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Il y a 9 jours
L'équipe d'Agevillage et Agevillagepro

Annie de Vivie, fondatrice du site, PDG et éditorialisteanniedevivie@agevillage.comAnnie de Vivie a grandi dans une maison de retraite. De cette enfance singulière, elle garde un grand respect pour les aînés et la conviction que le bien vieillir est aujourd’hui possible. A condition de s’en donner les moyens.Diplômée d’une école de commerce (Sup de Co), elle occupe pendant dix ans des postes de directrice marketing qualité dans les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, et de l’ingénierie pour services et établissements sanitaires et sociaux (Accor, Elior, Avenance... Lire la suite

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Il y a 1 jours
JIM

Vienne, le samedi 29 avril 2017 – Signalée régulièrement par les autorités sanitaires nationales et internationales, la résistance bactérienne aux antibiotiques est un enjeu de santé publique majeur qui suscite de nombreux défis. Parmi eux, l’élaboration de tests rapides permettant de déterminer si une bactérie est ou non résistante à tel ou tel antibio[...]

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Il y a 1 jours
JIM

Vienne, le samedi 29 avril 2017 – Signalée régulièrement par les autorités sanitaires nationales et internationales, la résistance bactérienne aux antibiotiques est un enjeu de santé publique majeur qui suscite de nombreux défis. Parmi eux, l’élaboration de tests rapides permettant de déterminer si une bactérie est ou non résistante à tel ou tel antibio[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: May 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 65, Supplement 2
Author(s): H. Attoh Touré, L.N.B. Aka, B.V.J. Bénié, N. Fofana, I. Tiembré, N.S. Dagnan
IntroductionAprès l’adoption de l’initiative mondiale pour l’élimination de la rougeole en 2001, la Côte d’Ivoire a mis en place la surveillance au cas par cas. Pour ce faire, elle a expérimenté, à travers un projet pilote, le diagnostic de la rougeole à partir des fluides gingivaux. Cette étude avait pour but d’évaluer la performance de ce test diagnostic.MéthodesNous avons réalisé une enquête transversale sur une période allant de juillet 2010 à décembre 2012 dans quatre districts sanitaires d’Abidjan. L’étude a consisté à faire des prélèvements des fluides gingivaux (salive) et de sérum chez tous les enfants suspects de rougeole. Ces prélèvements ont été analysés (test ELISA) par le laboratoire de virologie de l’institut Pasteur de Côte d’Ivoire. Les formules standards ont été utilisées pour calculer la sensibilité, la spécificité, la valeur prédictive positive et la valeur prédictive négative du fluide oral, par rapport au sérum pris comme « gold standard » et les intervalles de confiances ont été estimés au risque d’erreur alpha (α=0,05). Le coefficient de concordance kappa (k) a été utilisé pour estimer le niveau de concordance entre les résultats d’analyse du fluide oral et ceux du sérum.RésultatsLa sensibilité et la spécificité du test étaient respectivement de 98 % et 82 % tandis que la valeur prédictive positive et la valeur prédictive négative étaient de 84 % et 98 %. La comparaison entre le fluide oral et le test de réfé[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: May 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 65, Supplement 2
Author(s): H. Attoh Touré, L.N.B. Aka, B.V.J. Bénié, N. Fofana, I. Tiembré, N.S. Dagnan
IntroductionAprès l’adoption de l’initiative mondiale pour l’élimination de la rougeole en 2001, la Côte d’Ivoire a mis en place la surveillance au cas par cas. Pour ce faire, elle a expérimenté, à travers un projet pilote, le diagnostic de la rougeole à partir des fluides gingivaux. Cette étude avait pour but d’évaluer la performance de ce test diagnostic.MéthodesNous avons réalisé une enquête transversale sur une période allant de juillet 2010 à décembre 2012 dans quatre districts sanitaires d’Abidjan. L’étude a consisté à faire des prélèvements des fluides gingivaux (salive) et de sérum chez tous les enfants suspects de rougeole. Ces prélèvements ont été analysés (test ELISA) par le laboratoire de virologie de l’institut Pasteur de Côte d’Ivoire. Les formules standards ont été utilisées pour calculer la sensibilité, la spécificité, la valeur prédictive positive et la valeur prédictive négative du fluide oral, par rapport au sérum pris comme « gold standard » et les intervalles de confiances ont été estimés au risque d’erreur alpha (α=0,05). Le coefficient de concordance kappa (k) a été utilisé pour estimer le niveau de concordance entre les résultats d’analyse du fluide oral et ceux du sérum.RésultatsLa sensibilité et la spécificité du test étaient respectivement de 98 % et 82 % tandis que la valeur prédictive positive et la valeur prédictive négative étaient de 84 % et 98 %. La comparaison entre le fluide oral et le test de réfé[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: May 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 65, Supplement 2
Author(s): A. Abdel-Mahamoud, H. Attho-toure, C. Di-Guisto, A. Mahamat Nadjib, S. Brunet-Houdard, H. Marret, E. Rusch, L. Grammatico-Guillon
IntroductionAu Tchad, la croissance de la population est estimée à 3,5 % par an ; conséquence d’une fécondité élevée (huit enfants par femme dans la ville d’Abéché) et d’une faible utilisation de contraceptifs (3 %). L’objectif de cette étude était de décrire l’utilisation des moyens de contraception et d’identifier les facteurs associés à l’utilisation des méthodes contraceptives chez les femmes en âge de procréer.MéthodesUne étude quantitative et qualitative a été menée du 19 décembre 2015 au 19 mars 2016 chez les femmes âgées de 15 à 49 ans vivant dans la zone périurbaine d’Abéché, Tchad et auprès des prestataires de santé. Grâce à un questionnaire testé et validé, administré lors d’entretiens face-à-face sur l’utilisation de contraceptif par les femmes et la délivrance par les prestataires ont été décrits. Une régression logistique a permis de mesurer l’association entre l’utilisation de la contraception et le milieu de résidence (urbain/rural), le statut matrimonial, l’âge, le niveau d’étude, la religion et l’ethnie.RésultatsAu total, 314 femmes et 17 prestataires de santé ont été interrogés ; 35,9 % des femmes n’avait pas de contraception. Le taux de méthodes contraceptives naturelles était 28,7 % et modernes 25,2 %. L’opposition du mari (15,6 %) et le manque d’information (12,1 %) étaient les principaux obstacles à l’utilisation de contraceptifs modernes. Les femmes jeunes ≤19 ans (ORa=6,3 ; IC95 %: 2,7–14,6 ; p10–3), le lieu de résidence (ORa=3,2 ; IC95 %:1,3–7,7 ; p=0,04) et l’ethnie arabe (ORa=2 ; IC95 %:1,1–3,8 ; p=0,12) étaient significativement associés au non-recours à l’utilisation de la contraception moderne par les femmes.ConclusionLes facteurs associés au no[...]

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Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: May 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 65, Supplement 2
Author(s): J.B. Hazo, A. Prigent, M. Auriol, C. Dindorf, J.L. Roelandt, K. Chevreul
IntroductionLa santé mentale est fortement soumise aux déterminants sociaux, mais elle est également marquée par de forts taux de non-recours aux soins, eux-mêmes socialement conditionnés. Afin de lutter au mieux contre les inégalités sociales et territoriales de recours dans le champ de la santé mentale, il est indispensable de connaître les facteurs associés au fait de recourir ou non aux soins de santé mentale.MéthodesUne revue systématique de la littérature a permis d’inventorier les facteurs potentiellement associés au (non) recours aux soins de santé mentale. Une fois catégorisés, ces facteurs ont été recherchés dans les enquêtes en population générale. Les bases de données françaises identifiées sont le Baromètre santé 2005, l’enquête sur la santé et la protection Spsociale (ESPS) 2010, l’enquête Handicap-Santé 2008 (HSM) et l’enquête santé mentale en population générale (SMPG). Une première série d’analyses a porté sur un échantillon d’individus adultes identifiés comme porteurs d’un trouble mental grâce au Mini International Neuropsychiatric Interview (MINI) au sein de l’enquête SMPG. Les répondants ont été sélectionnés aléatoirement dans des lieux de passages de 47 sites français, en plus du MINI ils ont été interrogés sur leurs représentations de santé mentale, leurs caractéristiques socio-économiques, leur rapport à leur(s) trouble(s) et leur comportement de santé vis-à-vis de ceux-ci. La base a été enrichie de variables contextuelles relatives aux sites de l’enquête (secteurs ou agrégats de secteurs de psychiatrie) : les densités médicales, l’offre de soin de secteur, l’urbanicité, le fait d’être en DOM-TOM ou en métropole et le niveau socio-économique du site. Les facteurs associés au fait de recourir au système de santé pour raisons de santé mentale ont été identifiés par une série d’analyses bivariées, les facteurs trouvés significatifs au seuil de 20 % ont servi à construire plusieurs modèles de régressions logistiques multi-niveaux inspirés du modèle théorique de recours aux soins (somatiques) d’Andersen.RésultatsAu total, 13 565 individus sur les 39 617 participants à la SMPG ont eu au moins un trouble et/ou un risque suicidaire identifié(s) par le MINI. Parmi eux, 54,3 % n’ont pas recouru au système de santé pour leur trouble. En analyses bivariées, on observe que les catégories les moins éduquées et ayant un revenu moindre ont un recours significativement plus important. De nombreuses variables démographiques et psychosociales sont également fortement corrélées au recours. Concernant les variables contextuelles, seul le fait d’être dans un DOM-TOM influait négativement le taux de recours. Les régressions l[...]