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Le président Emmanuel Macron lancera le 17 octobre, Journée mondiale du refus de la misère, une « grande concertation », axée notamment sur la pauvreté des enfants et des jeunes, a annoncé la ministre de la Santé Agnès Buzyn. <...>

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APF ICM

Vos réponses peuvent aider d'autres personnes.


Présentation

  • Je suis : Une femme
  • Je m'appelle (prénom fictif ou pas) : Hélène
  • Votre âge ? : 46 ans
  • Où habitez-vous actuellement (département ou ville) ?

Paris 13ème !

  • Votre IMC se manifeste comment ?

Mon IMC est une Atteinte Neurologique et des petits problèmes d'éclatements de vaisseaux à la naissance et il y a eu un très gros blocage psychologique et de très gros problèmes psychologiques qui à fait que j'ai marché après deux semaines de psychothérapie et qu'en m'inscrivant dans une école normale, la directrice de l'école à dit que je pourrais y rentrer à une condition c'est que je me débrouille pour marcher toute seule et j'ai été dans un centre pour enfants imc où j'y ai fait deux ans de l'équivalent de maternelle.

  • A l'école primaire ; Quel type d'école ?

École ordinaire.

  • Comment c'est déroulé votre parcours scolaire ?

J'ai fait une année de maternelle à l'école normale mais dans une école pour enfants qui ont des problèmes de santé.

J'ai été deux ans dans un Centre pour enfants imc où j'y ai fait deux ans de l'équivalent de l'école maternelle et toute ma kinésithérapie jusqu'à 19 ans et vu que j'ai marché après deux semaines en ayant été en psychothérapie avec Madame Dolto étant petite, de 4 ans à 7 ans. J'ai réussi à me débloquer pour marcher toute seule.

  • Avez-vous bénéficié d'une aide ?

J'ai repris une canne simple étant petite, à l'age de 13 ans car j'ai eu très peur de traverser la rue à cause des voitures qui roulaient très vite et aussi à cause de ce blocage psychologique qui m'empêchait de marcher alors que ce blocage psychologique a été léger et j'ai failli me retrouver en école spécialisée pour cause de souffrance psychologique et de problèmes psychologiques tout en ayant du mal à communiquer mais au final, je n'ai pas eu besoin donc j'ai fait ma scolarité en école normale jusqu'en 1ére en ne suivant que certains cours.

  • Avez-vous rencontré des problèmes avec l'accessibilité ?

Non mais j'ai eu beaucoup de mal à accepter les contraintes.

Et vu que j'avais des problèmes de rires incontrôlables, des pleurs et des hurlements qui perturbaient les cours, j'ai été dans une école fondée par monsieur Ovide Decroly qui était une école avec des méthodes aménagées et cela m'a mieux ouverte vers l'extérieur et m'a permis de mieux m'exprimer. Je suis allée également dans un cours de rattrapage scolaire où j'ai fait une remise à niveau de 3e en apprenant à taper à la machine et j'ai fait un mois d'école Pigier de secrétariat qui ne m'a pas convenu et j'ai du m'arrêter à cause de ma pathologie IMC.

  • Vos contacts avec les autres :

Très contente d'avoir fait ma scolarité à l'école ordinaire avec des méthodes aménagées et dans un cours de rattrapage scolaire ou les professeurs acceptaient des élèves qui avaient interrompues leurs scolarité après un CAP ou autres et j'ai travaillé avec une ergothérapeutes de formation qui avait fondé une école pour jeunes en difficultés. Mes contacts ont été bons et mauvais dans la mesure où j'ai senti la moquerie des enfants et que je ne me rendais pas compte alors, je souffrais mais les profs ont été bons dans la mesure où j'ai fait un travail sur la psychologie de l'Être humain en montage diapos.

  • Qu'avez-vous envie d'ajouter ?

Je remercie les écoles où je suis allée car je n'ai pas eu besoin de me retrouvée en école spécialisée.

  • Comment c'est déroulé votre parcours dans le secondaire ?

J'ai été dans une école fondée par Monsieur Ovide Decroly et vu que c'était des méthodes aménagées, je m'y suis sentie très bien et j'ai été jusqu'en seconde tout en ayant fait 5 mois de seconde F8 par correspondance qui n'ont pas marché et vu que j'ai du m'arrêter du à ma pathologie IMC pendant un an, j'ai lu sur les livres de 1ere F8 et de Terminale F8 sur lesquels j'ai travaillé.

  • Avez-vous bénéficié d'une aide ?

Une Canne Simple et j'ai travaillé avec une dame ergotérapeute de formation qui avait fondé une école pour jeunes en difficulté du à mes problèmes de compréhension à l'école et j'ai été dans un cours de rattrapage scolaire où les profs acceptait des élèves qui avaient interrompus leurs scolarité en 5e ou autres et j'ai du faire une remise à niveau de classe de 3e en apprenant à taper à la machine et j'ai eu de très bons camarades de classe et de très bons profs malgré des moments très durs à l'école.

  • Avez-vous rencontré des prob[...]
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Il y a 1 jours
Institut de veille sanitaire

Au cours de la semaine dernière dans la région :

Comme annoncé la semaine dernière, poursuite de l’augmentation des consultations pour crises d’asthme et des rhinopharyngites chez les jeunes enfants, avec un doublement du nombre de cas en une semaine pour les deux pathologies. Ce phénomène, habituel dans les semaines suivant la rentrée scolaire, est lié à un début de circulation d[...]

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Il y a 1 jours
Infirmiers

L'affirmer, sans aucun doute, une fois de plus. Le dénoncer avec une question récurrente : jusqu'à quand et pour quel résultat ? L'écrire et le marteler : le secteur de la santé souffre et les professionnels de terrain plus encore. En cette rentrée 2017, on retrouve les mots qui fâchent et qui font mal : souffrance, mal-être, attentes, malentendus, déceptions... Le coeur n'y est plus. Infirmiers, étudiants en soins infirmiers, aides-soignants, internes… ils expriment haut et fort le malaise hospitalier et au-delà les problématiques toutes aussi préoccupantes liées à l'exercice en Ehpad ou en secteur libéral. La « surchauffe » est partout et les métiers du soin décriés par les professionnels eux-mêmes qui ne se reconnaissent plus dans l'exercice que les nouvelles organisations managériales leur imposent.

Le coeur brisé le coeur n'y est plus

Le coeur n'y est plus, les cadences s'accentuent, les priorités comptables priment sur la promesse d'humanité, les valeurs du soin, malmenées, poussent les soignants au bout de leur résistance.

Le coeur n'y est plus. Pour l'illustrer, Charline, infirmière libérale, a le sens de la formule. Dans son ouvrage « Bonjour, c'est l'infirmière ! » elle l'écrit sans détours : on ne peut pas travailler avec son coeur quand on en a plein le cul !. Un peu trivial, certes, mais parlant, assurément. Le secteur libéral n'est guère plus enviable que le secteur hospitalier même si les contraintes d'exercice, bien différentes, peuvent être tout aussi délétères : tracas administratifs par exemple et autres incohérences liées à une nomenclature qui ne demande qu'à être enrichie…

Au coeur de l'hôpital, le coeur n'y est plus, non plus. Les soignants voient leurs conditions de travail de plus en plus déliquescentes. Les cadences s'accentuent, les priorités comptables priment sur la promesse d'humanité, les valeurs du soin, malmenées, poussent les soignants au bout de leur résistance. Ils souffrent, s'usent, mettant en danger leur équilibre mental. Une infirmière le crie : "À 53 ans, après une trentaine d’années d’exercice de nuit et aujourd’hui à temps plein sur un temps de travail de 12h, je suis une infirmière claquée, exténuée. Certains préférent s'arrêter en quête d'un ailleurs - le secteur libéral, par exemple ou carrément une reconversion radicale - quand il ne s'agit pas d'un arrêt beaucoup plus brutal car définitif en mettant fin à leurs jours.

Les soignants, au bout de leur résistance, souffrent, s'usent...

La situation n'est pas nouvelle, depuis de nombreuses années, la communauté infirmière dans son entier le dit, l'écrit, le crie, manifeste… et s'impatiente. Le discours qui motivait le dernier grand mouvement professionnel de novembre 2016 était clair : « La dégradation des conditions de travail et d'études entraîne un mal-être et une souffrance profonde de la profession dans son ensemble associée, dans les établissements, à une gestion des ressources humaines déplorable, sans aucun respect des soignants ». Près d'une année après, rien n'a changé ou que très peu de choses, les beaux discours induits par la Stratégie nationale de la qualité de vie au travail - lancée par Marisol Touraine en décembre 2016 - n'ont pas calmé les maux de la communauté soignante. Si l'arrivée d'Agnès Buzyn, nouvelle ministre des Solidarités et de la Santé, a suscité de nombreux espoirs, qu'en est-il aujourd'hui ? Issue de la société civile, connaissant très bien le milieu hospitalier et de la santé, et malgré de nobles motivations, il y a fort à parier qu'elle va très vite être dépendante de la technocratie liée à l'exercice du pouvoir…

La situation n'est pas nouvelle, depuis de nombreuses années, la communauté infirmière dans son entier le dit, l'écrit, le crie, manifeste… et s'impatiente.

Oui, répétons-le, le coeur n'y est plus. Les étudiants en soins infirmiers ont fait entendre bruyamment leur mal-être en publiant les résultats d'une enquête édifiante, pour ne pas dire terrifiante sur leurs conditions de formation et les dommages qu'il en résulte. Santé physique et morale en péril, conduites à risque, envie d'abandon… le message est clair : Il faut panser et repenser la formation !. Soyons logique, comment des soignants en souffrance, eux-mêmes malmenés dans leur quotidien, peuvent-ils trouver les ressources nécessaires pour former au mieux les infirmiers de demain ? Les projections sont même particulièrement éprouvantes lorsque l'on entend les témoignages des infirmiers ou aides-soignants exerçant en Ehpad où la situation est encore pire en terme de dégradation et pas que des conditions de travail. Les soins à nos aînés méritent pourtant le meilleur et le secteur pourtant en forte potentialité d'emploi peine à recr[...]

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Il y a 1 jours
ICM

Nicolas Renier, 34 ans, chef d’équipe à l’ICM, a obtenu une ERC Starting Grant pour son projet de recherche destiné à comprendre la stabilité des connexions neuronales dans le cerveau adulte.

Le programme européen des ERC starting, conduit dans le cadre d’Horizon 2020, vise à permettre aux jeunes équipes de recherche (le responsable du projet doit avoir obtenu sa thèse depuis moins de 7 ans) de démarrer un projet scientifique de rupture, ambitieux, innovant, et à haut risque. Ce programme favorise ainsi la prise de risque par les chercheurs, et permet l’émergence de nouvelles idées. Cette année, seuls 400 projets environ ont été retenus sur près de 3000 candidatures, pour un financement total s’élevant à 90 millions d’euros.

Dans le cadre de ce projet ERC, Nicolas Renier et son équipe souhaitent comprendre les processus moléculaires qui permettent l’émergence et le maintien des connexions entre neurones dans le cerveau. Leur projet vise également à comprendre comment, en retour, l’activité neuronale modifie la stabilité des branches qui connectent les neurones entre eux. Le but est donc de cartographier les relations entre l’activité neuronale et les cascades moléculaires contrôlant la stabilité et la plasticité des cellules nerveuses.

Voir aussi : FONCTIONNEMENT DU CERVEAU : DÉCHIFFRER LES CONNEXIONS NEURONALES

Une partie du projet concerne notamment le système vasculaire du cerveau : comment se réorganise-t-il au cours de la vie ? Quels impacts aurait une telle réorganisation sur la création de nouvelles connexions entre neurones ? L’équipe va aussi s’intéresser aux gènes de la mort cellulaire : leur expression dans les neurones adultes pourrait-elle être liée à l’activité neuronale dans un contexte physiolog[...]

Actualité
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Il y a 1 jours
Ministère de la Justice

Cour d'appel de Versailles

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Tribunal de grande instance de Nanterre

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Tribunal de grande instance de Pontoise

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La cour d'appel de Versailles et le tribunal de grande instance de Nanterre ouvraient pour la première fois leurs portes lors des Journées du patrimoine. L'expérience a répondu aux attentes s'agissant de ces deux juridictions puisque les visites se sont enchaînées ainsi que les nombreuses questions des visiteurs. Le tribunal de grande instance de Pontoise renouvellait l'expérience qu'il avait conduite les années précédentes avec cette fois pour thème la justice des mineurs.

Cour d'appel de Versailles

Cette première participation de la cour aux journées du patrimoine a été l'occasion pour elle de donner à voir ses façades historiques pour lesquelles le ministère de la Justice a réalisé de gros investissements afin de leur rendre tout leur éclat. Une guide-conférencière de l'Office de tourisme de Versailles racontait l'histoire des lieux durant les siècles sous l'oreille attentive des groupes se succédant : écuries royales, prison, caserne et enfin cour d'appel.

Dans une seconde séquence, des magistrats et fonctionnaires de la cour ont présenté la cour d'assises dans la salle lui étant dédiée. Le sujet a suscité les interrogations des visiteurs "est-ce qu'un procès est public ?", "Comment sont choisis les jurés ?", "Y a-t-il un organe de contrôle des magistrats comme le conseil de l'ordre pour les avocats ?", "les magistrats et greffiers sont-ils suivis par des psychologues pendant les procès d'assises ?"... Les métiers judiciaires ont ensuite été évoqués. Le public s'est montré très attentif et intéressé, marquant à la sortie sa satisfaction d'avoir pu échanger librement avec des magistrats et des greffiers.

Tribunal de grande instance de Nanterre

Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine, le palais de justice de Nanterre a, pour la première fois, ouvert ses portes au public dimanche 17 septembre, de 14 heures à 18 heures. A cette occasion, magistrats et fonctionnaires, mais aussi élèves-avocats, assistants de justice et éducateurs de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) se sont mobilisés pour participer à l'opération.

Le thème de cette année étant « Jeunesse & Patrimoine », l'après-midi était consacrée principalement à la justice des mineurs. Dans la salle des pas perdus, les visiteurs ont pu apprécier deux expositions consacrées à l'organisation judiciaire et à la justice des mineurs. L'une organisée par la PJJ, l'autre par la Chancellerie, elles étaient animées par des magistrats, des fonctionnaires et des éducateurs de la PJJ. Huit visites guidées d'environ une heure chacune, animées par des magistrats et des greffiers, ont permis au public de visiter la salle des assises et le tribunal pour enfants ainsi que sa salle d'audience. Un film de quelques minutes consacré au juge des enfants était également diffusé dans le cadre ce parcours. Les participants ont ainsi bénéficié d'explications sur le fonctionnement de la justice et le rôle du juge, des assesseurs, des jurés, du parquet, du greffier[...]