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Il y a 4 mois
Journée mondiale des MICI : le parcours du combattant des patients pour garder leur travail

En France, 250 000 personnes sont atteintes d’une MICI (maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique) et plus de 20 nouveaux cas sont diagnostiqués tous les jours.

Une enquête de l’association François Aupetit (AFA), en partenari...

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Prise de têtes à la FHF ?
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Il y a 1 heures
Le généraliste

Une notice a été diffusée sur l'ensemble du territoire pour aider les patients, souffrant d'effets secondaires de la nouvelle formule du Levothyrox et qui souhaitent déposer plainte, à effectuer leur démarche, a annoncé vendredi le pr...

Presse médicale
Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 September 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses
Author(s): C. Hussenet, R. Calin, S. Boussouar, C. Londner, F. Caby, R. Tubiana, V. Pourcher


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Pour sauver votre vie, faites le ménage et allez au travail à pied
Il y a 5 heures
Le Point - Santé

Une étude montre que 30 minutes d'activité physique chaque jour, cinq jours par semaine, font baisser le risque de maladie cardiovasculaire ou de mortalité.

Presse médicale
Il y a 9 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 September 2017
Source:Néphrologie & Thérapeutique
Author(s): Emna Gaies, Mouna Ben Sassi, Hanene El Jebari, Nadia Jebabli, Rim Charfi, Ichraf Chokri, Issam Salouage, Anis Klouz, Sameh Trabelsi
Mycophenolate mofetil is a prodrug widely used in renal transplantation to prevent organ rejection. It is hydrolyzed to its active compound mycophenolic acid (MPA). MPA area under the curve (AUC0−12h) is considered the best pharmacokinetic parameter for the estimation of MPA exposition and for prediction of rejection. MPA-AUC requires several blood samples, making it impractical for clinical practice. Therefore, development of a limited sampling strategy (LSS) to estimate MPA AUC0−12h using three blood samples is very helpful for MPA individual dose adjustment. Results of LSS differ according to the patient background and to the drug formulation. Therefore, the purpose of this study was to develop a LSS for the estimation of MPA AUC0−12h in Tunisian renal transplant patients treated with the generic formulation of mycophenolate mofetil ([...]

Presse médicale
Il y a 9 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 September 2017
Source:Néphrologie & Thérapeutique
Author(s): S. Izoard, L. Ayzac, J. Meynier, J.-C. Seghezzi, B. Jolibois, M.l Tolani
ContexteLes recommandations internationales déconseillent l’utilisation prolongée des cathéters d’hémodialyse qui, par rapport aux fistules natives ou prothétiques, présentent un risque d’infections et de thromboses plus important. Cependant, pour les patients ayant des comorbidités contre-indiquant la mise en place de fistules, les cathéters doivent être utilisés au long cours. La variation du risque de complications infectieuses en fonction de la durée d’utilisation des cathéters est encore peu étudiée dans la littérature et les équipes l’ayant analysée rapportent des résultats contradictoires.MéthodeNous avons réalisé une étude multicentrique prospective incluant 1053 cathéters tunnélisés incidents. Une régression logistique multivariée a été utilisée afin d’identifier les facteurs de risque d’infection significatifs. Dans un deuxième temps, une analyse de survie sans infection a été effectuée afin d’estimer les variations du risque infectieux instantané en fonction de la durée de cathétérisme.RésultatsLes principaux facteurs de risque d’infection sur cathéters tunnélisés étaient un antécédent d’infection à Staphylococcus aureus (aOR=1,95 [1,16–3,27] ; p=0,012), le diabète (aOR=1,67 [1,16–2,41] ; p=0,006) et une durée de cathétérisme prolongée (0–3 mois vs24 mois : aOR=2,42 [1,34–4,36] ; p=0,003). L’analyse de survie a montré que le risque d’infection était maximal lors des mois suivant immédiatement la pose du cathéter et qu’il diminue par la suite.ConclusionsNotre étude a permis de mettre en évidence un profil de variations du risque infectieux qui incite à mettre en place des mesures de prévention particulièrement strictes lors des premiers mois d’utilisation du cathéter.BackgroundInternational guidelines recommend to limit the long-term use of central-veinous catheters in patients undergoing hemodialysis, because they expose the patient to a higher infectious risk than the fistulas. However, for some patients with comorbidity, switching to a permanent vascular access is not possible. In such case, the catheter is used for a longer period. It seems therefore important to study the influence of a prolonged duration of catheterization on infectious complications. The temporal fluctuation profile of the infectious risk is poorly studied in the literature and the results published may be contradictory.MethodsThis multicentric prospective study included 1053 incident tunneled catheters. Multivariate logistic regression was used to identify significant risk factors of infection. An infection-free survival analysis was performed afterwards to estimate the variation of the instantaneous infectious risk during catheterization.ResultsThe major risks factors of infections on tunneled catheters were: previous Staphylococcus aureus infection (aOR=1.95 [1.16–3.27]; P=0.012), diabetes (aOR=1.67 [1.16–2.41]; P=0.006), and long duration of catheterization (0–3months vs.24months: aOR=2.42 [1.34–4.36]; P=0.003). The survival analysis showed a higher risk of infections of tunneled catheters during the first months after placement. Risk declines over time.ConclusionsThe fluctuation profile of the infectious risk sh[...]

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Il y a 13 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosa[...]