Actualité
Il y a 2 mois
Lettre de Pediadol - Janvier 2017
n'hésitez pas á diffuser largement ! Mars 2017
Best-of des 23èmes journées de la douleur de l'enfant !

Entendre et voir la douleur … Quand la peur s'en mêle.

Peur et douleur sont deux perceptions qui s'influencent et peuvent se confondre.
Il s'agit le plus souvent de réactions normales face à une situation de maladie, de traumatisme ou de soins. Ces manifestations sont difficilement dissociables et ne doivent probablement pas être envisagées séparément. Cela implique souvent un changement de nos pratiques en termes d'évaluation et d'intervention. L'important est certainement de traiter les deux. Dans un premier temps, il est donc inutile de les distinguer, et une approche multimodale faisant notamment la part belle aux moyens non pharmacologiques est très utile. Dans un deuxième temps, il peut être utile de tenter de les différencier afin d'adapter les interventions. Tenir compte de l'histoire douloureuse et anxieuse antérieure de l'enfant et développer toutes les techniques d'information contribue à diminuer peur et douleur.
Dr F. Lebrun Urgences et soins intensifs pédiatriques - Equipe douleur pédiatrique CHC-Liège. p. 26 à 30 des actes.

La communication hypnotique : bienfaits et dérives.

La portée des paroles prononcées et le choix des mots sont des éléments clés de la communication hypnotique. C'est ainsi qu'une attention légitime est désormais prêtée à la manière de s'adresser à l'enfant dans un contexte de soin. Fort de l'expérience de la communication hypnotique, certains recommandent de ne plus évaluer la douleur de l'enfant mais plutôt son inconfort. Or l'accompagnement de l'enfant obéit à une chronologie dont la première étape est la rencontre.
Il s'agit de prononcer les mots justes, ceux de l'enfant, les mots qui expriment exactement ce qu'il ressent ici et maintenant. C'est seulement après l'avoir rejoint dans sa réalité, qu'il devient envisageable d'inviter l'enfant à transformer celle-ci, à s'éloigner de ce qui lui fait mal ou peur. Il s'agit de ne pas se tromper de cible, ce n'est pas le mot douleur qu'il faut faire disparaitre mais la douleur elle-même !
B. Lombart Infirmière, Cadre de santé, Docteure en philosophie. p. 18 à 22 des actes

Diminution de l'anxiété pré-opératoire

L'effet positif du livret SPARADRAP remis lors de la consultation pré- anesthésique a été démontré par une étude présentée lors du congrès.

Edmundo Pereira de Souza Neto p. 44 à 48

Méditation, hypnose, pleine conscience, quelles différences ?

Le Dr J.M. Benhaiem nous a présenté les différences et ressemblances entre l'hypnose et la méditation. Puis C. Cunin Roy, a abordé l'intérêt de la méditation pleine conscience (mindfulness) chez l'enfant.
Depuis quelques années méditation et hypnose se développent en médecine en particulier dans le domaine de la douleur. Le Dr J.M. Benhaiem présente ces deux approches, leurs points communs et leurs différences. En lisant le résumé de sa communication, vous découvrirez comment le processus hypnotique ainsi que celui de la méditation permet aux personnes de transformer leur perception de la douleur. Cécile Cunin Roy apporte son expérience de la pratique de la méditation auprès des enfants en rappelant ses principes fondateurs. Il s'agit de porter attention à la respiration, aux sens, aux sensations corporelles, c'est-à-dire à observer ce qui est là dans l'expérience immédiate. On découvre comment cette technique accessible aux enfants peut les aider à transformer la perception de la douleur.
Dr JM Benhaiem Responsable du DU Hypnose médicale Paris et C. Cunin Roy, psychologue clinicienne, instructeur pleine conscience p. 8 à 17 des actes.

Les principales publications 2015-2016 résumées pour vous !!!

Une année riche en recommandations et synthèses sur la douleur postopératoire et l'amygdalectomie, sur la douleur aux urgences, sur la douleur provoquée par les soins (en pédiatrie, réanimation et néonatologie) mais aussi une réflexion sur la contention, des études sur les conséquences à long terme des douleurs néonatales, sur l'efficacité du paracétamol, des solutions sucrées et des odeurs chez le nouveau-né, sur l'efficacité et la sécurité de la NCA chez les nourrissons et enfin sur l'impact des clowns sur la douleur et l'anxiété.

Retrouver tous les articles p. 82 à 104 des actes du congrès.

L'enfant prostré : a-t-il mal ?

Silence, immobilité, désintérêt, retrait de la relation, apparent sommeil : on ne remarque plus l'enfant, l'alarme ne se déclenche plus chez le soignant… Douleur ? Tristesse ? Fatigue ? Que se passe-t-il pour cet enfant « trop calme » ?

Les signes de l'atonie ou inertie

Les signes de douleur aiguë (cris, pleurs, agitation, protestation, grimace) disparaissent et un comportement paradoxal d'apathie s'installe d'autant plus rapidement que l'enfant est jeune, la douleur profonde et intense.

  • Visage manquant d'expressivité
  • Désintérêt pour le monde extérieur : rien ne retient l'attention de l'enfant qui paraît absent, ailleurs, et semble repousser la communication
  • Lenteur et rareté des mouvements : pas d'initiative motrice, même à distance du foyer douloureux.

Un jeune enfant DOIT toujours bouger et communiquer ! Le corps ne ment pas, des signes qui ne trompent pas :

  • La grimace, persistante en dehors des pleurs
  • Les postures antalgiques
  • Les raideurs, les crispations, l'hypertonie
  • L'immobilité

Dans la dépression, le visage semble demander de la consolation, le retrait de la relation est moins massif. Si le doute persiste, un test thérapeutique est indiqué.

Les pièges

Vouloir absolument distinguer entre peur et douleur. Une prise en charge conjointe est nécessaire.

  • Evaluer de façon subjective intuitive paraît souvent à tort suffisant, conduisant à des débats dans l'équipe.
  • Des critères objectifs (évaluation) sont indispensables.
  • Vouloir absolument prouver que l'enfant n'a pas mal : « Il m'a souri » ... un débat s'installe, « je ne crois pas qu'il aie mal… il est anxieux, ou triste ». Vérifier objectivement : observation, jugement clinique averti, et emploi d'un score validé comme EVENDOL.

La relation, une attention à ce que vit l'enfant

  • Aborder l'enfant avec précaution et douceur, voire lenteur, instaurer d'abord une communication la moins médicalisée possible (proposer un jouet). Lui faire comprendre que l'on sait qu'il a mal. Le laisser dans les bras des parents, ou au contact.
  • Dialoguer avec les parents, ce sont eux qui connaissent le mieux cet enfant, ils détectent de « micro changements » qui échappent aux soignants.
  • Chercher à comprendre au plus près ce que l'enfant éprouve.

Prendre soin avec attention et empathie, une démarche qui témoigne d'une éthique soignante !

Dr E. Fournier-Charrière. Centre d'étude et de traitement de la douleur, hôpitaux Bicêtre et Trousseau. p. 74 à 77

Les actes du congrès 2016 La douleur prolongée L'échelle DEGR www.pediadol.org

Pédiatres, infirmières/puéricultrices, médecins généralistes : des recommandations HAS concernant les alternatives à la codéine.

Elles sont à votre disposition pour améliorer la prise en charge de la douleur chez l'enfant en pratique quotidienne !
Publiées en janvier 2016, elles sont téléchargeables sur le site de l'HAS, ici
2 formats sont mis à disposition des professionnels :

  • un argumentaire (texte long) pour les détails de la revue de la littérature
  • une fiche mémo avec des tableaux synthétiques des molécules antalgiques disponibles (posologies, galénique, …).

Vous trouverez les principales situations cliniques au quotidien et des exemples de prescription pour vous guider dans votre pratique en service de pédiatrie, en chirurgie ambulatoire ou en consultation de ville.

p. 106 à 113 des actes.

appel à communication

24èmes journées La douleur de l'enfant.
Quelles réponses ?
PARIS 13 au 15 Décembre 2017

Vous avez effectué des travaux sur la douleur de l'enfant ou réalisé un projet original et souhaiteriez communiquer à ce sujet en séance plénière. Envoyez un court résumé expliquant la méthodologie et les résultats du projet pour le 30 avril 2017 au plus tard à :
pediadol@yahoo.fr

A VOS AGENDAS !

  • Congrès de la Société Française de Pédiatrie, 17-19 mai à Marseille
  • Congrès mondial de la douleur de l'enfant « International Symposium of Pediatric Pain » les 6 et 7 juillet à Kuala Lumpur
  • International Forum on Pediatric Pain 12-15 octobre en Nouvelle Écosse (Canada)
  • 24èmes journées « La douleur de l'enfant. Quelles réponses ? » PARIS 13 au 15 Décembre 2017
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Il y a 42 minutes
SNPI

Un salarié peut, sous certaines conditions, reporter des congés payés acquis mais non pris sur l'année suivante. Néanmoins, les conditions varient selon le motif du report :
accord entre le salarié et l'employeur (en l'absence d'accord, l'employeur n'est pas obligé d'accepter une demande de report des congés ; il ne peut pas non plus lui imposer un report) ;
durée du travail décomptée à l'année (une convention ou un accord d'entreprise ou d'établissement voire une convention ou accord de branche peut prévoir le report des jours de congés) ;
longue absence du salarié (tout salarié a droit au report en cas de retour d'un congé de maternité ou d'adoption et également en cas de maladie du salarié).

Attention, s[...]

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Il y a 42 minutes
SNPI

Un salarié peut, sous certaines conditions, reporter des congés payés acquis mais non pris sur l'année suivante. Néanmoins, les conditions varient selon le motif du report :
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longue absence du salarié (tout salarié a droit au report en cas de retour d'un congé de maternité ou d'adoption et également en cas de maladie du salarié).

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Un salarié peut, sous certaines conditions, reporter des congés payés acquis mais non pris sur l'année suivante. Néanmoins, les conditions varient selon le motif du report :
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durée du travail décomptée à l'année (une convention ou un accord d'entreprise ou d'établissement voire une convention ou accord de branche peut prévoir le report des jours de congés) ;
longue absence du salarié (tout salarié a droit au report en cas de retour d'un congé de maternité ou d'adoption et également en cas de maladie du salarié).

Attention, s[...]

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Il y a 1 heures
Santé Environnement

Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
- d'intégrer les nouvelles connaissances scientifiques sur les produits chimiques (nanomatériaux, perturbateurs endocriniens, neurotoxicité, effets métaboliques, etc.) et les mélanges[...]

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Santé Environnement

Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
- d'intégrer les nouvelles connaissances scientifiques sur les produits chimiques (nanomatériaux, perturbateurs endocriniens, neurotoxicité, effets métaboliques, etc.) et les mélanges[...]

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Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
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