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Il y a 20 jours
Le regard de l'autre, Hélène témoigne.

Questionnaire - témoignage sur le regard de l'autre

Vous pouvez vous aussi répondre au Questionnaire - témoignage


  • Présentation :

Qui êtes vous ? Femme

Votre âge ? 46 ans

Un prénom (pseudo ou pas) : Hélène !

  • Je suis sensible au regard :
        • de la famille : Oui
        • au regard des ami(e)s, connaissances : Oui
        • des collègues de travail : Non
        • des professionnels de la santé : Non
        • Je suis sensible au regard des inconnus : Oui
  • Ce que j'ai à dire :

Je ne suis pas vraiment sensible au regard de l'autre : Je ne suis pas du tout sensible aux Collègues de Travail vu que ce sont des Collègues au sein du Milieu Associatif. Mais je suis très sensible au regard des inconnus à cause de mes douleurs chroniques que je sens par moments et vu que cela me tends psychiquement et aussi au regard de mes parents lorsque je suis bloquée psychiquement et que mon père me dit que je ne sais plus marcher.

  • Le regard de votre famille :

Je voudrais vous dire que je suis très très sensible au regard de mes parents surtout lorsque mon père me fait des réflexions sur ma arche en me disant que je ne peux plus marcher au point de faire trois pas tellement je suis bloquée psychologiquement et cela me rends triste et vulnérable à son égard et à l'égard de ma mère aussi alors dans certaines sorties que je fais au sein de l'APF, je suis obligée de prendre un fauteuil roulant lorsque je ne peux pas tenir le bras d'une personne valide lorsqu'il n'y a pas assez de monde.

  • Le regard des ami(e)s, connaissances :

Aucun Problème car vu que j'ai des ami(es) aussi en situation de handicap et que l'on se comprends et certaines amies en situation de handicap prennent un fauteuil roulant dans le cadre des sorties de l'APF ou dans le cadre d'autres sorties. Je n'aime pas du tout être regardée bizarrement par des inconnus lorsque je suis bloquée psychiquement ou lorsque je suis tendue à cause de mes douleurs qui me font très mal.

  • Le regard au travail :

Pas de problèmes dans la mesure ou ce sont les amis collègues au sein du milieu associatif et au sein d'une association dont je suis membre depuis 11 ans qui existe depuis 12 ans qui est une association de personnes en situation de handicap et de personnes valides qui tissent des liens par le biais de l'art et de la peinture qui est lauréate envers le travail de bénévolat des personnes en situation de handicap et dont je suis lauréate envers mon travail de bénévole après des enfants en situation de handicap et valides en leur transmettant mon savoir de l'art et de la peinture.

  • Le regard des professionnels de santé :

Je voudrais faire comprendre à certaines Kinés que lorsque je me sens obligée de demander de l'aide à quelqu'un, c'est à cause de mon rétrécissement de mon canal lombaire très étroit, du nerf lombaire abimé par un peu d'arthrose et à cause de mes fourmillements dans les pieds et je voudrais faire comprendre ça au professionnels de santé de Berck- sur-Mer où je suis allée il y a deux ans pendant deux mois l'hiver et que j'ai du marcher dans l'hôpital de Berck-sur-Mer avec un déambulateur.

  • Le regard des inconnus :

Je voudrais leur faire comprendre que lorsque l'on a ce type d'handicap Moteur et de Pathologie avec un gros blocage psychique et une très grosse souffrance psychique et des problèmes de rires et de pleurs incontrôlable qui deviennent des hurlements surtout lorsque l'on a des douleurs chroniques qui font très mal et lorsque ça nous tends psychiquement, on ne peux pas traiter quelqu'un de malade et lorsqu'un chauffeur de taxi s'est arrête pour que j'aille aux toilettes das un café, le chauffeur de taxi ne peux pas dire "JE SUIS AVEC UNE MALADE" parce que cela me fait rire d'angoisse et n'est pas g[...]

APF ICM
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Il y a 16 jours
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Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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