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Il y a 12 jours
Les soins dentaires favorisent-ils vraiment l’endocardite infectieuse ?

La prévention des endocardites infectieuses a longtemps été recommandée avant des soins dentaires invasifs, pour les patients atteints de cardiopathies. Aucun essai randomisé ni étude de cohorte n’ont toutefois été conduits pour valider la stratégie antibiotique préventive. Depuis 30 ans, 5 études cas-témoins ont été menées. Deux d’entre elles seulement [...]

JIM
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Presse médicale
Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Vaczlavik, L. Guignat, G. Assie, F. Bonnet, S. Genc, L. Bricaire, J. Guibourdenche, J. Bertherat
IntroductionL’hyperplasie macronodulaire bilatérale primitive des surrénales (HMBS) est une cause rare de syndrome de Cushing. Le traitement classique par surrénalectomie bilatérale impose au patient un traitement substitutif à vie. Un traitement médical anticortisolique est possible si refus/contre-indication à la chirurgie ou dans les présentations cliniques modérées.ObjectifÉtudier l’efficacité et la tolérance du traitement par métyrapone dans l’HMBS.MéthodeÉtude rétrospective monocentrique de 30 patients traités par métyrapone entre 2011 et 2016.RésultatsQuatre-vingt pour cent de femmes, âge moyen 56,6 ans, durée moyenne de traitement 12,1 mois (0,36–44,9 mois). Tous les patients avaient au moins un paramètre d’évaluation de la sécrétion du cortisol perturbé sur lequel ils étaient suivis : élévation de la cortisolurie/24h (13/30), élévation du cortisol minuit plasmatique (3/30) ou salivaire (14/30). La dose moyenne finale de métyrapone était de 1392mg/j (500–4000mg/j). Respectivement à 3 mois, puis aux dernières nouvelles : la cortisolurie/24h était normalisée chez 9/13 puis 7/7 patients ; la cortisolémie minuit était normalisée chez 0/3 puis 1 patient/3 ; le cortisol salivaire minuit était normal chez 4/14 puis 10/12 patients. Élévation de l’ACTH (+1,4pmol/L [−1,6 à 11,9] ; p=0,04). Tendance à l’amélioration du poids, de la pression artérielle, de l’équilibre glycémique. La métyrapone a été interrompue chez 10 patients : surrénalectomie (6/10), intolérance (3/10), inefficacité (1/10). Des effets indésirables étaient signalés chez 15 patients dont troubles digestifs (7/30) et vertiges (4/30).ConclusionLa métyrapone permet de contrô[...]

Presse médicale
Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A.L. Lecoq, C. Stratakis, S. Viengchareun, R. Chaligné, L. Tosca, V. Deméocq, M. Hage, A. Berthon, P. Hanna, J. Young, M. Lombès, I. Bourdeau, D. Maiter, A. Tabarin, J. Bertherat, H. Lefebvre, W. De Herder, E. Louiset, A. Lacroix, P. Chanson, J. Bouligand, P. Kamenicky
Le syndrome de Cushing dépendant de l’alimentation est dû à l’expression illégitime du glucose-dependent insulinotropic peptide receptor (GIPR) dans les adénomes ou dans les hyperplasies surrénaliennes. Les mécanismes moléculaires conduisant à l’expression ectopique du GIPR dans les lésions surrénaliennes, qui confèrent une sensibilité anormale au GIP, ne sont pas connus. Nous avons analysé 16 échantillons surrénaliens obtenus à partir de 14 patients présentant un syndrome de Cushing GIP-dépendant et d’un patient avec un hyperaldostéronisme GIP-dépendant. Le RNA FISH, permettant de visualiser l’ARN naissant dans les noyaux interphasiques, a mis en évidence une expression monoallélique du GIPR dans l’ensemble des échantillons. Le pyroséquençage n’a pas identifié d’anomalies de méthylation du promoteur de GIPR. La CGH-array a identifié des duplications de la région 19q13.32 contenant le gène GIPR dans 3 échantillons. Le s[...]

Presse médicale
Il y a 2 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): G. Vitellius, S. Trabado, J. Bouligand, C. Hoeffel, A. Guiochon Mantel, B. Delemer, M. Lombes
L’objectif principal du PHRC National muta-GR était d’évaluer la prévalence des mutations NR3C1 (récepteur glucocorticoïde, GR) chez des patients avec hyperplasie surrénalienne bilatérale associée à des anomalies du cortisol, sans signe clinique de Cushing et/ou HTA. Cent trente-deux patients ont été recrutés, 113 inclus dans vingt centres français. Nous avons découvert 5 nouvelles mutations hétérozygotes du GR : trois mutations R469X, R477S, L672P déjà publiées, les deux autres R491X, Q501H sont en cours de caractérisation. En comparaison aux patients inclus non mutés, les patients mutés sont plus jeunes (p=0,01), avec une kaliémie plus basse (3,6 vs. 4,0mmol/L, p=0,04), une aldostéronémie effondrée (13,2 vs. 92,5pg/mL p=0,01), un CLU des 24h plus élevé (80 %N vs. 30 %N, p=0,04) et un ACTH plasmatique non freiné (52 vs. 17pg/mL, p=0,02). Aucune différence de sexe, de tension artérielle, d’IMC ou des paramètres métaboliques n’a été observée. La volumétrie surrénalienne élevée n’est pas différente. L’hyperminéralocortisolisme fonctionnel des patients mutés (hypokaliémie et hypoaldostéronisme) souligne l’impact rénal de l’hypercorticisme. Alors que seules 23 mutations du GR so[...]

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Il y a 2 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): L. Bessiène, M. Lataud, S. Moutel, C. Villa, F. Bonnet, J. Guibourdenche, M. Bienvenu, P. Legmann, X. Bertagna, J. Bertherat, G. Assié
ContexteLe syndrome de Nelson associe classiquement un macroadénome corticotrope et une ACTH élevée après surrénalectomie bilatérale. En 2007, le concept de progression tumorale corticotrope était proposé comme plus adapté à la pratique clinique moderne. Comme les progressions rapides sont bien plus problématiques que les progressions lentes, nous proposons d’affiner ce concept en considérant la vitesse de progression tumorale corticotrope (VPC).ObjectifDécrire la VPC et identifier les facteurs associés.MéthodesQuatre-vingt-dix-neuf patients avec maladie de Cushing suivis à Cochin, ayant subi une surrénalectomie entre 1991 et 2016 sont inclus. Les données cliniques et biologiques (tests au ddAVP, au CRH, au freinage fort) ont été colligées, ainsi que l’histologie hypophysaire. Les IRM hypophysaires ont été relues. La VPC a été mesurée, exprimée en mm/an. Le suivi moyen était de 8 ans.RésultatsLa VPC maximale par patient varie entre 0 et 40,7mm/an. La VPC maximale est observée entre 0,13 et 14,4 années après surrénalectomie. La VPC maximale est corrélée à l’ACTH dans l’année suivant la SBT (p=0,02). Pendant le suivi, la VPC est corrélée au pic d’ACTH après ddAVP (p=0,003). L’apoplexie, le syndrome caverneux et les troubles du champ visuel sont associées aux VPC les plus élevées (p0,05). La grossesse n’est pas associée à une VPC plus élevée. Enfin, la VPC n’est pas plus élevée après surrénalectomie qu’avant, suggérant que la surrénalectomie n’accélère pas la croissance tumorale corticotrope.DiscussionLa VPC est probablement la mesure la plus ad[...]

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Il y a 2 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): P. Caron, S. Petersenn, A. Houchard, C. Sert, J. Bevan
ContexteUn traitement primaire par lanréotide 120mg entraîne une diminution du volume adénomateux et des concentrations de GH/IGF-1 chez les patients acromégales.Patients et méthodesQuatre-vingt-dix patients avec un macroadénome somatotrope étaient traités par lanréotide 120mg. Dans des analyses post-hoc, les facteurs prédictifs du contrôle hormonal (GH2,5μg/L+IGF-1 normal pour l’âge et le sexe) ou d’une réduction du volume adénomateux (≥20 %) après 48 semaines ont été étudiés.RésultatsLe contrôle hormonal était 2,9 fois plus fréquent chez les femmes, les patients plus âgés (2,2 fois plus élevé pour chaque tranche supérieure de 10 ans) et lorsque l’IGF-1 initial était plus bas (1,1 fois plus élevé pour chaque réduction de 10 %) (régressions logistiques en univarié). Après 12 semaines de traitement : – cut-off optimal de GH : 1,19μg/L (sensibilité : 0,79 ; spécificité : 0,89, aire sous la courbe : 0,87) ; 110 % de la limite supérieure de la normale (LSN) pour l’IGF-1 (0,89 ; 0,85, 0,93 respectivement) pour prédire un contrôle hormonal à un an – une diminution69 % de GH (0,74 ; 0,67),61 % d’IGF-1 (0,58 ; 0,80) et de 21 % du volume adénomateux (0,81 ; 0,97) prédisent la réponse tumorale à 1 an.ConclusionAu cours du traitement primaire par lanréotide, les patients présentant un macroadénome somatotrope ont une plus grande probabilité d’atteindre le contrôle hormonal à un an si GH1,2μg/L et IGF-1110 % de la LSN à 12 semaines et d’obtenir une réduction du volume adénomateux si la diminution de GH/IGF-1 est60 % à 12 [...]

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Il y a 2 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): M. N’Debi, B. Francou, L. Maione, C. Habib, C. Benito, A. Proust, A. Guiochon-Mantel, J. Bouligand, J. Young
ContexteIl y a 4 ans, nous avons découvert que le gène de la sémaphorine 3A (SEMA3A), participant à la migration des neurones à GnRH, était impliqué dans le SK. La SEMA3A exerce son action par une signalisation impliquant un de ses récepteurs, la plexine A1 (PLXNA1). Chez la souris, l’altération de plxna1 induit une anomalie des structures olfactives et du contrôle neuroendocrine de l’axe gonadotrope.PatientsDeux cent quatre-vingt-six patients avec HHC/SK (202 hommes et 84 femmes) ont été inclus.MéthodesSéquençage de nouvelle génération (NGS, exome ciblé de 100 gènes) associé à un nouvel outil bioinformatique permettant l’établissement accéléré de relations génotype phénotype (PythieVar). Analyse de variants par des algorithmes de prédiction (PolyPHEN2, SIFT, UMD-predictor).RésultatsSur les 286 propositi, 16 étaient porteurs de variants faux-sens de PLXNA1 à l’état hétérozygote. Dix variants avaient une prévalence1 % dont 4 étaient prédits délétères. Les 5 autres variants étaient absents d’ExAC et tous prédits délétères. Excepté un cas, les patients HHC/SK portaient en plus de la mutation PLXNA1 de nombreuses mutations dans d’autres gènes impliqués dans la maladie parmi lesquels FGFR1, CHD7, PROKR2, SEMA3A, GNRH1, OTUD4, LHX4, SPRY4, GNRHR, KISS1R, IGSF10, SLIT2, NRP2, ROBO3.ConclusionLa fréquence élevée (6 %) de variants PLXNA1 faux-sens prédits délétères, très rares, voire uniques, suggère une contribution significative des altérations de ce gène dans le phénotype HHC/SK. L’association fréquente à d’autres variants impliqués dans la maladie renforce la base oligogénique de cette maladie qui ne peut être établie que par une a[...]