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Il y a 4 jours
Landes : 156 macaques, victimes d'une maladie dangereuse pour l'homme, vont être euthanasiés

Ces singes proviennent d'un ancien parc animalier de Labenne (Landes), fermé il y a un an.


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Il y a 2 heures
Infirmiers

À l'image de l'Oncopôle de Toulouse (Haute-Garonne) et son suivi téléphonique infirmier pendant la chimiothérapie, l'Institut Paoli-Calmettes de Marseille (Bouches-du-Rhône) expérimente son propre programme. Intervenant le 16 mai au salon infirmier dans le cadre d'une table ronde consacrée au parcours des patients âgés, Éric Cini, infirmier expert, a dressé un bilan de ce dispositif de coordination. Merci à Hospimedia de partager cet article avec la communauté d'Infirmiers.com.

280 séniors ont rejoint le programme infirmier de suivi téléphonique hebdomadaire de l'Institut Paoli-Calmettes.

Depuis près d'un an et demi, Éric Cini est en charge à l'institut du suivi des patients de plus de soixante-dix ans à domicile sous thérapie orale présentant un cancer métastatique ou localement avancé. 280 séniors ont d'ores et déjà participé au programme, acceptant de faire toutes les semaines un point de 8 minutes en moyenne par téléphone avec l'infirmier. 75% de ces appels sont passés par les patients eux-mêmes ; 20% par leurs proches aidants et 5% par d'autres. Le principal objectif du programme est de vérifier que la prise en charge prescrite est appliquée. Ce programme semble donner de bons résultats, seulement 3% des patients inclus ont volontairement demandé à ne plus être suivis. Toutefois, Éric Cini rappelle que "le constat d'observance se fait uniquement sur déclaration, ce qui ne remplace pas le suivi hospitalier oncologique et hématologique". L'infirmier intervient en complément de la procédure habituelle.

Outre un suivi personnalisé et la mise à disposition d'une plateforme téléphonique également joignable sans rendez-vous en cas de doute sur un traitement, le programme permet de créer un lien entre la prise en charge hospitalière et la médecine de ville. Éric Cini a a[...]

Presse médicale
Il y a 12 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 May 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses
Author(s): S. Mouline, H. Naoui, F. Nachite, M. Oukabli, M. Laroussi, A. Zentar, B. Lmimouni


Presse médicale
Il y a 12 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 23 May 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses
Author(s): P.A. Coffie, A. Patassi, A. Doumbia, G. Bado, E. Messou, A. Minga, E. Allah-Kouadio, D.M. Zannou, M. Seydi, A.R. Kakou, F. Dabis, G. Wandeler
BackgroundWe aimed to describe changes in hepatitis B screening practices over a 3-year period among HIV-infected patients in West Africa.MethodsA medical chart review was conducted in urban HIV treatment centers in Ivory Coast (3 sites), Benin, Burkina Faso, Senegal, and Togo (1 site each). Among patients who started antiretroviral treatment between 2010 and 2012, 100 per year were randomly selected from each clinic. Demographic, clinical, and laboratory data was collected using a standardized questionnaire. We assessed changes in the proportion of patients screened over time and identified predictors of screening in a multivariable logistic regression.ResultsA total of 2097 patients were included (median age: 37 years, 65.4% of women). Overall, 313 (14.9%) patients had been screened for hepatitis B, with an increase from 10.6% in 2010 to 18.9% in 2012 (P0.001) and substantial differences across countries. In multivariable analysis, being aged over 45 years (adjusted odds ratio: 1.34 [1.01–1.77]) and having an income-generating activity (adjusted odds ratio: 1.82 [1.09–3.03]) were associated with screening for hepatitis B infection. Overall, 62 HIV-infected patients (19.8%, 95% confidence interval: 15.5–24.7) were HBsAg-positive and 82.3% of them received a tenofovir-co[...]

Actualité
Il y a 14 heures
Réseau CHU
Dans l’ombre des blouses blanches qui s’activent chaque jour à accueillir et soigner les patients, les blouses roses œuvrent en coulisse pour redonner le sourire aux enfants malades et à leur famille. Le comité grenoblois vient de financer trois nouveaux projets au bénéfice des urgences pédiatriques du CHU Grenoble Alpes. Redonner le sourire aux enfants malades et à leurs familles. Un pari une nouvelle fois relevé haut la main par le comité grenoblois de l’association Les Blouses Roses qui vient de financer différents projets au bénéfice des urgences pédiatriques de l’Hôpital Couple Enfant du CHU Grenoble Alpes. A savoir une belle salle de jeux, des panneaux de décoration ludiques ainsi que trois tiroirs "Distra-Box" équipant les chariots de soin. « Nous avons pu financer l’achat de ces trois projets grâce à notre dernière action menée avec le concours de L’Entrepôt du Bricolage », confie Hervé Gigon, président de l’association. « Nous sommes heureux de pouvoir apporter un peu de joie aux enfants dans des périodes pas toujours simples ». Des propos qui résonnent avec la réaction unanime des professionnels de santé des urgences pédiatriques. « Cette salle de jeu dédiée aux enfants hospitalisés aux urgences permet aux parents de partager des moments avec leurs enfants dans une période d'attente de résultats et de diagnostic qui peut s'avérer source d'inquiétudes. Le but de ces aménagements est de dédramatiser l'hôpital, de rendre le lieu le plus proche possible d'un milieu de vie et non de maladie», explique Emmanuelle Rouault, cadre de santé aux urgences pédiatriques. Des urgences qui accueillent chaque année 23 000 passages et 5 000 hospitalisations.
"Distra’box": distraire pour moins souffrir
Au-delà de la salle de jeux et des décorations murales, le projet "Distra’box"a été imaginé dans le cadre d’un groupe de réflexion portant sur la gestion de la douleur -appelé Dolokids- avec le soutien du Docteur Marielle Cartal, anesthésiste pédiatrique et médecin de la douleur à l’Hôpital Couple Enfant. La distraction vise à diminuer la s[...]
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Il y a 15 heures
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Des scientifiques cultivent des cellules souches de sang humainDes chercheurs ont récemment réussi à cultiver en laboratoire les cellules souches qui produisent le sang humain. Cette découverte pourrait permettre de mieux soigner les patients souffrant de maladies du sang, sans compter sur les dons de moelle osseuse. [H2]Une expérience inédite[/H2] Pour la première fois, des scientifiques ont cultivé les cellules souches qui produisent le sang humain dans un laboratoire. ...


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Il y a 16 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accum[...]