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Il y a 3 mois
La Directrice générale déplore la mort des deux journalistes Bakhtyar Haddad et Stephan Villeneuve en Iraq
22 Juin 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a déploré aujourd’hui la mort du journaliste kurde Bakhtyar Haddad et du reporter français Stephan Villeneuve dans la ville de Mossoul en Iraq.

« Je déplore la mort de Bakhtyar Haddad et de Stephan Villeneuve » a déclaré la Directrice générale. « Les journalistes sont confrontés à des situations extrêmement dangereuses dans le cadre de leur travail. Or ce travail permet de mettre au jour des informations essentielles pour parvenir à la paix. Je tiens à rappeler que les journalistes bénéficient du statut de civils conformément aux Conventions de Genève ».

Bakhtyar Haddad, reporter et fixer, travaillait avec les journalistes étrangers. Il était au côté du correspondant Stephan Villeneuve à Mossoul dans le cadre d’un reportage pour l’émission « Envoyé spécial », diffusée sur France 2. Ils couvraient le conflit lorsqu’une bombe placée en bord de route a explosé tuant Haddad sur le coup et blessant grièvement Villeneuve et d’autres membres de l’équipe le 19 juin. Stephan Villeneuve a été transporté à l’hôpital où il a succombé à ses blessures quelques heures plus tard.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

***

Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agen[...]

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Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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