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Levothyrox : 9 000 signalements d’effets indésirables
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Selon la ministre de la santé, « beaucoup des effets secondaires sont liés à des difficultés à redoser correctement le Levothyrox, mais ils s’estompent quand on arrive à bien doser le traitement ».

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Comparativement au traitement par aspirine (ASA) seule, un traitement par le rivaroxaban (un anticoagulant antiXa) à très faible dose en association à l’ASA permet de réduire le risque d’événements cardiovasculaires majeurs chez les patients aya...
Presse médicale
Il y a 5 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Vaczlavik, L. Guignat, G. Assie, F. Bonnet, S. Genc, L. Bricaire, J. Guibourdenche, J. Bertherat
IntroductionL’hyperplasie macronodulaire bilatérale primitive des surrénales (HMBS) est une cause rare de syndrome de Cushing. Le traitement classique par surrénalectomie bilatérale impose au patient un traitement substitutif à vie. Un traitement médical anticortisolique est possible si refus/contre-indication à la chirurgie ou dans les présentations cliniques modérées.ObjectifÉtudier l’efficacité et la tolérance du traitement par métyrapone dans l’HMBS.MéthodeÉtude rétrospective monocentrique de 30 patients traités par métyrapone entre 2011 et 2016.RésultatsQuatre-vingt pour cent de femmes, âge moyen 56,6 ans, durée moyenne de traitement 12,1 mois (0,36–44,9 mois). Tous les patients avaient au moins un paramètre d’évaluation de la sécrétion du cortisol perturbé sur lequel ils étaient suivis : élévation de la cortisolurie/24h (13/30), élévation du cortisol minuit plasmatique (3/30) ou salivaire (14/30). La dose moyenne finale de métyrapone était de 1392mg/j (500–4000mg/j). Respectivement à 3 mois, puis aux dernières nouvelles : la cortisolurie/24h était normalisée chez 9/13 puis 7/7 patients ; la cortisolémie minuit était normalisée chez 0/3 puis 1 patient/3 ; le cortisol salivaire minuit était normal chez 4/14 puis 10/12 patients. Élévation de l’ACTH (+1,4pmol/L [−1,6 à 11,9] ; p=0,04). Tendance à l’amélioration du poids, de la pression artérielle, de l’équilibre glycémique. La métyrapone a été interrompue chez 10 patients : surrénalectomie (6/10), intolérance (3/10), inefficacité (1/10). Des effets indésirables étaient signalés chez 15 patients dont troubles digestifs (7/30) et vertiges (4/30).ConclusionLa métyrapone permet de contrô[...]

Presse médicale
Il y a 5 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): P. Caron, S. Petersenn, A. Houchard, C. Sert, J. Bevan
ContexteUn traitement primaire par lanréotide 120mg entraîne une diminution du volume adénomateux et des concentrations de GH/IGF-1 chez les patients acromégales.Patients et méthodesQuatre-vingt-dix patients avec un macroadénome somatotrope étaient traités par lanréotide 120mg. Dans des analyses post-hoc, les facteurs prédictifs du contrôle hormonal (GH2,5μg/L+IGF-1 normal pour l’âge et le sexe) ou d’une réduction du volume adénomateux (≥20 %) après 48 semaines ont été étudiés.RésultatsLe contrôle hormonal était 2,9 fois plus fréquent chez les femmes, les patients plus âgés (2,2 fois plus élevé pour chaque tranche supérieure de 10 ans) et lorsque l’IGF-1 initial était plus bas (1,1 fois plus élevé pour chaque réduction de 10 %) (régressions logistiques en univarié). Après 12 semaines de traitement : – cut-off optimal de GH : 1,19μg/L (sensibilité : 0,79 ; spécificité : 0,89, aire sous la courbe : 0,87) ; 110 % de la limite supérieure de la normale (LSN) pour l’IGF-1 (0,89 ; 0,85, 0,93 respectivement) pour prédire un contrôle hormonal à un an – une diminution69 % de GH (0,74 ; 0,67),61 % d’IGF-1 (0,58 ; 0,80) et de 21 % du volume adénomateux (0,81 ; 0,97) prédisent la réponse tumorale à 1 an.ConclusionAu cours du traitement primaire par lanréotide, les patients présentant un macroadénome somatotrope ont une plus grande probabilité d’atteindre le contrôle hormonal à un an si GH1,2μg/L et IGF-1110 % de la LSN à 12 semaines et d’obtenir une réduction du volume adénomateux si la diminution de GH/IGF-1 est60 % à 12 [...]

Presse médicale
Il y a 5 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): S. Baudin, L. Groussin, F. Illouz, V. Kerlan, P. Caron
Le traitement de première intention des adénomes thyréotropes est l’adénomectomie chirurgicale. Une alternative thérapeutique repose sur les SMSa de première génération (sandostatine, lanréotide) et l’apparition d’une insuffisance thyréotrope est rare au cours de ce traitement. Nous rapportons les données clinico-bio-radiologiques de cinq patientes (31 à 54 ans) présentant un adénome thyréotrope (TSH=7,1±7,3mUI/L, T4L=36±7,7pmol/L, T3L=13,7±3,3pmol/L ; macro-adénome : n=4), et ayant développé une insuffisance thyréotrope isolée au cours du traitement par octréotide (n=3, 30mg ou 20mg/28jours) ou lanrétotide (n=2, 60 ou 90mg/28jours). L’insuffisance thyréotrope apparaît précocement après la première (n=3, 12 à 30jours), ou la seconde injection (n=1, 60jours), avec une diminution de TSH (9,2±8,3 à 0,27±0,23mUI/L), de T4l (35,8±8,3 à 10,1±1,5pmol/L) et de T3l (14,1±3,8 à 2,5±0,9pmol/L). Chez 2 patientes, la surveillance IRM note une diminution du volume adénomateux. La dernière patiente présente un macro-adénome à TSH/GH et l’insuffisance thyréotrope apparaît lors d’un traitement prolongé par SMSa lorsque la posologie est augmentée pour contrôler l’hypersécrétion somatotrope (TSH : 5 à 3,8 mUI/L, T4l : 31 à 10,6pmol/L ; T3l : 13,1 à 3,2pmol/L). Au total, une insuffisance thyréotrope peut apparaître au cours du traitement des adénomes thyréotropes par les SMSa. Elle peut être précoce et être un facteur prédictif de la réponse hormonale et morpholo[...]

Presse médicale
Il y a 5 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): E. Verbeke, O. Gilly, S. Lumbroso, D.P. De Brauwere, B. Lallemant, B. Chambert, H. Sharara, A.M. Guedj
ObjectifDéterminer si la valeur de thyroglobuline sous L-thyroxine (Tg basale) était prédictive du taux de Tg après administration de rh-TSH (Tg stimulée) avec la trousse de dosage Elecsys® Tg-II Roche dans le suivi des cancers thyroïdiens différenciés.Matériels et méthodesTous les patients consécutifs admis dans le service de M.M.E du CHU de Nîmes pour un dosage de Tg sous rh-TSH ont été rétrospectivement inclus de juin 2013 à décembre 2015. La Tg a été mesurée à J1 sous L-Thyroxine et à 72heures après administration de rh-TSH. Chaque patient a eu une échographie cervicale. La rémission était définie par une Tg stimulée2ng/mL associée à une échographie cervicale normale.RésultatsCent soixante-douze paires de dosage ont été inclues (81,4 % femmes). Le taux de rémission était de 88,9 %. Une relation linéaire forte (r=0,96, p=10−8) a été constatée entre la Tg basale et la Tg stimulée avec un seuil ROC défini à 0,39ng/mL. Le taux de récidive tumorale était significativement plus élevé dans le groupe à haut risque versus ceux à faible et très faible risque (p=0,006). La corrélation linéaire significative s’est maintenue dans le sous-groupe à 6–12 mois post-traitement initial (p0,0001). La valeur prédictive positive au seuil de 0,39ng/mL était de 84,0 %.DiscussionLa Tg basale mesurée avec cette nouvelle trousse de dosage de seconde génération pourrait être suffisante pour détecter les récidives tumorales en l’absence d’anticorps anti-Tg lorsqu’elle est ass[...]

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Il y a 5 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): J. Cristante, V. Lefournier, N. Sturm, O. Chabre, E. Gay, J.G. Passagia
IntroductionLorsque l’IRM hypophysaire montre une image typique d’adénome, le traitement neurochirurgical des maladies de Cushing offre un taux de rémission de 80 %. Si l’IRM est normale ou douteuse, les résultats seraient moins bons et certains proposent alors un traitement médical en première intention, malgré un taux de contrôle de seulement 20 à 50 %. Notre centre a choisi depuis les années 1990 une stratégie d’exploration systématique par cathétérisme des sinus pétreux en cas d’IRM normale ou douteuse, avec traitement neurochirurgical lorsque l’origine hypophysaire est démontrée. Notre objectif principal était d’évaluer les performances de la neurochirurgie dans la maladie de Cushing chez les patients avec une IRM normale ou douteuse versus IRM avec image typique d’adénome.Matériel et méthodesLes données de rémission et les caractéristiques des adénomes ont été collectées rétrospectivement à partir du dossier médical informatisé de tous nos patients opérés pour maladie de Cushing entre 1992 et 2016.RésultatsCent quatre-vingt-quatre patients ont été opérés : 97 avec image IRM typique d’adénome, 87 avec IRM normale ou douteuse. Les taux de rémission post chirurgicale sont respectivement de 82,47 % et 78,16 % (p=0,46).ConclusionDans notre série, le traitement neurochirurgical des maladies de Cushing à IRM normale ou douteuse offre un taux de rémission post chirurgical équivalent à celui des maladies de Cus[...]