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Il y a 20 jours
La sélection du mois de septembre 2017 d'Infirmiers.com

En ce mois de septembre qui s'achève, nous vous proposons notamment de découvrir un ouvrage qui théorise autour du juste soin, de partager les émotions d'une psychologue qui œuvre au plus près des enfants malades, de plonger au coeur des nanomédecines pour envisager ce que seront les thérapies de demain et de vivre les aventures et mésaventures de Louise, une infirmière…

Chaque mois, la rédaction d'Infirmiers.com vous propose ses conseils de lecture… Une rubrique comme une occasion d'affûter sa curiosité et de parfaire son savoir dans bien des domaines !

Guide Pharmaco

Guide pharmacoGuide pratique de pharmacologie à l'attention des étudiants et professionnels en soins infirmiers, le Guide pharmaco s'est imposé comme l'ouvrage de référence indispensable en cours de formation et dans l'exercice professionnel. Il comporte deux parties immédiatement identifiables :

  • les bases théoriques traitant de la législation pharmaceutique, de l'origine, de la présentation et des modes d'administration des médicaments, de leur devenir dans l'organisme, de l'activité, de la toxicité, des interactions et de la posologie ;
  • les grandes classes médicamenteuses réparties en 16 chapitres et 74 sections intégrant pour chacun d'entre eux, un paragraphe « soins infirmiers », qui aborde l'administration des médicaments, la surveillance du traitement et les conseils à donner au patient.

Un chapitre « perfusion - nutrition parentérale » qui traite des solutions injectables de grand volume pour perfusion et de la nutrition parentérale, éléments très utiles dans la pratique quotidienne des soins infirmiers. Une annexe des principales constantes biologiques ainsi qu'un index à quatre entrées permettant un accès rapide à l'information recherchée complètent l'ouvrage.

Exaustif, facile à consulter, ce guide est un outil précieux pour les étudiants et professionnels en soins infirmiers. Un accompagnement tout au long de leur exercice professionnel

• Guide Pharmaco. Etudiants et professionnels en soins infirmiers, 12e édition, R. Gervais, G. Willoquet, avec la collaboration de Marc Talbert, Editions Lamarre, août 2017, 32 €.

Le courage des lucioles

Le courage des luciolesPsychologue dans le service de réanimation pédiatrique d’un grand hôpital, Muriel Derome, psychologue, côtoie au quotidien des enfants malades, handicapés ou accidentés, ainsi que leurs familles. Elle les écoute, leur révèle que leur plus grande liberté réside dans l’acceptation et l’expression de la vérité. Elle apprend à Lili, qui ne peut communiquer qu’en clignant des yeux, à exprimer son amour à l’étudiant infirmier qui la soigne ; accompagne le petit Jules au chevet de sa soeur morte et y noue un émouvant dialogue avec lui ; persuade, au coeur d’une nuit terrible et belle à la fois, les parents de Manon d’accepter son décès et de favoriser le don d’organes ; écoute avec bonheur Linda, tétraplégique, qui savoure la vie grâce aux récits des autres… Ce texte passionnant fait aussi découvrir l’univers de l’hôpital, les conflits entre soignants, leurs doutes, leurs émotions, les débats éthiques. Muriel dévoile ses propres fragilités, raconte avec humour et lucidité ses diffi cultés à concilier la vie dévorante de l’hôpital avec celle à la maison où l’attendent des moments de joie ou de crise avec ses enfants. À partir de la souffrance, ce témoignage dégage une énergie de vie sans pareille. Les enfants de l’hôpital acceptent les limites de leur corps, trouvent une incroyable force, et parfois même de la joie, en investissant pleinement l’instant présent.

Comme des lucioles au plus profond de la nuit, ces héros malgré eux transmettent une petite lumière, qui brillera longtemps dans la mémoire des lecteurs.

• Le courage des lucioles. Ma vie de psychologue auprès des enfants à l'hôpital, Muriel Derome, Phillipe Rey Editions, octobre 2017, 20 €.

La nanosanté

La nanosantéAprès la révolution génétique, la nouvelle révolution en médecine est celle des nanotechnologies. « Médecine du futur », « futur des soins de santé », « révolution médicale », les expressions abondent pour qualifier la nanomédecine. Détecter et traiter les maladies avant l'apparition des premiers symptômes, livrer précisément des médicaments dans les recoins les plus éloignés du corps, diriger des nanoparticules par la lumière dans l'organisme, suivre en continu l'état de santé grâce à des nanocapteurs, régénérer des tissus malades et vieillissants : ce catalogue de promesses est désormais au cœur de la recherche biomédicale et soulève tant l'intérêt stratégique des gouvernements que la convoitise économique de l'industrie pharmaceutique. À ce titre, l'Europe a accordé 1,3 milliard d'euros pour la recherche et le développement des nanotechnologies pendant la période 2002-2006. La nanomédecine bouscule notre compréhension de la médecine et nous fait entrer de plain-pied dans l'ère de la nanosanté. Étroitement liée au néolibéralisme, elle ne vise plus à changer le monde, mais bien à perfectionner le corps humain afin de le rendre plus performant. Cet ouvrage propose une lecture sociologique de cette révolution médicale.

Les technologies médicales contemporaines ne cherchent pas seulement à guérir les maladies une fois qu'elles se sont manifestées, mais à intervenir sur les processus vitaux pour les « optimiser ». A la médecinecde restauration succède une médecine de l'amélioration.

• La nanosanté. La médecine à l'heure des nanotechnologies, Mathieu Noury, Editions Liber, mars 2017, 18 €.

Le juste soin

Le juste soinLe déploiement d’un juste soin, de soins de qualité repose sur des efforts individuels et collectifs, l’acquisition de savoirs, d’une démarche et sur l’analyse des pratiques. Ce livre fournit des repères en ce sens aux acteurs du prendre soin. Les soignants sont toujours plus conduits à composer avec des contraintes liées aux politiques de santé, à ajuster leurs pratiques en fonction d’objectifs institutionnels dont la logique leur est souvent étrangère. Malgré ce contexte, la mise en œuvre d’un juste soin demeure possible, même si cela ne va pas sans efforts individuels et collectifs. Cet ouvrage montre que les professionnels de la [...]

Infirmiers
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Il y a 16 jours
SNPI

Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

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Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

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Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

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Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

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Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

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Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

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Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]