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Il y a 4 mois
La FHF appelle à tourner la page du quinquennat Touraine et de « la contrainte permanente »

Frédéric Valletoux a inauguré, ce mardi matin, la Paris Healthcare Week, événement annuel majeur du monde hospitalier, devant plusieurs centaines de personnalités du secteur. Fait inhabituel, le président de la Fédération hospi...

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Prise de têtes à la FHF ?
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Il y a 7 heures
sante-medecine-RFI

Le mouvement a démarré depuis hier. Et il est très suivi un peu partout dans les principales métropoles nigérianes. RFI s'est rendue hier au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Lagos pour prendre la température d'un mouvement qui s'est baptisé « Morsure d'alligator ». Le[...]

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Il y a 11 heures
sante-medecine-RFI

La Côte d’Ivoire serait gangrénée par les faux médicaments. Plusieurs professionnels de santé s’inquiètent de voir le nombre de contrefaçons envahir le marché informel. La semaine dernière, plusieurs responsables du secteur pharmaceutique ivoirien ont donné une conférence de presse pour alerter l’opinion : qu’il s’agisse de médicaments « grand public » ou de produits hospitaliers, tous les types de produits sont concernés par les contrefaçons. Outre les dangers pour la santé publique, ces faux médicaments privent l’Etat de plusieurs dizaines de milliards de francs CFA par an. Pour en parler, le docteur Charles Boguifo, président de l’Ordre des pharmaciens de Côte d’Ivoire, répond aux qu[...]

Presse médicale
Il y a 21 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 September 2017
Source:Médecine Palliative : Soins de Support - Accompagnement - Éthique
Author(s): Roberto Dossou Torès Kouassi Prudencio, Kouessi Anthelme Agbodande, Angèle Azon-Kouanou, Djimon Marcel Zannou, Fabien Houngbe
IntroductionLes travaux consacrés à l’évaluation et à la prise en charge de la douleur au cours du VIH sont inexistants au Bénin. Les objectifs de notre travail étaient d’évaluer les connaissances du personnel en charge des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) sur la douleur et de déterminer les freins liés à l’analgésie.Matériels et méthodesIl s’agit d’une étude descriptive conduite en mars 2017 auprès du personnel des services de médecine interne et du centre de traitement ambulatoire (CTA) des PVVIH.RésultatsAu total, 22 personnels de santé ont été enquêtés dont 15 médecins, 4 infirmiers et 3 étudiants en thèse de doctorat de médecine. Dans la pratique, ils n’évaluaient pas systématiquement la douleur chez tous les patients (36,4 %). Si évaluation, l’EN, l’EVA et l’EVS étaient les principales échelles utilisées. L’utilisation d’analgésie était freinée par l’accessibilité difficile de la morphine (59,1 %).ConclusionLa douleur chez le PVVIH est sous-estimée et sa prise en charge reste à améliorer. Il est nécessaire de recycler le personnel de santé sur l’évaluation de la douleur et la prescription correcte d’antalgique.IntroductionThe works dedicated to the evaluation and to the coverage of the pain during the HIV do not exist in Benin. The objectives of our work were to estimate the knowledge of the staff in charge of the people living with the HIV (PVVIH) on the pain and to determine brakes bound to the analgesia.MethodsIt is about a descriptive study led in March, 2017 with the staff of the of Internal medicine and about the ambulatory care center of the PVVIH.ResultsA total 22 health workers were interviewed including 15 physician, 4 nurses and 3 students in medical these. In practice, they do not estimate systematically pain (54.5%). When evaluating, EN, EVA and EVS were the main methods used. The use of analgesia was slowed down by the difficult accessibility of the morphine (59.1%).ConclusionThe pain is underestimated and its care remains to improve. It is necessary to recycle the health workers on the assessment of the pain and the correct prescription of analgesic.

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Il y a 23 heures
Réseau Santé Qualité

LE CENTRE HOSPITALIER D'ARRAS (situé à 35 minutes de Lille – 50 minutes de Paris en TGV) recrute
1 Ingénieur Qualité Gestion des Risques
Temps plein – CDD 10 mois à compter du 1/11/2017

Le Centre hospitalier d'Arras est un établissement public offrant une réponse aux besoins de santé d'un territoire de plus de 300 000 personnes, en plein cœur de l'Artois.
Il est depuis le 1er juillet 2016 l'établissement support du Groupement hospitalier de territoire Artois-Ternois.
Il offre à la population une large gamme d'activités et de ressources pour le diagnostic, les soins, la prévention et l'éducation à la santé. Il couvre ainsi la quasi-totalité des disciplines de médecine, de chirurgie et d'obstétrique. Il dispose d'une maternité et d'une réanimation néonatale de niveau III et assure également une activité de psychiatrie et de santé mentale pour adultes, enfants et adolescents.
Missions :
Développer et coordonner la mise en œuvre de la politique qualité et gestion des risques de l'établissement en participant à sa conception.

Pour cela, vous êtes chargé(e) de :
• Participation à l'élaboration de la politique qualité et gestion des risques de l'établissement
• Suivi de la démarche de certification de l'établissement en gérant plusieurs groupes de pilotage et en suivant les plans d'actions correspondants : circuit du médicament, identitovigilance
• Planification, coordination et évaluation du programme qualité - gestion des risques,
• Définition et mise en œuvre du plan de communication sur la politique et le programme qualité – gestion des risques
• Mise en œuvre et exploitation des résultats des enquêtes/questionnaires/recueils menés : analyse, programmation et mise en œuvre d'actions préventives et correctives,
• Coordination et participation aux actions d'évaluation interne : audits, EPP médicales/soignantes, RMM
• Pilotage et suivi des visites de risques
• Conduite de démarches de patients traceurs
• Détermination et suivi d'indicateurs qualité, en particulier les indicateurs IQSS
• Organisation de l'écoute « usagers » (patients, famille, profess[...]

Blog
Il y a 1 jours
Tribune miniblog

Le statut des étudiants en second cycle des études de maïeutique en fonctions en milieux hospitalier et extrahospitalier vient d'être aligné sur celui des étudiants hospitaliers en médecine, odontologie, et pharmacie. Dès la première année du second cycle, ils se voient conférer la qualité d'agent public. La loi de santé 2016 a créé un statut d'étudiant hospitalier en maïeutique. L'instruction précise le cadre réglementaire de l'organisation du secon[...]

Actualité
Il y a 1 jours
Infirmiers

L'affirmer, sans aucun doute, une fois de plus. Le dénoncer avec une question récurrente : jusqu'à quand et pour quel résultat ? L'écrire et le marteler : le secteur de la santé souffre et les professionnels de terrain plus encore. En cette rentrée 2017, on retrouve les mots qui fâchent et qui font mal : souffrance, mal-être, attentes, malentendus, déceptions... Le coeur n'y est plus. Infirmiers, étudiants en soins infirmiers, aides-soignants, internes… ils expriment haut et fort le malaise hospitalier et au-delà les problématiques toutes aussi préoccupantes liées à l'exercice en Ehpad ou en secteur libéral. La « surchauffe » est partout et les métiers du soin décriés par les professionnels eux-mêmes qui ne se reconnaissent plus dans l'exercice que les nouvelles organisations managériales leur imposent.

Le coeur brisé le coeur n'y est plus

Le coeur n'y est plus, les cadences s'accentuent, les priorités comptables priment sur la promesse d'humanité, les valeurs du soin, malmenées, poussent les soignants au bout de leur résistance.

Le coeur n'y est plus. Pour l'illustrer, Charline, infirmière libérale, a le sens de la formule. Dans son ouvrage « Bonjour, c'est l'infirmière ! » elle l'écrit sans détours : on ne peut pas travailler avec son coeur quand on en a plein le cul !. Un peu trivial, certes, mais parlant, assurément. Le secteur libéral n'est guère plus enviable que le secteur hospitalier même si les contraintes d'exercice, bien différentes, peuvent être tout aussi délétères : tracas administratifs par exemple et autres incohérences liées à une nomenclature qui ne demande qu'à être enrichie…

Au coeur de l'hôpital, le coeur n'y est plus, non plus. Les soignants voient leurs conditions de travail de plus en plus déliquescentes. Les cadences s'accentuent, les priorités comptables priment sur la promesse d'humanité, les valeurs du soin, malmenées, poussent les soignants au bout de leur résistance. Ils souffrent, s'usent, mettant en danger leur équilibre mental. Une infirmière le crie : "À 53 ans, après une trentaine d’années d’exercice de nuit et aujourd’hui à temps plein sur un temps de travail de 12h, je suis une infirmière claquée, exténuée. Certains préférent s'arrêter en quête d'un ailleurs - le secteur libéral, par exemple ou carrément une reconversion radicale - quand il ne s'agit pas d'un arrêt beaucoup plus brutal car définitif en mettant fin à leurs jours.

Les soignants, au bout de leur résistance, souffrent, s'usent...

La situation n'est pas nouvelle, depuis de nombreuses années, la communauté infirmière dans son entier le dit, l'écrit, le crie, manifeste… et s'impatiente. Le discours qui motivait le dernier grand mouvement professionnel de novembre 2016 était clair : « La dégradation des conditions de travail et d'études entraîne un mal-être et une souffrance profonde de la profession dans son ensemble associée, dans les établissements, à une gestion des ressources humaines déplorable, sans aucun respect des soignants ». Près d'une année après, rien n'a changé ou que très peu de choses, les beaux discours induits par la Stratégie nationale de la qualité de vie au travail - lancée par Marisol Touraine en décembre 2016 - n'ont pas calmé les maux de la communauté soignante. Si l'arrivée d'Agnès Buzyn, nouvelle ministre des Solidarités et de la Santé, a suscité de nombreux espoirs, qu'en est-il aujourd'hui ? Issue de la société civile, connaissant très bien le milieu hospitalier et de la santé, et malgré de nobles motivations, il y a fort à parier qu'elle va très vite être dépendante de la technocratie liée à l'exercice du pouvoir…

La situation n'est pas nouvelle, depuis de nombreuses années, la communauté infirmière dans son entier le dit, l'écrit, le crie, manifeste… et s'impatiente.

Oui, répétons-le, le coeur n'y est plus. Les étudiants en soins infirmiers ont fait entendre bruyamment leur mal-être en publiant les résultats d'une enquête édifiante, pour ne pas dire terrifiante sur leurs conditions de formation et les dommages qu'il en résulte. Santé physique et morale en péril, conduites à risque, envie d'abandon… le message est clair : Il faut panser et repenser la formation !. Soyons logique, comment des soignants en souffrance, eux-mêmes malmenés dans leur quotidien, peuvent-ils trouver les ressources nécessaires pour former au mieux les infirmiers de demain ? Les projections sont même particulièrement éprouvantes lorsque l'on entend les témoignages des infirmiers ou aides-soignants exerçant en Ehpad où la situation est encore pire en terme de dégradation et pas que des conditions de travail. Les soins à nos aînés méritent pourtant le meilleur et le secteur pourtant en forte potentialité d'emploi peine à recr[...]