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Il y a 3 mois
La personne de confiance

D'après la loi du 4 mars 2002, chaque citoyen peut désigner une personne de confiance qui :

  • l'accompagnera dans ses démarches médicales et lors de ses rendez-vous médicaux,
  • l'aidera à réfléchir et à prendre des décisions relevant de son état de santé,
  • la représentera si elle n'est plus en état d'exprimer sa volonté et ses choix concernant sa santé, et notamment ses conditions de fin de vie.

Cette personne est consultée en priorité si vous n'êtes plus en état d'exprimer vos volontés. Elle doit être majeure et peut être un parent, un proche ou le médecin traitant lui-même.

Une réflexion préalable à mener

Avant de désigner sa personne de confiance, il est préférable d'échanger avec la personne que vous pressentez pour devenir votre personne de confiance.

Ces moments d'échange avec cette personne permettent de faire entendre vos souhaits et décisions qu'elle devra exprimer en votre nom le moment venu, si vous êtes dans l'incapacité de le faire. Cette échange préalable à la désignation de la personne de confiance permet aussi de vérifier si cette personne est d'accord pour se voir confier cette mission (car elle est en droit de refuser).

Comment désigner sa personne de confiance ?

Pour désigner sa personne de confiance, il suffit d'être :

  • majeur,
  • en l'état d'exprimer ses volontés.

Cette désignation d'une personne de confiance se fait :

  • par écrit (sur une simple feuille de papier blanc cosignée par sa personne de confiance ou en indiquant l'identité de sa personne de confiance dans ses directives anticipées
  • n'importe où (inutile de recourir à un notaire, un représentant de l'État ou une association)
  • à tout moment.

Une fois la personne de confiance désignée, il est recommandé de prévenir son médecin traitant qui pourra faire figurer cette information dans le dossier médical de son patient.

Enfin, la désignation d'une personne de co[...]

CHU de Toulouse
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Presse médicale
Il y a 13 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 July 2017
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie
Author(s): B. Khatibi, A. Bambe, C. Chantalat, M. Resche-Rigon, A. Sanna, C. Fac, M. Bagot, F. Guibal


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