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Actualité
Il y a 2 heures
Réseau CHU
"Avec un budget de 1,300 milliard €, le CHRU de Lille compte parmi les plus grands établissements de santé en France à être certifié sans réserve, au terme d’une démarche exigeante et rigoureuse" a annoncé Frédéric Boiron, Directeur Général. Le résultat fait apparaître un déficit consolidé de – 13,4M€ soit 1,07 % des recettes, identique à celui de 2015. La capacité d'auto-financement consolidée s'élève à 45,7M€, en augmentation de 5,6 %. Quant à la marge brute consolidée, elle reste stable à 56,6 M€ à un taux de 4,9%. Décryptage... Le déficit 2016 s’explique par le renforcement des contraintes externes notamment la conjonction de la baisse des tarifs (-5M€) et de l’évolution de la masse salariale (+7M€) avec l’obligation de provisionner les facturations des transports secondaires SMUR pour 2016 (5 M€). L’évolution de l’activité de 2016 a progressé de 4,6 % contrastant avec 2015 qui avait été atone, cette progression a été marquée par une évolution soutenue de l’activité ambulatoire (+6,7%), une évolution modérée de l’activité conventionnelle (+1,2%). Cette évolution de l’activité n’a pas été suffisante pour diminuer le déficit constaté en 2015 du fait des contraintes externes imposées en 2016. Le CHRU poursuit la modernisation de la partie sud de son campus avec l’Institut Cardio Pulmonaire (ICP) (179 M€) qui devrait être achevé en juin 2020, les décaissés 2016 de l’ICP s’élevant à 23 M€. Le CHRU a investi en moyenne 82 M€ chaque année depuis 3 ans, ce qui représente 7% de ces produits d’exploitation. Le CHRU élabore actuellement son projet d’établissement 2018-2021 et travaille aux conditions de réalisation de deux nouveaux projets d’investissement stratégiques que sont la construction d’une nouvelle pharmacie et l’extension pédiatrique de l’hôpital Jeanne de Flandre. Pour y parvenir, plusieurs chantiers importants de fiabilité ont été menés en 2016. En particulier l’établissement a réa[...]
Actualité
Il y a 4 heures
Infirmiers

On a tous pensé, dit ou entendu cette petite phrase sarcastique dans nos services. Ils débarquent et tout le monde les remarque ! Leur tenue sérigraphiée SAMU renvoit à l’urgence, à l’adrénaline, aux sauveurs… Pas étonnant qu’ils se prennent pour des cow-boys !

Chapeau et bottes de cowboy

Il semblerait que l’on soit tous un peu des cow-boys ! Sauf que ceux du SMUR trainent leur stetson et leurs éperons au-delà des frontières de leur service.

Journée ordinaire dans un service de soin : la cadence est élevée, on a à peine le temps de prendre la main d’un patient pour le rassurer qu’il faut passer au pansement du suivant, à l’injection de deux autres et aux toilettes qui s’enchaînent. Les heures défilent, la vessie se remplit, l’estomac se tord et les jambes font mal. Le cerveau tourne à plein rendement parce qu’il faut penser à vingt choses à la fois et la vigilance doit être au rendez-vous : entre nos mains, ce sont des êtres humains dont il faut s’occuper.

Il faut préparer le monsieur de la 16 dont l’état s’aggrave depuis ce matin afin qu’il soit muter en réa dans un autre hôpital. Soudain, au bout du couloir, on les voit débarquer, les cow-boys du SMUR. Ce sont eux qui viennent chercher le patient pour le transférer. Le médecin cherche celui du service pour prendre connaissance du dossier. L’infirmière et le CCA entrent dans la chambre. Un coup d’œil, et la machine se met en marche : le KT rose posé le matin-même ne semble pas convenir à l’infirmière. Elle fait la moue…. Pour qui se prend-elle ? Ce n’est jamais assez bien, de toute façon ! Le CCA s’applique à préparer le transfert du patient, son installation et sa surveillance scopée. L’IDE repose une voie, demande des solutés pour changer les poches, alors qu’elles ne sont même pas vides, pose des questions sur l’état du patient : quelle est sa tension ? Est-elle stable ? Combien de remplissage ? Depuis combien de temps est-il tachycarde ? Il est apyrétique ? A-t-il mal ? un dextro ?…

Soudain, au bout du couloir, on les voit débarquer, les cow-boys du SMUR. Ce sont eux qui viennent chercher le patient pour le transférer.

Evidemment, elle est directive, il faut faire vite, et elle n’est pas très bavarde. Mais dans sa tête, elle est déjà ailleurs. Elle se projette et imagine bon nombre de scénarii : la tension du patient n’est pas stable, il me faut une deuxième voie de bon calibre s’il faut le remplir, et une voie dédiée aux amines si nécessaire. Ce n’est pas pendant qu’on sera en vol à 300km/h que je pourrai faire ça. Il faut l’anticiper. Si le médecin me demande de le remplir, mes perfusions doivent être pleines et les voies d’abord fonctionnelles. Penser au bavu… à l’ampoulier…

Alors c’est vrai que quand l’équipe du SMUR débarque dans un service, on pourrait presque imaginer la scène d’un film américain à gros budget, ralenti à l’appui, genre Armageddon quand les mecs avancent, prêts à sauver le monde ! Les héros ! MDR...

Pourtant, à la base, on est tous des soignants. Lorsqu’ils ne sont pas IADE, les infirmiers du SMUR ont le même diplôme que les autres. Alors qu’est-ce qui leur permet d’avoir cette assurance du cow-boy et de l’afficher de cette façon ?

Si les équipes du SMUR renvoient cette image, c’est peut-être parce qu’à un moment, on leur a imposé ce rôle. C’est peut-être parce que lorsqu’ils sont envoyés sur la noyade d’un enfant de 3 ans, un AVP ou encore un arrêt cardiaque, ils n’ont pas le droit de faillir. On leur demande d’être efficaces, rapides et concentrés. Ils doivent analyser une situation, savoir quoi faire et le faire vite, mais sans précipitation. Parce que lorsqu’une équipe du SMUR est dépêchée sur une urgence vitale, il se passe quelque chose dans la tête des proches présents sur les lieux qui placent tous leurs espoirs dans cette équipe. « Ca y est, le smur est là, il y a le médecin et ils ont le matériel nécessaire pour le sauver ». Cet espoir est presque palpable dans certaines situations. Même si les gens présents peuvent pressentir la gravité de l’état de santé de leur père, leur mère, leur enfant, leur ami, il est dans la nature humaine de garder un espoir, jusqu’au bout et la phase d’acceptation prend un certain temps. Et dans ces cas-là, on est loin d’être des cow-boys. Parce que cet espoir-là peut se transformer en fardeau quand on croise le regard du médecin et du CCA et que l’on comprend que la situation est irrécupérable. On a tout tenté mais la dure réalité nous frappe en plein visage. Elle est crue, elle est violente parce qu’on la vit en même temps que les gens présents sur les lieux. Et, eux, ne sont pas préparés à la violence de cette réalité[...]

E-santé
Il y a 17 heures
DSIH

Pour répondre aux grands enjeux sanitaires actuels et participer à l’amélioration des services de santé (meilleure qualité des soins, décloisonnement ville-hôpital, renforcement du suivi des patients et de leur qualité de vie, réduction des dépenses de santé…), ACETIAM et BEPATIENT ont décidé de nouer [...]

Actualité
Il y a 18 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Une femme qui a subi une interruption médicale de grossesse a accouché d'un enfant vivant dans le Pas-de-Calais. L'hôpital estime qu'aucune erreur n'a été commise tandis que les parents pensent porter plainte.


Actualité
Il y a 18 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Un homme dont l’avant-bras avait été sectionné par une machine agricole a récemment été opéré par des médecins de l’hôpital de la Timone à Marseille. Son membre a pu être réimplanté, mais ce genre d’opération laisse des séquelles.


Actualité
Il y a 19 heures
Réseau CHU
En phase modernisation, le CHU de Nîmes redessine son plateau de consultations d’ophtalmologie qui regroupe désormais toutes les compétences et les dernières technologies sur un espace de 80m². Ces transformations répondent à un besoin grandissant de son bassin de population. « Standard, hall d’accueil, programmation des rendez-vous, secrétariats médicaux, urgences spécialisées, équipement de dernière génération.... l’intégration de services autrefois répartis sur plusieurs unités apporte une meilleure visibilité au patient et simplifie les échanges entre les professionnels. Une organisation optimale
Toutes les phases du circuit patient ont été repensées. Dès le premier contact téléphonique, le secteur vocal interactif (SVI) du 04 66 68 32 71 dirige les appels vers cinq lignes spécifiques : deux dédiées aux prises de rendez-vous, une ligne dédiée aux renseignements post opératoires, une pour les renseignements administratifs, une pour les professionnels libéraux (médecins généralistes, ophtalmologistes, opticiens) et une dédiée aux communications inter services au sein du CHU.
L’accueil paramédical sera assuré par une infirmière ou un orthoptiste qui assureront les premières mesures de pré-consultation (pression oculaire, mesure de réfraction, imagerie de fond d’œil,…), consultation réfractive menée par un opticien qui gagnera ainsi du temps pour se consacrer au besoin en lunettes du patient puisque les mesures principales auront déjà été faites au préalable. En cas de beson, les examens complémentaires seront effectués par l’équipe d’orthoptie (OCT, champ visuel, biométrie,…) avant la consultation de l’ophtalmologiste. Enfin, la consultation médicale, dispensée par l’ophtalmologiste, permettra au médecin d’examiner le patient à la lampe à fente, d’analyser tous les examens, d’en faire une synthèse pour établir ensuite un diagnostic. À l’issue de la consultation médicale, le patient pourra regagner son domicile avec une ordonnance ou bien être orienté vers le secrétariat afin de programmer un acte chirurgical, un examen ou un rendez-vous.
Les examens seront effectués sur des équipements qui viennent d'être renouvelés pour un montant de 480 000 € : deux appareils d’OCT pour des OCT angiographiques avec et sans injection ; indispensables au diagnostic de la dégénérescence maculaire liée à l’âge, des champs visuels de dernière génération, un laser SLT pour faire baisser la tension et une nouvelle plateforme laser pour le traitement de la neuropathie diabétique avecla technologie multispot et enfin un rétinographe non mydriatique pour effectuer un examen de fond d’œil sans dilatation.
« Il s’agit de recentrer le médecin ophtalmologiste sur les tâches pour lesquelles il apporte une réelle plus-value, une vraie valeur ajoutée » indique le Dr Dupeyron, précisant que « Nîmes est précurseur dans le domaine, notamment via les travaux des étudiants de la Licence professionnelle d’optique, dispensée par l’Université de Nîmes ». Le CHU de Nîmes participe aussi à un programme européen de pose d’implants rétiniens de dernière génération [...]