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Il y a 1 mois
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Annie de Vivie, fondatrice du site, PDG et éditorialisteanniedevivie@agevillage.comAnnie de Vivie a grandi dans une maison de retraite. De cette enfance singulière, elle garde un grand respect pour les aînés et la conviction que le bien vieillir est aujourd’hui possible. A condition de s’en donner les moyens.Diplômée d’une école de commerce (Sup de Co), elle occupe pendant dix ans des postes de directrice marketing qualité dans les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, et de l’ingénierie pour services et établissements sanitaires et sociaux (Accor, Elior, Avenance... Lire la suite

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Lorsque l'on commence sa formation neurochirurgicale, interne puis CCA puis PH, on imagine difficilement qu'il puisse exister « un ailleurs neurochirurgical » que nos services de CHU pour exercer cette spécialité.

Il y a 25 ans le nombre de neurochirurgiens exerçant exclusivement en libéral était faible, tout au plus une quinzaine. Puis 3 se sont installés en 1985, 3 en 1999 et depuis cette date il existe 1 à 2 installations en libéral par an. Certes, ce chiffre peut paraître faible par rapport à d'autres spécialités chirurgicales, mais comparativement au nombre de neurochirurgiens Français, 378 inscrits à l'ordre en 2005, un peu plus de 400 aujourd'hui (1), ce mode d'exercice représente tout de même un quart des neurochirurgiens. Il existe, en effet, à ce jour, une centaine de neurochirurgiens libéraux installés en France métropolitaine, l'âge moyen en 2006 était de 50,7 ans (2). La répartition est à peu près égale entre le nord et le sud. A ce jour un tiers des neurochirurgiens exerce seul, un autre tiers travaille en association mais ne fait que de la neurochirurgie du rachis, le dernier tiers travaille en association dans des centres privés autorisés (9 en France, regroupant 35 neurochirurgiens). Depuis mars 2007 l'activité neurochirurgicale en France est réglementée par des décrets, remplaçant ainsi la carte sanitaire établie en 1992. Ces décrets stipulent, en dehors du plateau technique (scanner, Irm, réanimation autorisée…), qu'il faut être, par site autorisé, au moins 2 neurochirurgiens et pratiquer au moins 100 craniotomies par an. Deux centres privés en France participent également au service public (Pau et Nîmes). Dans les centres autorisés, l'activité crânienne représente 20 à 30%.

Les neurochirurgiens travaillant en association le sont à travers des entités juridiques : SCM (société civile de moyens), SCP (société civile professionnelle), SEL (société d'exercice libéral), SDF société de fait. Ces entités permettent de mutualiser les moyens et de faire face à des charges importantes. Celles-ci sont représentées sur le plan collectif par des coûts en personnels (secrétaires, aides opératoires, personnel d'entretien) mais aussi en frais de fonctionnement (location de cabinet, électricité, téléphone…). Les charges personnelles des neurochirurgiens libéraux sont également importantes, représentées surtout par la CARMF (cotisation retraite obligatoire), RAM (sécurité sociale des professions libérales), l'URSSAF (cotisation sociales), prévoyance et remboursements d'emprunts professionnels, mais aussi la RCP ( responsabilité civile professionnelle) dont le montant annuel ne cesse d'augmenter (20 à 30000 euros) en raison du nombre de plus en plus élevé de procédures juridiques, surtout en chirurgie rachidienne. Le chiffre d'affaire (CA) représente le revenu brut annuel, le revenu net représente ce CA moins l'ensemble des charges évoqué plus haut. Comme dans toute entreprise libérale, il ne faut pas les confondre.
Sur le plan scientifique les libéraux sont inscrits, pour la plupart, à la société française de neu[...]

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Il y a 1 jours
SFNC

Lorsque l'on commence sa formation neurochirurgicale, interne puis CCA puis PH, on imagine difficilement qu'il puisse exister « un ailleurs neurochirurgical » que nos services de CHU pour exercer cette spécialité.

Il y a 25 ans le nombre de neurochirurgiens exerçant exclusivement en libéral était faible, tout au plus une quinzaine. Puis 3 se sont installés en 1985, 3 en 1999 et depuis cette date il existe 1 à 2 installations en libéral par an. Certes, ce chiffre peut paraître faible par rapport à d'autres spécialités chirurgicales, mais comparativement au nombre de neurochirurgiens Français, 378 inscrits à l'ordre en 2005, un peu plus de 400 aujourd'hui (1), ce mode d'exercice représente tout de même un quart des neurochirurgiens. Il existe, en effet, à ce jour, une centaine de neurochirurgiens libéraux installés en France métropolitaine, l'âge moyen en 2006 était de 50,7 ans (2). La répartition est à peu près égale entre le nord et le sud. A ce jour un tiers des neurochirurgiens exerce seul, un autre tiers travaille en association mais ne fait que de la neurochirurgie du rachis, le dernier tiers travaille en association dans des centres privés autorisés (9 en France, regroupant 35 neurochirurgiens). Depuis mars 2007 l'activité neurochirurgicale en France est réglementée par des décrets, remplaçant ainsi la carte sanitaire établie en 1992. Ces décrets stipulent, en dehors du plateau technique (scanner, Irm, réanimation autorisée…), qu'il faut être, par site autorisé, au moins 2 neurochirurgiens et pratiquer au moins 100 craniotomies par an. Deux centres privés en France participent également au service public (Pau et Nîmes). Dans les centres autorisés, l'activité crânienne représente 20 à 30%.

Les neurochirurgiens travaillant en association le sont à travers des entités juridiques : SCM (société civile de moyens), SCP (société civile professionnelle), SEL (société d'exercice libéral), SDF société de fait. Ces entités permettent de mutualiser les moyens et de faire face à des charges importantes. Celles-ci sont représentées sur le plan collectif par des coûts en personnels (secrétaires, aides opératoires, personnel d'entretien) mais aussi en frais de fonctionnement (location de cabinet, électricité, téléphone…). Les charges personnelles des neurochirurgiens libéraux sont également importantes, représentées surtout par la CARMF (cotisation retraite obligatoire), RAM (sécurité sociale des professions libérales), l'URSSAF (cotisation sociales), prévoyance et remboursements d'emprunts professionnels, mais aussi la RCP ( responsabilité civile professionnelle) dont le montant annuel ne cesse d'augmenter (20 à 30000 euros) en raison du nombre de plus en plus élevé de procédures juridiques, surtout en chirurgie rachidienne. Le chiffre d'affaire (CA) représente le revenu brut annuel, le revenu net représente ce CA moins l'ensemble des charges évoqué plus haut. Comme dans toute entreprise libérale, il ne faut pas les confondre.

Sur le plan scientifique les libéraux sont inscrits, pour la plupart, à la société française de neurochirurgie, participent pour certains à des communications dans les congrès (SFNC, SFCR) ou des publications.

Il existe par ailleurs une association qui réunit l'ensemble des neurochirurgiens libéraux : l'Associati[...]

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Il y a 2 jours
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Une flambée de botulisme a mis en alerte les autorités sanitaires californiennes au début du mois de mai 2017. Un homme de 37 ans est mort et neuf autres personnes sont toujours hospitalisées. A l’origine de ces cas : une sauce au fromage contaminée par la toxine botulique.


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Une flambée de botulisme a mis en alerte les autorités sanitaires californiennes au début du mois de mai 2017. Un homme de 37 ans est mort et neuf autres personnes sont toujours hospitalisées. A l’origine de ces cas : une sauce au fromage contaminée par la toxine botulique.


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Les décisions prises aujourd’hui par l’Assemblée mondiale de la Santé portent sur l’application du Règlement sanitaire international et sur l’amélioration de la prévention, du diagnostic et du traitement de l’état septique.

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Les douleurs musculosquelettiques (MsK) dans l'enfance, sont de gros facteurs de dépenses de soins et de risque d’apparition de douleurs chez l’adulte. La prévalence des douleurs dans l’enfance et l’adolescence varie selon les études et type de douleurs entre 4% de douleur MsK et 83% de céphalées (1).

Ce mois-ci, est parue une revue sur l’effet du sommeil sur le risque de douleur chez les jeunes. Afin d’offrir une vision plus large sur le domaine, nous avons fait une revue non exhaustive des revues systématiques sur les facteurs de risque d’apparition de douleurs chez l’enfant et l’adolescent.

Deux revues adressent la question de la posture et/ou des facteurs de risque psychologiques. Prins et al 2008, retrouvent 10 études s’intéressant à l’effet de la posture et les traits psychologiques sur le risque d’apparition de douleur du quadrant supérieur chez l’enfant et l’adolescent. Les positions prolongées à l’ordinateur, l’âge, la dépression et le stress chronique apparaissent comme des facteurs des risques. Les résultats n’ont pas été pondérées en fonction de la qualité des études et aucune méta-analyse n’a été faite ce qui oblige à pondéré ces résultats (2). Brink et al 2013 dans le même ordre d’idée, selon 10 études incluant un total de 11616 sujets indiquent que la position assise prolongée augmente le risque de douleur du quadrant supérieur. Les deux variables importantes semblent être l’importance de la flexion cervicale et thoracique (3).

La revue de ce mois, sur le sommeil comme facteur de risque a inclus 13 études comprenant 18 888 sujets. Cette revue s’est intéressée aux études prospectives qui ont analysés l’effet de la quantité, de la qualité du sommeil et de la fatigue en journée sur le risque d’apparition de douleurs MsK, de lombalgie, cervicalgie, douleur des membres supérieurs ou de douleurs MsK diffuses. Il y a des preuves fortes de non effet de la qualité du sommeil sur l’apparition de douleurs MsK. Une analyse de sous-groupe indique que la qualité pourrait être un facteur de risque de cervicalgie chez les filles. Des preuves moyennes indiquent qu’il ne semble pas que la quantité de sommeil soit un facteur de risque clair de d’apparition de douleur. La fatigue journalière est associée avec un risque de douleur lombaire chez les garçons (preuves moyennes) chez les filles elle est associée avec le risque d’apparition de cervicalgie (preuves fortes). Hormis ces conditions les preuves sont en faveur d’une absence d’effet de la fatigue en journée sur le risque d’apparition de douleurs MsK (4).

Hill et al en 2010 [...]