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Il y a 6 jours
Le triste bilan des années Touraine

Au terme d’un quinquennat à la tête du ministère de la Santé, un record de longévité à ce poste sous la Ve République partagé avec Simone Veil, Marisol Touraine laissera un souvenir bien amer aux médecins.

Après la période noire de l’époque Bachelot obligeant même à un nettoyage de sa loi sous l’égide de Xavier Bertrand et Jean-Pierre Fourcade, nous pouvions espérer être sortis du totalitarisme étatique. Et de fait, les premiers pas de la nouvelle ministre étaient plutôt encourageants, signature du CAS malgré ses insuffisances et élaboration innovante de la stratégie nationale de santé même si elle était issue d’un débat pseudo-démocratique car largement biaisé par les ARS. Cette stratégie, axée sur la structuration des parcours de soins, le virage ambulatoire et la coordination interprofessionnelle, aurait pu déboucher sur une nouvelle dynamique favorable à la médecine de ville.

Mais, premier rendez-vous manqué, la loi de Santé tourne le dos à ce virage ambulatoire. Elle instaure le tout hôpital à travers le service public hospitalier et les GHT dont sont exclus les établissements privés, muselle la médecine de ville dans des MSP ou, mieux, des centres de santé et dans des communautés professionnelles locales sous tutelles des ARS. Elle nie la médecine libérale spécialisée de proximité pour ne concevoir la place des spécialistes qu’à l’hôpital. C’est d’ailleurs in extremis que les travaux de la commission coanimée par Jean-François Thébaut ont pu remettre dans le circuit les spécialistes au sein des communautés professionnelles territoriales de santé. Et cette loi porte le coup de grâce à la médecine libérale en instaurant le principe du tiers-payant généralisé obligatoire au nom du grand principe de l’accès aux soins pourtant nullement menacé pour cette raison.

Le deuxième rendez-vous manqué fut celui de la convention médicale dont les négociations pilotées par le ministère ont confirmé la dérive étatique. La déception est grande d’une convention qui n’apporte aucune mesure restructurante pour la médecine libérale, qui laisse de côté les médecins spécialistes, oublie largement la CCAM technique et pénalise les patients selon le sect[...]

Le cardiologue
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Presse médicale
Il y a 33 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 25 May 2017
Source:Annales de Cardiologie et d'Angéiologie
Author(s): L. Laroussi, M. Triki, Z. Ibn Elhaj, A. Ben Halima, M. Boukhris, W. Ben Amara, H. Keskes, S. Kraiem, D. Lahidheb, S. Marrakchi, I. Kammoun, F. Addad, S. Kachboura
IntroductionLa néphropathie, induite par les produits de contraste (NIPC), est une complication fréquente et grave en milieu de cardiologie interventionnelle.ObjectifLe but de notre étude était de comparer l’incidence de NIPC selon deux protocoles d’hydratation accélérés : le premier par du sérum bicarbonaté seul et le deuxième associant le sérum bicarbonaté à la vitamine C orale.MéthodesIl s’agit d’une étude multicentrique prospective, randomisée menée entre octobre 2012 et mai 2013, incluant 160 patients.RésultatsL’âge moyen de notre population d’étude était de 60,8±9,3 ans (36 à 83 ans). Les deux groupes de l’étude étaient comparables à l’état de base en termes de facteurs de risques cardiovasculaires, de la médication concomitante, et du taux de créatinémie basale. La NIPC était estimée à 6,3 % dans le groupe vitamine C et à 10 % dans le groupe témoin, avec une différence non significative (p=0,38). L’analyse de sous-groupes selon le protocole utilisé n’a pas montré de différence significative quant à l’incidence de NIPC. Cependant, une forte tendance à un moindre taux de NIPC a été notée dans le sous-groupe vitamine C en cas d’utilisation de dose toxique de produit de contraste. De même, aucune NIPC n’a été notée dans le sous-groupe de patients âgés de plus de 75ans sous vitamine C.ConclusionSelon notre étude, l’acide ascorbique administré par voie orale dans le cadre d’un protocole de réhydratation accéléré ne permet pas de réduire l’incidence de NIPC.IntroductionContrast-induced nephropathy (CIN) is a common and severe complication in interventional cardiology.ObjectiveThe aim of our study was to compare the incidence of contrast-induced nephropathy in two accelerated hydration protocols: the first one by the serum bicarbonate and the second combining the serum bicarbonate and oral vitamin C.MethodsThis is a multicenter prospective, randomized study conducted between October 2012 and May 2013, including 160 patients.ResultsThe mean age of our study population was 60.8±9.3 years (36–83 years). The two study groups were comparable in terms of cardiovascular risk factors, concomitant medication, and baseline serum creatinine. The CIN incidence was 6.3% in the vitamin C group and 10% in the control group (P=0.38). No significant difference was observed in terms of CIN incidence between the different subgroups analyzed.ConclusionAccording to our study, ascorbic acid administered orally as part of an accelerated hydration protocol does not reduce the incidence of CIN.

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À écouter : L'Assistance sexuelle si non c'est la condamnation des personnes handicapées à l'abstinence et à la sexualité imaginaire. Article mis en ligne le 17 avril 2017.

On va essayer de comprendre les difficultés et les verrouillages de la situation avec Julia Tabath la présidente de l'Association CH(s)OSE invitée de l'émission Handimédias. avec André DJI-Radio Fréquence Paris Plurielle.

Pour écouter l'émission : www.handicapepasbete.com.

Source : www.rfpp.net.

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APF ICM

« Étudiant handicapé, j'ai passé une année Erasmus en Irlande. »

Voir l'article de Faire Face, du 24 avril 2017 :

    • Victor Fourcin, 25 ans, atteint d'infirmité motrice cérébrale, a vécu un année Erasmus à Dublin dans le cadre de son cursus en sciences politiques. Aujourd'hui titulaire d'un double master, il évoque les obstacles rencontrés mais aussi les bénéfices d'une expérience à l'étranger. (...).

-www.faire-face.fr/2017/04/24/erasmus-handicap-irlande.

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-www.faire-face.fr/2017/04/24/erasmus-handicap-irlande.