017-2018).

La formation sera aussi élargie aux médecins généralistes et être dispensée en formation initiale à tous les futurs praticiens. Il est aussi nécessaire de compléter la formation des équipes hospitalières sur certains points tels que la prise en charge d’un grand nombre de victimes pédiatriques ou encore la réponse à l’utilisation d’armes chimiques qui peuvent produire de très nombreuses victimes.
Sur le terrain, une coopération étroite entre les forces de l’ordre, les équipes du SAMU et des Pompiers est maintenant considérée comme indispensable. Elle permet à la fois la neutralisation rapide de la menace, mais aussi une prise en charge adaptée des victimes atteintes d’hémorragies massives.
Elle se concrétise par l’intervention, à proximité immédiate des zones de combat, de secouristes entraînés, protégés, appartenant à la police ou aux pompiers. Cette technique d’extraction des victimes et de secourisme « sous le feu » a fait l’objet de formations spécifiques et a été le thème d’exercices.
Il apparaît aussi que les grands centres hospitaliers, se sont adaptés à la prise en charge d’un afflux de blessés graves. Il faut maintenant que les hôpitaux de l’ensemble du territoire national puissent s’organiser pour faire face à de telles éventualités, y compris dans les zones où la densité médicale est beaucoup plus faible. Ainsi, dans les hôpitaux généraux, les équipes de bloc opératoire doivent maîtriser le principe du « Damage Control » chirurgical (qui consiste à réaliser une chirurgie d’urgence de courte durée pour stopper l’hémorragie puis à ré-intervenir un jour plus tard). Dès 2013, l’importance de disposer d’un protocole de soins et de matériels adaptés aux blessés par armes de guerre avait été anticipée à Paris et a été confirmée par les attentats de 2015. A cette technique militaire sont associées une organisation régionale des soins et une mise en place de transferts inter hospitaliers.
La recherche médicale joue aussi un rôle essentiel dans la réponse au terrorisme, avec le développement de nouveaux matériels, de nouvelles techniques de soins et organisations participant à l’amélioration du pronostic. Des études sont également en cours sur le traitement des états de stress post traumatique
Des améliorations sont aussi attendues sur la gestion de l’évènement. De nouvelles procédures permettent maintenant d’identifier mieux et plus vite les victimes pour informer leurs proc[...]
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Il y a 7 heures
CHU Rouen

Des cas de réactivation du virus de l’hépatite B (VHB) ont été rapportés chez des patients traités par ibrutinib (IMBRUVICA ). Par conséquent, les recommandations sont les suivantes : Tous les patients doivent faire l’objet d’un dépistage d’infection par le VHB avant l’initiation d’un traitement par IMBRUVICA . Pour les patients dont la sérologie pour l’hépatite B est positive, une consultation chez un médecin spécialisé en hépatologie est recommandée avant instauration du traitement. Les patients traités par IMBRUVICA, dont la sérologie pour l’hépatite B est positive, doivent être surveillés et traités selon la prise en charge médicale usuelle dans la prévention de la réactivation du VHB...