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Il y a 2 mois
Journée d'étude // Surplus agricoles et aide alimentaire : pistes pour renforcer les liens entre acteurs
En Belgique, un nombre croissant de personnes ont recours à l'aide alimentaire pour survivre. Le nombre de colis alimentaires distribués ne cesse d'augmenter. Parallèlement, les productions agricoles génèrent des surplus comme en témoigne une étude de la SoCoPro et DiversiFerm. Une possibilité de valorisation de ces surplus serait de soutenir l'approvisionnement de l'aide alimentaire et par la même occasion améliorer la qualité des colis qui en ont bien besoin.

Rendez-vous le 22 juin de 9h45 à 16h00 à Mons, Hainaut Développement, Boulevard Initialis 22

Concrètement, les objectifs de l'évènement sont les suivants :

  • Proposer des pistes aux producteurs et aux acteurs de l'aide alimentaire pour renforcer les liens entre ces acteurs et de ce fait réduire le gaspillage alimentaire et améliorer la qualité de l'aide alimentaire ;
  • Interpeller les représentants politiques pour qu'ils soutiennent la mise en œuvre de ces pistes ;
  • Faciliter la mise en réseau des participants

Programme

La journée sera animée et modérée par Françoise Baré, RTBF

9H15 –9H45 : Accueil des participants

9H45 – 09H55 : Introduction et mise en contexte de la rencontre, Anne Thibaut, Fédération Inter-Environnement Wallonie

09H55 – 10H25 : Enquête sur le gaspillage alimentaire chez les agriculteurs et les artisans-transformateurs wallons de DiversiFerm et de la Socopro , Maryvonne Carlier, DiversiFerm, Accueil Champêtre en Wallonie

10H25 – 10H55 : Présentation du projet pilote du RAWAD, Tania Di Calogero, Observatoire de la Santé du Hainaut et Céline Baltramonaitis, Soreal

10H55 – 11H10 : Pause

11H10 – 11H30 : Témoignages de Catherine Sacré de la Ferme Cantraine ainsi que d'une association et d'un bénéficiaire de l'aide alimentaire (en collaboration avec le Réseau Wallon de lutte contre la pauvreté)

11H30 – 12H15 : Présentation de l'association française Solaal qui facilite le lien entre les donateurs des filières agricole et alimentaire et les associations d'aide alimentaire. Dorothée Briaumont, Solaal

12H15 – 13H15 : Buffet sandwichs

13H15 – 13H25 : Reprise dynamique

13H25 – 14H35 : Table ronde « Agriculture et aide alimentaire » : Comment rapprocher ces acteurs ?

  • Ho-Re-Sol par le CPAS de Herstal : récupération d'invendus, transformation et distribution à l'aide alimentaire.
  • NGE : Plate-forme pour l'aide alimentaire en province du Luxembourg - expérience avec les producteurs.
  • Food Waste Innovation Network : actions autour du glanage.
  • CPAS de Courcelles : distribution de produits au départ d'une criée et sensibilisation des bénéficiaires.
  • Alimenquestion et Level IT : outils de soutien aux dons alimentaires.
  • Les criées en partenariat avec l'aide alimentaire (à confirmer).

14h35- 15h00 : Débat avec les autorités publiques régionales

  • Carlo DI ANTONIO, Ministre de l'Environnement (à confirmer)
  • Willy BORSUS, Ministre de l'Agriculture et de l'Intégration sociale (à confirmer)
  • René COLLIN, Ministre[...]
Santé Environnement
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Il y a 7 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 21 September 2017
Source:Progrès en Urologie
Author(s): J. Garnon, T. Tricard, R.L. Cazzato, X. Cathelineau, A. Gangi, H. Lang
ObjectifL’orientation vers une thérapie ablative (TA) étant pressentie, il conviendra de valider certaines étapes pour assurer le bon déroulement de cette prise en charge transversale. Selon le schéma du parcours patient, le but de cet article est d’aborder les exigences et les choix dans chacune des phases pré-, per- et post-interventions.Matériel et méthodesUne recherche bibliographique à partir de Medline et Embase a été réalisée et les articles ont été sélectionnés sur leur méthodologie, leur langue de publication et leur pertinence.RésultatsL’explication de la proposition de TA plutôt que celle de la chirurgie ou de la surveillance doit être abordée dans le cadre d’une consultation commune composée du binôme uro–radiologue. Les choix per-interventions dépendront essentiellement des difficultés de la balistique. Plus la tumeur sera importante, hilaire ou proche d’organes à risque, plus l’orientation se fera vers l’anesthésie générale, la cryothérapie et l’imagerie en coupes. L’efficacité paraissant équivalente, il semble licite de privilégier la voie percutanée, plus mini-invasive. Les complications précoces ou tardives doivent être gérées par le binôme urologue/radiologue. La surveillance par imagerie en coupes avec injection de contraste doit s’assurer, notamment, de l’absence de rehaussement de la zone traitée. En cas de traitement incomplet ou de récidive, il conviendra de réétablir les critères patients et tumoraux pour déterminer le traitement adéquat : chirurgie, nouvelle session de TA ou surveillance.ConclusionLa TA nécessite une parfaite compréhension du patient, une excellente coordination du binôme uro–radiologue et des choix adaptés et pertinents per-intervention.ObjectivesAblative treatment (AT) rise is foreseen, validation of steps to insure good proceedings is needed. By looking over the process of the patient, this study evaluates the requirements and choices needed in every step of the management.MethodsWe searched MEDLINE®, Embase®, using (MeSH) words and we looked for all the studies. Investigators graded the strength of evidence in terms of methodology, language and relevance.ResultsExplanations of AT proposal rather than partial nephrectomy or surveillance have to be discussed in a consultation shared by urologist and interventional radiologist. Per-procedure choices depend on predictable ballistic difficulties. High volume, proximity of the hilum or of a risky organ are in favor of general anesthesia, cryotherapy and computed tomography/magnetic resonance imaging (CT/MRI). Percutaneous approach should be privileged, as it seems as effective as the laparoscopic approach. Early and delayed complications have to be treated both by urologist and radiologist. Sur[...]

Actualité
Il y a 17 minutes
Ministère de la Santé

Les implants mammaires sont des dispositifs médicaux implantables. On estime à 400 000 le nombre de femmes portant des implants mammaires en France en 2014.

Actualités

La pose d'implants mammaires n'est pas anodine, qu'il s'agisse de chirurgie reconstructrice ou à visée esthétique. Dans le cadre du comité de suivi des femmes porteuses d'implants mammaires, il a été convenu de mettre à disposition des femmes les informations importantes à connaître avant toute pose :

Questions/réponses à destination des femmes porteuses d'implants mammaires

Information destinée aux femmes avant la pose d'implant mammaire - reconstruction mammaire

Information destinée aux femmes avant la pose d'implant mammaire - chirurgie esthétique

Pour toute remarque éventuelle sur ces documents, vous pouvez adresser un message à dgs-pp3@sante.gouv.fr


Les implants mammaires sont des dispositifs médicaux et à ce titre doivent faire l'objet d'un marquage CE après certification par un organisme notifié.

Une surveillance renforcée a été mise en place par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Des actions de contrôle du marché, des campagnes d'inspections des fabricants et de contrôle de la qualité des prothèses disponibles sont ainsi menées régulièrement.

Les implants mammaires peuvent être utilisées dans le cas :

de malformation congénitale (ex : syndrome de Poland : malformation de la zone pectorale),

de reconstruction mammaire (ex : suite à un cancer du sein, perte de poids importante),

d'augmentation de volume mammaire à des fins esthétiques.

Les implants mammaires sont remplis de gel de silicone ou de solution hydrosaline. Les enveloppes des implants sont constituées de silicone (lisse ou texturé) ou de polyuréthane.

Documents et sites de référence

Consulter le dossier Surveillance des implants mammaires (ANSM)

Consulter l'Avis d'experts sur les lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés à un implant mammaire (Instit[...]

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Il y a 17 minutes
Ministère de la Santé

Les implants mammaires sont des dispositifs médicaux implantables. On estime à 400 000 le nombre de femmes portant des implants mammaires en France en 2014.

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La pose d'implants mammaires n'est pas anodine, qu'il s'agisse de chirurgie reconstructrice ou à visée esthétique. Dans le cadre du comité de suivi des femmes porteuses d'implants mammaires, il a été convenu de mettre à disposition des femmes les informations importantes à connaître avant toute pose :

Questions/réponses à destination des femmes porteuses d'implants mammaires

Information destinée aux femmes avant la pose d'implant mammaire - reconstruction mammaire

Information destinée aux femmes avant la pose d'implant mammaire - chirurgie esthétique

Pour toute remarque éventuelle sur ces documents, vous pouvez adresser un message à dgs-pp3@sante.gouv.fr


Les implants mammaires sont des dispositifs médicaux et à ce titre doivent faire l'objet d'un marquage CE après certification par un organisme notifié.

Une surveillance renforcée a été mise en place par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Des actions de contrôle du marché, des campagnes d'inspections des fabricants et de contrôle de la qualité des prothèses disponibles sont ainsi menées régulièrement.

Les implants mammaires peuvent être utilisées dans le cas :

de malformation congénitale (ex : syndrome de Poland : malformation de la zone pectorale),

de reconstruction mammaire (ex : suite à un cancer du sein, perte de poids importante),

d'augmentation de volume mammaire à des fins esthétiques.

Les implants mammaires sont remplis de gel de silicone ou de solution hydrosaline. Les enveloppes des implants sont constituées de silicone (lisse ou texturé) ou de polyuréthane.

Documents et sites de référence

Consulter le dossier Surveillance des implants mammaires (ANSM)

Consulter l'Avis d'experts sur les lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés à un implant mammaire (Instit[...]

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Il y a 18 minutes
Moteurline

Agenda : Salon des services à la personne et de l'emploi à domicile. Pour mieux vivre chez soi.

14 et 15 novembre 2017, 11e édition. Paris, Porte de Versailles.

Site web : www.salon-services-personne.com

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Il y a 31 minutes
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

16 millions de français souffrent d'au moins une maladie de peau, d'après une étude publiée par la Société Française de Dermatologie. Les dermatologues rappellent que la prise en charge doit être rapide et que le reste à charge pour le patient est encore trop lourd.


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Il y a 37 minutes
Réseau CHU
Retrouver une mobilité et une autonomie beaucoup plus vite après l’intervention chirurgicale en invitant le patient à prendre une part active à son rétablissement. Pour proposer cette récupération rapide aux personnes opérées dans son unité, le service de Chirurgie digestive du CHRU de Nancy est entré dans le programme innovant de Réhabilitation Améliorée après Chirurgie, labellisé par le Groupe francophone de Réhabilitation Améliorée après Chirurgie (GRACe ).

Récupérer plus rapidement son autonomie

Les principes reposent sur la diminution du stress chirurgical et le maintien de l’homéostasie (équilibre des constantes générales comme la température, le fonctionnement du cœur, la pression artérielle, etc.), avec un retour rapide à l’état physiologique de base. L’objectif principal est de diminuer les complications et de favoriser une récupération plus rapide pour le patient.
Un confort très apprécié des patients
Après l’intervention, dès son retour en chambre, le patient est assis au fauteuil, autorisé à boire et à manger. Le lendemain, il se lève, fait sa toilette, marche et se nourrit selon son appétit. Aucun drain chirurgical ni sonde urinaire ne sont mis en place, permettant au patient de retrouver son autonomie très rapidement.
Le retour à domicile est possible en l’absence de fièvre ou de douleur avec un bilan biologique satisfaisant. Un bilan sanguin est réalisé chaque jour et permet au patient, selon des seuils fixés, de sortir au quatrième jour après une chirurgie colique, contre 6 à 7 jours habituellement.
Comme en chirurgie ambulatoire, le patient est informé en p[...]