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Il y a 3 mois
Juste un peu moins de céphalées pendant la grippe pour les vaccinés

Les personnes âgées sont l’une des principales cibles des campagnes de vaccination contre la grippe. La protection que le vaccin leur assure est toutefois loin d’être optimale, et l’efficacité du vaccin est régulièrement inférieure à 50 %. Il est souvent prétendu que le fait d’être vacciné réduit la gravité des symptômes pour les personnes atteintes malg[...]

JIM
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La documentation française

Dans le cadre de ses missions définies à l’article 3-1 de la loi n°86-1067 du 30 septembre 1986, le Conseil s’est attaché en 2016, dans le cadre de son groupe de travail « diversité » et en étroite collaboration avec l’Observatoire de la diversité créé sous son égide en 2008, à fortement encourager l’ensemble des acteurs du monde de l’audiovisuel à prendre des engagements concrets afin de contribuer efficacement à une meilleure représentation de la diversité de la société française sur les antennes. La loi n°2017-86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté constitue une avancée du législateur puisqu’elle a confié au Conseil la mission de veiller « […] à ce que la dive[...]

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La mission conduite au printemps 2017 par les inspections générales des finances et des affaires culturelles (IGF-IGAC) visait à étudier les coûts et les économies liées à la projection numérique en salles pour les exploitants et distributeurs, l'ensemble du parc de salles en France ayant achevé cette transition numérique, notamment grâce au dispositif mis en place à l'automne 2010. Les entretiens et les analyses des données collectées par la mission permettent d'avoir une vision objectivée des effets de cette transition sur l'activité et l'économie des acteurs. Il en ressort que l'activité cinématographique a globalement bénéficié de cette transformation et que les distributeurs et exploitants ont réalisé des économies grâce au passage à la projection numérique. Si les coûts d'entretien et de ren[...]

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Santé et Services sociaux Quebec

Après avoir présenté le dispositif instauré par la loi de 2002, ce rapport de l’Inspection générale des affaires sociales s’attache à examiner les outils nécessaires à la mise en œuvre de l’évaluation interne et de l’évaluation externe mis en place par l’ANESM, la mise en œuvre de la démarche par les ESSMS, l’exploitation des rapports d’évaluation par les autorités chargées de l’autorisation et de la tarif[...]

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Il y a 9 heures
Infirmiers

En neuf ans, plus de 24 000 cas de rougeole ont été déclarés en France, dont 387 entre le 1er janvier et le 31 juillet 2017. Fin juin, une adolescente est décédée après avoir contracté le virus. Que faut-il savoir sur cette maladie ?

Enfant malade

La rougeole menace particulièrement les jeunes enfants non vaccinés.

Plus de 24 000 cas de rougeole ont été déclarés en France entre le 1er janvier 2008 et le 31 décembre 2016, et, depuis le début de l’année 2017, 387 cas ont été recensés1. Si le chiffre est loin des 15 000 cas dénombrés pour la seule année 2011, il n’en reste pas moins inquiétant. En effet, la rougeole est une infection virale très contagieuse pouvant engendrer de graves complications, voire le décès de la personne malade. Une adolescente de 16 ans, non vaccinée contre la maladie, est d’ailleurs décédée après avoir contracté le virus de la rougeole fin juin à Marseille. Sur les 387 cas déclarés, 154, soit 40 % ont dû être hospitalisés, dont deux cas d’encéphalite et 31 cas de pneumopathies sévères. Deux foyers sont situés en Alsace et en Moselle, les autres se trouvant principalement dans la moitié sud de la France.

Carte de la France et sa rougeole

Distribution géographique des cas déclarés au cours des 12 derniers mois du 01/08/16 au 31/07/17 (n=406)

Les jeunes enfants non vaccinés particulièrement exposés

L’âge médian des personnes atteintes durant ces douze derniers mois est de 13 ans, et le taux d’incidence le plus élevé est constaté chez les enfants de moins de 1 an (6,3/100 000). Comme le souligne l’Organisation mondiale de la santé (OMS)2, les jeunes enfants qui ne sont pas vaccinés sont les plus exposés à la rougeole et risquent des complications parfois mortelles. À ce jour, la rougeole reste une cause importante de décès du jeune enfant.

La rougeole est hautement contagieuse, et la transmission se fait principalement par voie aérienne. Elle se traduit par l’apparition d’une forte fièvre 10 à 12 jours après l’exposition au virus pendant une durée de 4 à 7 jours. D’autres symptômes peuvent se manifester, tels qu’une rhinorrée, de la toux, des yeux rouges et larmoyants, et des petits points blanchâtres sur la face interne des joues. Quant à l’éruption maculo-papuleuse, elle apparaît plusieurs jours plus tard, généralement sur le haut du visage et le haut du cou. En trois jours, elle atteint les mains et les pieds, puis persiste durant 5 à 6 jours avant de disparaître. Le malade est contagieux la veille de l’apparition des symptômes et jusqu’à cinq jours après le début de l’éruption. Dans les cas les plus graves, des cécités peuvent survenir, ainsi que des encéphalites, des diarrhées sévères, des infections auriculaires et des infections respiratoires.

La maladie étant relativement rare, le diagnostic de la rougeole doit être confirmé biologiquement. À noter que depuis 2005, tout cas de rougeole doit être signalé à l’Agence régionale de santé (ARS) par les cliniciens et les biologistes de manière à éviter la contagion.

Le vaccin rougeole, oreillon, rubéole (ROR) administré chez les nourrissons permet de prévenir efficacement la maladie. Deux injections sont nécessaires, l’une à l’âge de 12 mois, l’autre avant 24 mois. Pour les personnes âgées de plus de 24 mois et nées depuis 1980, un rattrapage vaccinal, avec un total de deux doses de vaccin triple, est recommandé. Rappelons qu’à partir de 2018, 11 vaccins, au lieu de 8 actuellement, seront obligatoires pour les enfants de moins de deux ans de manière à améliorer une couverture vaccinale jugée insuffisante. Comme l’avait souligné Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, il y a des morts inutiles aujourd'hui. C'est admissible que des je[...]

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La rougeole est hautement contagieuse, et la transmission se fait principalement par voie aérienne. Elle se traduit par l’apparition d’une forte fièvre 10 à 12 jours après l’exposition au virus pendant une durée de 4 à 7 jours. D’autres symptômes peuvent se manifester, tels qu’une rhinorrée, de la toux, des yeux rouges et larmoyants, et des petits points blanchâtres sur la face interne des joues. Quant à l’éruption maculo-papuleuse, elle apparaît plusieurs jours plus tard, généralement sur le haut du visage et le haut du cou. En trois jours, elle atteint les mains et les pieds, puis persiste durant 5 à 6 jours avant de disparaître. Le malade est contagieux la veille de l’apparition des symptômes et jusqu’à cinq jours après le début de l’éruption. Dans les cas les plus graves, des cécités peuvent survenir, ainsi que des encéphalites, des diarrhées sévères, des infections auriculaires et des infections respiratoires.

La maladie étant relativement rare, le diagnostic de la rougeole doit être confirmé biologiquement. À noter que depuis 2005, tout cas de rougeole doit être signalé à l’Agence régionale de santé (ARS) par les cliniciens et les biologistes de manière à éviter la contagion.

Le vaccin rougeole, oreillon, rubéole (ROR) administré chez les nourrissons permet de prévenir efficacement la maladie. Deux injections sont nécessaires, l’une à l’âge de 12 mois, l’autre avant 24 mois. Pour les personnes âgées de plus de 24 mois et nées depuis 1980, un rattrapage vaccinal, avec un total de deux doses de vaccin triple, est recommandé. Rappelons qu’à partir de 2018, 11 vaccins, au lieu de 8 actuellement, seront obligatoires pour les enfants de moins de deux ans de manière à améliorer une couverture vaccinale jugée insuffisante. Comme l’avait souligné Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, il y a des morts inutiles aujourd'hui. C'est admissible que des je[...]

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Réseau CHU
Le CHU Dijon Bourgogne est l'un des 41 établissements sélectionnés pour tester le dispositif des "hôtels hospitaliers". Partenaire d'une Maison de Parents de 58 chambres, le CHU Dijon Bourgogne peut se prévaloir d'une expérience de 17 ans dans le recours à un hébergement non médicalisé pour les patients éloignés de leur domicile, en amont ou en aval des soins ou des examens, pour ceux qui bénéficient d’une offre de soins ambulatoires et pour leurs proches. Installée à proximité immédiate de l’Hôpital François Mitterrand, cette structure est gérée par une association. Dissocier activité médicale et hébergement Initié en 2014 par le précédent gouvernement et pilotée aujourd'hui par le ministère des Solidarités et de la Santé, l'expérimentation des "hôtels hospitaliers" vise à distinguer la prestation de soins et d'hébergement et à limiter (voire éviter) les coûteuses nuitées hospitalières tout en garantissant la qualité de la prise en charge et le confort des patients.
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