Actualité
Il y a 3 mois
La Directrice générale de l'UNESCO convoque une réunion spéciale de l’équipe de direction pour examiner le plan d'urgence face à la persistance de la crise financière

Le 20 juin 2017, la Directrice générale a convoqué une réunion spéciale de l’équipe de direction afin de discuter de la situation financière critique prolongée de l'Organisation en raison de l’insuffisance actuel des flux de trésorerie, découlant du non-paiement des contributeurs importants de l'organisation.

"L'esprit de cette réunion, qui a engendré des préoccupations considérables au sein du personnel de l'Organisation, consiste à faire face à la situation financière actuelle dans laquelle l'Organisation se trouve aujourd'hui", a déclaré Irina Bokova. En tant que Directrice Administrative de cette Organisation, il est de ma responsabilité d’appeler chacun d'entre vous à prendre des mesures afin que tous ensemble nous puissions anticiper les risques et faire face à la situation financière actuelle avec la parfaite conscience des responsabilités qui incombent à chacun. Personne ne peut être dans le déni".

La Directrice générale a exhorté l’équipe de direction (SMT) à assurer un suivi étroit de la situation des flux de trésorerie propres à leurs secteurs et bureaux respectifs.

Ce faisant, ils sont tenus d'entreprendre une évaluation approfondie des risques des activités et des opérations et de lui soumettre des mesures palliatives pour faire face à la situation actuelle avant décembre 2017 , par la mise en œuvre du plan d'urgence à l'automne.

Elle a souligné que tous les managers doivent entreprendre un examen approfondi de leurs activités, examiner les engagements statutaires afin de réduire les coûts de façon générale, des activités au personnel, l'expertise technique et les missions d'ici la fin de juin, avant la mise en œuvre du plan d'urgence conformément à la décision 201 EX / 25 du Conseil d'administration.

"Ce faisant, nous respectons notre responsabilité de surveiller la situation financière de l'Organisation ainsi que ses implications pour la mise en place des programmes", a déclaré Irina Bokova.

La Directrice générale a également souligné que, contrairement à la période 2011-2012, l'Organisation dispose d'un mécanisme d'évaluation des risques et, par conséquent, les managers se doivent de concevoir et suivre leurs propres plans d'évaluation des risques.

Elle a également souligné qu'il n'y aura pas de fonds d'urgence de secours, comme cela a été le cas en 2012, créant ainsi une pression supplémentaire sur les ressources budgétaires déjà tendues.

La Directrice financière de l'Organisation a donné une présentation détaillée de la situation de la trésorerie en expliquant que, pour effectuer des paiements, l'UNESCO doit disposer de liquidités prévisibles. Elle a poursuivi en soulignant que l'Organisation se trouve dans une situation exceptionnelle avec 3 de ses 25 contributeurs principaux qui ont des arriérés s’élevant à 75 millions de dollars, qui [...]

UNESCO
Découvrez plus sur le même flux
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 14 jours
SNPI

Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

Actualité
Il y a 14 jours
SNPI

Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

Actualité
Il y a 14 jours
SNPI

Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

E-santé
Il y a 14 jours
Buzz esante

Le laboratoire MSD enrichi son offre digitale avec le lancement d’une nouvelle application mobile pour les patients atteints d’une hépatite C : C’Partner. Découverte. L’accès de tous les patients aux…

Cet article MSD lance l’application mobile C’Partner est apparu en premier sur Buzz-esanté.

E-santé
Il y a 14 jours
DSIH

Vendredi dernier, le 22 septembre, le Conseil Economique Social et Environnemental accueillait les Assises Nationales de la Haute Sécurité Santé (HS2). Dans son discours d’ouverture le Haut-Commissaire Ghislaine Alajouanine, MC Institut de France, a démontré la nécessité d’encourager la Télémédecine et d’établir un véritable écosystème permettant de conjuguer équitablement le Social avec l’Econ[...]

Actualité
Il y a 14 jours
CHU de Toulouse

Résumé : Pour la huitième année consécutive, l'Unité de coordination d'aide au sevrage tabagique (UCAST) de l'hôpital Larrey, toujours fidèle à ses missions de prévention et d'information du grand public, organise une journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique le jeudi 12 octobre 2017. Journée Larrey Tabac 2017 : le défi « Moi(s) sans tabac » renouvelé ! [297.8 ko]