Actualité
Il y a 5 jours
La FHF annonce le lancement d’une commission FHF-Prévention pour soutenir et valoriser l’engagement de l’hôpital public dans les enjeux de santé publique à l’échelle des groupements hospitaliers de territoire.

Valoriser l’engagement de l’Hôpital public dans les politiques de Prévention en santé

La FHF en fait l’une de ses priorités de sa plateforme politique de 2017 : inscrire le GHT aux avant-postes d’un système de santé global au-delà de son rôle de soins. De par son ancrage et son maillage territorial, les établissements de soins et médico-sociaux disposent en effet d’une légitimité naturelle et d’une forte capacité à animer une politique globale de prévention sur un territoire donné, en coopération avec la médecine de ville et en complémentarité avec les actions portées par les acteurs du territoire, comme les collectivités.

De fait, ils occupent en effet une place essentielle au sein du territoire en jouant un rôle majeur auprès de sa population par l’accueil de millions de patients, d’usagers, de familles, ou d’aidants chaque année. Les nouvelles dynamiques de l’offre hospitalière portées par les Groupements hospitaliers de territoire viennent renforcer leur rôle en terme de construction de prises en charge globale à l’échelle du territoire et constituent un contexte d’opportunité pour mieux intégrer la Prévention comme un des temps clé d’un parcours réussi.

Inscrire la prévention dans la logique de la responsabilité populationnelle en faveur de parcours de soins global sur les territoires

Le lancement de la commission FHF-Prévention traduit la volonté de la FHF de positionner les Groupements Hospitaliers de Territoire aux avant-postes des enjeux de Santé publique. Il traduit aussi la volonté d’accompagner le déploiement d’actions dans une démarche de responsabilité populationnelle que la FHF appelle à se développer dans sa plateforme politique de 2017. Cette commission visera notamment à :

  1. Valoriser l’engagement des GHT en matière de prévention en santé sur les territoires, en identifiant les projets généralisables ;
  2. Soutenir et accompag[...]
FHF
Découvrez plus sur le même flux
Articles liés par le même flux
Presse médicale
Il y a 29 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 25 May 2017
Source:Annales de Cardiologie et d'Angéiologie
Author(s): L. Laroussi, M. Triki, Z. Ibn Elhaj, A. Ben Halima, M. Boukhris, W. Ben Amara, H. Keskes, S. Kraiem, D. Lahidheb, S. Marrakchi, I. Kammoun, F. Addad, S. Kachboura
IntroductionLa néphropathie, induite par les produits de contraste (NIPC), est une complication fréquente et grave en milieu de cardiologie interventionnelle.ObjectifLe but de notre étude était de comparer l’incidence de NIPC selon deux protocoles d’hydratation accélérés : le premier par du sérum bicarbonaté seul et le deuxième associant le sérum bicarbonaté à la vitamine C orale.MéthodesIl s’agit d’une étude multicentrique prospective, randomisée menée entre octobre 2012 et mai 2013, incluant 160 patients.RésultatsL’âge moyen de notre population d’étude était de 60,8±9,3 ans (36 à 83 ans). Les deux groupes de l’étude étaient comparables à l’état de base en termes de facteurs de risques cardiovasculaires, de la médication concomitante, et du taux de créatinémie basale. La NIPC était estimée à 6,3 % dans le groupe vitamine C et à 10 % dans le groupe témoin, avec une différence non significative (p=0,38). L’analyse de sous-groupes selon le protocole utilisé n’a pas montré de différence significative quant à l’incidence de NIPC. Cependant, une forte tendance à un moindre taux de NIPC a été notée dans le sous-groupe vitamine C en cas d’utilisation de dose toxique de produit de contraste. De même, aucune NIPC n’a été notée dans le sous-groupe de patients âgés de plus de 75ans sous vitamine C.ConclusionSelon notre étude, l’acide ascorbique administré par voie orale dans le cadre d’un protocole de réhydratation accéléré ne permet pas de réduire l’incidence de NIPC.IntroductionContrast-induced nephropathy (CIN) is a common and severe complication in interventional cardiology.ObjectiveThe aim of our study was to compare the incidence of contrast-induced nephropathy in two accelerated hydration protocols: the first one by the serum bicarbonate and the second combining the serum bicarbonate and oral vitamin C.MethodsThis is a multicenter prospective, randomized study conducted between October 2012 and May 2013, including 160 patients.ResultsThe mean age of our study population was 60.8±9.3 years (36–83 years). The two study groups were comparable in terms of cardiovascular risk factors, concomitant medication, and baseline serum creatinine. The CIN incidence was 6.3% in the vitamin C group and 10% in the control group (P=0.38). No significant difference was observed in terms of CIN incidence between the different subgroups analyzed.ConclusionAccording to our study, ascorbic acid administered orally as part of an accelerated hydration protocol does not reduce the incidence of CIN.

Presse médicale
Il y a 29 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 25 May 2017
Source:Annales de Cardiologie et d'Angéiologie
Author(s): L. Laroussi, M. Triki, Z. Ibn Elhaj, A. Ben Halima, M. Boukhris, W. Ben Amara, H. Keskes, S. Kraiem, D. Lahidheb, S. Marrakchi, I. Kammoun, F. Addad, S. Kachboura
IntroductionLa néphropathie, induite par les produits de contraste (NIPC), est une complication fréquente et grave en milieu de cardiologie interventionnelle.ObjectifLe but de notre étude était de comparer l’incidence de NIPC selon deux protocoles d’hydratation accélérés : le premier par du sérum bicarbonaté seul et le deuxième associant le sérum bicarbonaté à la vitamine C orale.MéthodesIl s’agit d’une étude multicentrique prospective, randomisée menée entre octobre 2012 et mai 2013, incluant 160 patients.RésultatsL’âge moyen de notre population d’étude était de 60,8±9,3 ans (36 à 83 ans). Les deux groupes de l’étude étaient comparables à l’état de base en termes de facteurs de risques cardiovasculaires, de la médication concomitante, et du taux de créatinémie basale. La NIPC était estimée à 6,3 % dans le groupe vitamine C et à 10 % dans le groupe témoin, avec une différence non significative (p=0,38). L’analyse de sous-groupes selon le protocole utilisé n’a pas montré de différence significative quant à l’incidence de NIPC. Cependant, une forte tendance à un moindre taux de NIPC a été notée dans le sous-groupe vitamine C en cas d’utilisation de dose toxique de produit de contraste. De même, aucune NIPC n’a été notée dans le sous-groupe de patients âgés de plus de 75ans sous vitamine C.ConclusionSelon notre étude, l’acide ascorbique administré par voie orale dans le cadre d’un protocole de réhydratation accéléré ne permet pas de réduire l’incidence de NIPC.IntroductionContrast-induced nephropathy (CIN) is a common and severe complication in interventional cardiology.ObjectiveThe aim of our study was to compare the incidence of contrast-induced nephropathy in two accelerated hydration protocols: the first one by the serum bicarbonate and the second combining the serum bicarbonate and oral vitamin C.MethodsThis is a multicenter prospective, randomized study conducted between October 2012 and May 2013, including 160 patients.ResultsThe mean age of our study population was 60.8±9.3 years (36–83 years). The two study groups were comparable in terms of cardiovascular risk factors, concomitant medication, and baseline serum creatinine. The CIN incidence was 6.3% in the vitamin C group and 10% in the control group (P=0.38). No significant difference was observed in terms of CIN incidence between the different subgroups analyzed.ConclusionAccording to our study, ascorbic acid administered orally as part of an accelerated hydration protocol does not reduce the incidence of CIN.

Actualité
Il y a 53 minutes
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Ce n'est pas parce que Beyoncé se détend en famille pendant sa baby shower qu'elle n'en reste pas moins vigilante. Elle prépare son arrivée à l'hôpital de façon quasi-militaire en entraînant son service de sécurité, les forçant à faire des répétitions.


Actualité
Il y a 1 heures
APF ICM

À écouter : L'Assistance sexuelle si non c'est la condamnation des personnes handicapées à l'abstinence et à la sexualité imaginaire. Article mis en ligne le 17 avril 2017.

On va essayer de comprendre les difficultés et les verrouillages de la situation avec Julia Tabath la présidente de l'Association CH(s)OSE invitée de l'émission Handimédias. avec André DJI-Radio Fréquence Paris Plurielle.

Pour écouter l'émission : www.handicapepasbete.com.

Source : www.rfpp.net.

Actualité
Il y a 1 heures
APF ICM

« Étudiant handicapé, j'ai passé une année Erasmus en Irlande. »

Voir l'article de Faire Face, du 24 avril 2017 :

    • Victor Fourcin, 25 ans, atteint d'infirmité motrice cérébrale, a vécu un année Erasmus à Dublin dans le cadre de son cursus en sciences politiques. Aujourd'hui titulaire d'un double master, il évoque les obstacles rencontrés mais aussi les bénéfices d'une expérience à l'étranger. (...).

-www.faire-face.fr/2017/04/24/erasmus-handicap-irlande.

Actualité
Il y a 1 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 24 May 2017
Source:Progrès en Urologie
Author(s): R. de Tayrac, L. Carligny, R. Zimmerman, S. Huberlant, V. Letouzey
ObjectifÉvaluer l’opinion d’un panel d’experts et obtenir un consensus sur les différentes mesures de protection périnéale au moment de l’accouchement par voie vaginale.MéthodesUne enquête selon la méthode Delphi a été réalisée auprès d’un panel d’experts français obstétriciens, urogynécologues et sages-femmes. Le questionnaire comprenait 22 questions regroupées en quatre groupes : efforts expulsifs, indications de l’épisiotomie, réalisation de l’épisiotomie et autres modalités de protection périnéale. Les experts devaient répondre sur une échelle en 9 points, tant sur la validité que sur la clarté de chaque proposition. Après analyse des réponses du 1er tour, un 2e tour a été envoyé aux même experts pour certaines propositions. Chaque tour à fait l’objet de deux relances. Pour être validée, chaque proposition devait obtenir une médiane supérieure ou égale à 7/9 et un accord entre les experts supérieur à 65 % au 1er tour, et 75 % au 2e tour.RésultatsL’étude s’est déroulée entre mars et octobre 2016. Sur 300 professionnels initialement sélectionnés, 93 (31 %) ont répondu au 1er tour, dont 63 obstétriciens (67,7 %), 12 urogynécologues (12,9 %) et 18 sages-femmes (19,4 %). Au 2e tour, 72 experts ont répondu, soit 77,4 % des experts ayant également répondus au 1er tour. À l’issue des deux tours, 11 propositions ont été validées et 11 rejetées. Les recommandations suivantes ont été validées : l’expression utérine doit être proscrite ; les deux modes de poussée (bloquée en Valsalva et en expiration) peuvent être indifféremment proposées, en cas de progression du mobile fœtal et en l’absence d’anomalie du RCF ; l’épisiotomie médiane doit être proscrite ; la réalisation d’une épisiotomie médio-latérale (ou latérale) doit être laissée à l’appréciation de l’accoucheur ; le maintien de la tête fœtale avec une main doit être systématique à l’expulsion pour protéger le périnée ; la réparation de l’épisiotomie doit être faite (sauf exception) avec un fil à résorption rapide ; la prescription d’AINS et/ou d’antalgiques de palier 2 doit être privilégiée pour réduire les douleurs des cicatrices périnéales post-natales.ConclusionCertaines mesures de protection périnéale au moment de l’accouchement par voie vaginale sont consensuelles en France. D’autres mesures doivent faire l’objet d’études complémentaires.Niveau de preuve4.ObjectiveTo evaluate expert's opinion in order to obtain a consensus on the different measures of perineal protection at the time of vaginal delivery.MethodsA survey using the Delphi method was carried out with a panel of French obstetricians, urogynecologists and midwives. The questionnaire included 22 questions grouped into four groups: expulsive efforts, indications of episiotomy, episiotomy repair and other forms of perineal protection. The experts had to answer on a 9-point scale, both on the validity and the clarity of each proposal. After analysis of the replies of the first round, a second round was sent to the same experts for certain proposals. Each turn was the subject of two raises. To be validated, each proposal had to obtain a median equal to or greater than 7/9 and an agreement between the experts greater than 65% in the first round, and more than 75% in the second round.ResultsThe study was conducted between March and October 2016. Of the 300 experts initially selected, 93 (31%) responded to the first round, including 63 obstetricians (67.7%), 12 urogynecologists (12.9%) and 18 midwives (19.4%). In the second round, 72 experts replied, representing 77.4% of the experts who also answered the first round. At the end of the two rounds, 11 proposals were validated, and 11 rejected. The following recommendations have been validated. Uterine expression should be proscribed. The two modes of pushing (blocked in Valsalva and by blowi[...]