Actualité
Il y a 3 mois
Le CESE se prononce en faveur d'un "revenu minimum social garanti"

Dans un avis adopté le 25 avril 2017, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) préconise la création d'un « revenu minimum social garanti (RMSG) » qui constituerait le socle de la solidarité nationale à l'égard des personnes en situation de fragilité économique et sociale. Vingt-cinq propositions sont formulées.

Pourtant 6e puissance mondiale, la France compte toujours 8,8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Si les minima sociaux ont permis une stabilisation du taux de pauvreté ces dernières années, leur complexité et la persistance d'une pauvreté de grande ampleur soulèvent la question de l'efficacité et de l'accessibilité des minima sociaux. L'accumulation des dispositifs, qui sont aujourd'hui au nombre de dix, et l'hétérogénéité des critères d'éligibilité rendent les minima sociaux peu lisibles et peu accessibles. Environ 35 % des bénéficiaires potentiels du revenu de solidarité active (RSA) ne font ainsi pas valoir leurs droits.

Afin de simplifier l'accès aux minima sociaux, Christophe Sirugue recommande dans son rapport de fusionner les minima existants dans une « couverture socle commune ». Le Conseil d'analyse économique (CAE) soutient quant à lui la création d'un « revenu de base » qui résulterait de la fusion de certains minima sociaux. Le RMSG promu par le CESE s'inscrit dans la logique de simplification des droits qui sous-tend les réformes proposées par Christophe Sirugue et le CAE.

Plus proche de la couverture socle commune que du revenu de base, le RMSG proposé par la CESE se substituerait à l'ensemble des minima sociaux existants, à l'exception de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) et uniquement partiellement à l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et à l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA). D'un montant de 600€ par mois, le RMSG serait accessible dès 18 ans et [...]

CNLE
Découvrez plus sur le même flux
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 16 jours
SNPI

Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

Actualité
Il y a 16 jours
SNPI

Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

E-santé
Il y a 16 jours
Buzz esante

Le laboratoire MSD enrichi son offre digitale avec le lancement d’une nouvelle application mobile pour les patients atteints d’une hépatite C : C’Partner. Découverte. L’accès de tous les patients aux…

Cet article MSD lance l’application mobile C’Partner est apparu en premier sur Buzz-esanté.

E-santé
Il y a 16 jours
DSIH

Vendredi dernier, le 22 septembre, le Conseil Economique Social et Environnemental accueillait les Assises Nationales de la Haute Sécurité Santé (HS2). Dans son discours d’ouverture le Haut-Commissaire Ghislaine Alajouanine, MC Institut de France, a démontré la nécessité d’encourager la Télémédecine et d’établir un véritable écosystème permettant de conjuguer équitablement le Social avec l’Econ[...]

E-santé
Il y a 16 jours
DSIH

Vendredi dernier, le 22 septembre, le Conseil Economique Social et Environnemental accueillait les Assises Nationales de la Haute Sécurité Santé (HS2). Dans son discours d’ouverture le Haut-Commissaire Ghislaine Alajouanine, MC Institut de France, a démontré la nécessité d’encourager la Télémédecine et d’établir un véritable écosystème permettant de conjuguer équitablement le Social avec l’Econ[...]

Actualité
Il y a 16 jours
CHU de Toulouse

Résumé : Pour la huitième année consécutive, l'Unité de coordination d'aide au sevrage tabagique (UCAST) de l'hôpital Larrey, toujours fidèle à ses missions de prévention et d'information du grand public, organise une journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique le jeudi 12 octobre 2017. Journée Larrey Tabac 2017 : le défi « Moi(s) sans tabac » renouvelé ! [297.8 ko]