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L’ANSM alerte sur les risques immuno-allergiques des AVK

En tête des médicaments à l’origine d’accidents iatrogènes nécessitant une hospitalisation, les AVK sont essentiellement pointés du doigt pour leurs effets indésirables d’ordre hémorragiques. Mais des effets secondaires de type immuno-alle...

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SNPI

Soutenues par l'Académie nationale de médecine et l'Académie des sciences, les organisations professionnelles signataires ci-dessous (dont le SNPI et le CIF), félicitent la nouvelle Ministre de la Santé, le Professeur Agnès Buzyn, pour sa prise de position en faveur de l'extension des obligations vaccinales de l'enfant.

Actuellement le calendrier vaccinal de l'enfant de moins de 6 ans comprend 11 vaccins dont seulement trois sont obligatoires. Les autres sont recommandés. Ces 11 vaccins sont tous nécessaires et réalisés depuis longtemps chez la grande majorité des enfants. Une certaine méfiance vis-à-vis des vaccins voit cependant le jour particulièrement en France.

L'élargissement de l'obligation aux 11 vaccinations de l'enfant correspond aux recommandations du comité d'orientation de la Concertation Citoyenne sur la Vaccination rendues publiques le 30 novembre 2016 et soutenues par les sociétés signataires de ce communiqué.

Ces sociétés rappellent leur communiqué de presse du 12 février 2017 réagissant à l'avis du Conseil d'état du 8 février 2017. Cet avis enjoignait la Ministre de l'époque de mettre en adéquation, dans les 6 mois, la réglementation et la disponibilité des vaccins concernés par les obligations.

Sur des bases scientifiques et médicales, les sociétés confirment leur position en faveur de la nécessité impérieuse de tous les vaccins préconisés par le calendrier vaccinal de l'enfant, qu'ils soient actuellement obligatoires ou recommandés. Il est irrationnel de privilégier les uns ou les autres.

L'élargissement provisoire des obligations est la seule réponse aujourd'hui adaptée face au danger que représentent ces maladies infectieuses et compte tenu de la défiance qui se répand vis-à-vis des vaccins, dans notre pays plus que nulle part ailleurs dans le Monde. Cette défiance expose les patients, en particulier les plus vulnérables, à des risques non acceptables. Cette décision ne ferait que clarifier et renforcer les recommandations officielles françaises appliquées en routine depuis de nombreuses années par la plupart des médecins à la majorité de leurs patients.

Rappel : Les sociétés signataires font remarquer les points suivants :
la non disponibilité du vaccin DTP ne permet pas de répondre à la demande de mise à disposition de ce vaccin sous forme isolée et de répondre aux obligations actuelles
Il n'y a pas de différence significative en termes de nécessité, d'efficacité et de tolérance entre les trois vaccins obligatoires jusqu'à maintenant (DTP) et les autres vaccins « seulement » recommandés mais pratiqués couramment dans la très grande majorité de la population française depuis longtemps.
L'hypothèse d'une levée des obligations vaccinales, autre solution prônée par certains, nous semble dangereuse car elle pourrait induire une baisse conséquente de la couverture vaccinale vis-à-vis de maladies graves exposant la population à un risque infectieux élevé.
L'avis du Conseil d'Etat suggérait d'ailleurs que l'extension des obligations vaccinales permettrait de mettre en adéquation la loi avec les besoins de santé et de répondre aux contraintes actuelles.

SOCIETES MEDICALES SIGNATAIRES
ASI ; Académie des Sciences Infirmières
AFPA ; Association Française de Pédiatrie Ambulatoire
ANPDE ; Association Nationale des Puéricultrices[...]

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Il y a 4 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très récemment, une étude sur les rats a montré qu'une exposition à long terme et à [...]