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Il y a 8 jours
Les ressources éducatives libres, un levier pour réaliser l’agenda 2030 en éducation
15 Septembre 2017

Des ministres de l’éducation et des experts débattront du rôle que peuvent jouer les ressources éducatives libres (REL) pour atteindre l’agenda 2030 en éducation lors d’un 2e Congrès mondial sur les ressources éducatives libres organisé du 18 au 20 septembre à Ljubljana (Slovénie).

Milan Brglez, Président de l’Assemblée nationale de la République de Slovénie, accueillera près de 500 experts et délégués, parmi lesquels une vingtaine de ministres de l’éducation et des sciences qui s’emploieront à envisager les différents moyens d’introduire les ressources éducatives libres dans les systèmes éducatifs du monde entier.

Les participants passeront en revue les obstacles qui se dressent à la généralisation des ressources éducatives libres qui désignent les ressources d’apprentissage, d’enseignement et de recherche se trouvant dans le domaine public ou distribuées sous licence libre permettant l’accès, l’utilisation, l’adaptation et la distribution gratuitement.

La promotion du multilinguisme et l’accès des personnes souffrant de handicaps aux REL feront l’objet de discussions pendant cet événement.

Cette réunion s’appuiera sur les travaux du 1er Congrès mondial sur les REL qui s’est tenu au siège de l’UNESCO en 2012 et avait débouché sur la Déclaration de Paris sur les REL qui encourage la production de matériaux éducatifs sous licence libre avec des fonds publics. Le Congrès organisé à Ljubljana marque le 15e anniversaire de la croissance et du développement des ressources éducatives depuis que le terme REL a été pour la première fois employé à l’UNESCO en 2002.

En amont de ce 2e Congrès mondial, six consultations régionales, organisées par le Commonwealth of Learning en partenariat avec l’UNESCO, ont réuni experts et décideurs d’une centaine de pays pour débattre des progrès réalisés dans la mise en œuvre de la Déclaration de Paris de 2012. Une centaine de pays a également fourni des études nationales sur l’état des REL.

Le Congrès devrait déboucher sur l’adoption du Plan d’action 2017 de Ljubljana qui reflétera les recommandations des six consultations régionales, une consultation en ligne auprès des acteurs des REL ainsi que les discussions qui auront eu lieu [...]

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Je suis terrifié par ce que le corps médical a fait de la douleur. Le scoop remonte aux années 1990. « Plus personne ne doit souffrir ! ». Les gens se sont fait déposséder de leur douleur, l’ont apportée chez le médecin. Dans l’attente, confiants, qu’il la réduise en cendres. Quelques traces auraient été gardées entre les pages d’un carnet médical, en souvenir, et afin de pister ses éventuelles renaissances. Les gens seraient repartis entièrement allégés d’un énorme poids… le poids de la vie ? Et derrière elle, dans l’ombre, le spectre de la mort ? Celui qui ajoute l’insupportable douleur morale à la douleur physique. Ma mort, jugement moral de ma vie…

Qu’est-ce que la douleur physique ? Une information essentielle à notre organisme. Lien entre ses premiers étages d’organisation, la biologie, et les suivants jusqu’au contrôle central le plus élevé, la conscience. Pour un fonctionnement optimal, la physiologie doit rester dans une fourchette de stabilité. Les signaux avertisseurs assurent une réponse correcte aux incidents, accidents, agressions extérieures, dont le cerveau est prévenu par ses terminaisons sensorielles. La douleur fait partie des alertes les plus simples. On l’évalue couramment avec une échelle graduée de 1 à 10. Information surtout quantitative, certes, mais ses aspects qualitatifs existent : la douleur a différentes « saveurs », provient d’endroits différents, renseigne par son évolution. Grossière tout de même comparée aux sons et images traduites par les langages en un véritable univers conceptuel, la douleur est une information facile à rendre efficace. Le plus fruste des animaux en est capable. Même un organisme dépourvu de cerveau sait utiliser la douleur pour améliorer sa survivance. La douleur est l’un des signaux les plus décisionnaires dans le comportement, quand une foule d’aiguillages se présentent incessamment. Davantage qu’empêchement d’agir, elle est sélecteur de l’agir. Elle contribue à structurer le comportement en une efflorescence de ramifications adaptée à la diversité des évènements. Elle augmente notre contrôle sur le monde à travers cet instrument incontournable : le corps. L’intégrité physique fait la justesse de nos informations, et facilite en retour celle de nos intentions. Se priver d’une information aussi essentielle que la douleur, à propos de notre intégrité, est poser des oeillères à nos intentions. Dans un cabinet médical, la transmettre à quelqu’un qui ne peut l’éprouver mais seulement la transposer sur une réglette graduée de 1 à 10, est un pur scandale en termes de communication. Seule la personne qui éprouve perçoit toute la palette de ses variations, selon d’infimes changements de posture, de tracé du mouvement, de changement d’habitudes, d’alternances, de réentraînements.

Déposséder les gens de leur douleur fut un exploit de marketing extraordinaire, comme il en existe peu dans l’histoire économique. Il faut espérer que ce n’était pas l’objectif des médecins initiateurs, mais les faits sont là. Une partie considérable de la population s’est mise à représenter ses sensations douloureuses, au lieu de les éprouver, et à apporter ces représentations au médecin, pour qu’il les interprète, un peu comme on montre des dessins scolaires au psy pour savoir ce qu’ils révèlent sur l’inconscient de leur auteur. Tout un marché de la représentation de la douleur s’est mis en place. Des adjectifs se disputent la célébrité ; la douleur est extrême, diffuse, insupportable, permanent[...]

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sante-medecine-RFI

En cette rentrée, le célèbre neuropsychiatre-psychanalyste qui a vulgarisé, en France, le concept de résilience (renaître de sa souffrance) ne met pas Dieu sur le divan, mais interroge le Dieu psychothérapeute et consolateur pour des milliards d’êtres humains. Une réflexion à 80 ans sur l’attachement à Dieu de celui qui ne croit pas, mais qui a été interpellé au Congo par la souffrance d’enfants-soldats vieux avant l’âge, et qui ne se sentaient bien qu’à l’église. Ne pouvant leur expliquer pourquoi le fait d’entrer dans une église pouvait apaiser leur traumatisme, et effacer les images d’horreur qui les envahissaient, il a mené l’enquête en croisant les neurosciences, la psychologie du [...]

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Atelier : 13 octobre 2017 - 2 sessions Marseille et Nice - Nos formations et ateliers