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Trois millions de patients prennent ce traitement en France. Crampes, maux de tête, des milliers d’entre eux se plaignent d’effets secondaires « graves » de la nouvelle formule.

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Rhumatologie en Pratique

Je suis terrifié par ce que le corps médical a fait de la douleur. Le scoop remonte aux années 1990. « Plus personne ne doit souffrir ! ». Les gens se sont fait déposséder de leur douleur, l’ont apportée chez le médecin. Dans l’attente, confiants, qu’il la réduise en cendres. Quelques traces auraient été gardées entre les pages d’un carnet médical, en souvenir, et afin de pister ses éventuelles renaissances. Les gens seraient repartis entièrement allégés d’un énorme poids… le poids de la vie ? Et derrière elle, dans l’ombre, le spectre de la mort ? Celui qui ajoute l’insupportable douleur morale à la douleur physique. Ma mort, jugement moral de ma vie…

Qu’est-ce que la douleur physique ? Une information essentielle à notre organisme. Lien entre ses premiers étages d’organisation, la biologie, et les suivants jusqu’au contrôle central le plus élevé, la conscience. Pour un fonctionnement optimal, la physiologie doit rester dans une fourchette de stabilité. Les signaux avertisseurs assurent une réponse correcte aux incidents, accidents, agressions extérieures, dont le cerveau est prévenu par ses terminaisons sensorielles. La douleur fait partie des alertes les plus simples. On l’évalue couramment avec une échelle graduée de 1 à 10. Information surtout quantitative, certes, mais ses aspects qualitatifs existent : la douleur a différentes « saveurs », provient d’endroits différents, renseigne par son évolution. Grossière tout de même comparée aux sons et images traduites par les langages en un véritable univers conceptuel, la douleur est une information facile à rendre efficace. Le plus fruste des animaux en est capable. Même un organisme dépourvu de cerveau sait utiliser la douleur pour améliorer sa survivance. La douleur est l’un des signaux les plus décisionnaires dans le comportement, quand une foule d’aiguillages se présentent incessamment. Davantage qu’empêchement d’agir, elle est sélecteur de l’agir. Elle contribue à structurer le comportement en une efflorescence de ramifications adaptée à la diversité des évènements. Elle augmente notre contrôle sur le monde à travers cet instrument incontournable : le corps. L’intégrité physique fait la justesse de nos informations, et facilite en retour celle de nos intentions. Se priver d’une information aussi essentielle que la douleur, à propos de notre intégrité, est poser des oeillères à nos intentions. Dans un cabinet médical, la transmettre à quelqu’un qui ne peut l’éprouver mais seulement la transposer sur une réglette graduée de 1 à 10, est un pur scandale en termes de communication. Seule la personne qui éprouve perçoit toute la palette de ses variations, selon d’infimes changements de posture, de tracé du mouvement, de changement d’habitudes, d’alternances, de réentraînements.

Déposséder les gens de leur douleur fut un exploit de marketing extraordinaire, comme il en existe peu dans l’histoire économique. Il faut espérer que ce n’était pas l’objectif des médecins initiateurs, mais les faits sont là. Une partie considérable de la population s’est mise à représenter ses sensations douloureuses, au lieu de les éprouver, et à apporter ces représentations au médecin, pour qu’il les interprète, un peu comme on montre des dessins scolaires au psy pour savoir ce qu’ils révèlent sur l’inconscient de leur auteur. Tout un marché de la représentation de la douleur s’est mis en place. Des adjectifs se disputent la célébrité ; la douleur est extrême, diffuse, insupportable, permanent[...]

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Il y a 2 heures
sante-medecine-RFI

En cette rentrée, le célèbre neuropsychiatre-psychanalyste qui a vulgarisé, en France, le concept de résilience (renaître de sa souffrance) ne met pas Dieu sur le divan, mais interroge le Dieu psychothérapeute et consolateur pour des milliards d’êtres humains. Une réflexion à 80 ans sur l’attachement à Dieu de celui qui ne croit pas, mais qui a été interpellé au Congo par la souffrance d’enfants-soldats vieux avant l’âge, et qui ne se sentaient bien qu’à l’église. Ne pouvant leur expliquer pourquoi le fait d’entrer dans une église pouvait apaiser leur traumatisme, et effacer les images d’horreur qui les envahissaient, il a mené l’enquête en croisant les neurosciences, la psychologie du [...]

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Le généraliste

Une notice a été diffusée sur l'ensemble du territoire pour aider les patients, souffrant d'effets secondaires de la nouvelle formule du Levothyrox et qui souhaitent déposer plainte, à effectuer leur démarche, a annoncé vendredi le pr...

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Il y a 20 heures
JIM

Londres, le samedi 23 septembre 2017 – Nous sommes en 1962. Un jeune patient apprend qu’il souffre d’une pathologie incurable. Le pronostic est très pessimiste. Il ne devrait pas pouvoir vivre plus que quelques années. Pourtant, au mois de juillet, l’homme a fêté son 75ème anniversaire, après avoir mené une très brillante carrière et alors qu’il continue d’ex[...]

Presse médicale
Il y a 21 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 September 2017
Source:Néphrologie & Thérapeutique
Author(s): S. Izoard, L. Ayzac, J. Meynier, J.-C. Seghezzi, B. Jolibois, M.l Tolani
ContexteLes recommandations internationales déconseillent l’utilisation prolongée des cathéters d’hémodialyse qui, par rapport aux fistules natives ou prothétiques, présentent un risque d’infections et de thromboses plus important. Cependant, pour les patients ayant des comorbidités contre-indiquant la mise en place de fistules, les cathéters doivent être utilisés au long cours. La variation du risque de complications infectieuses en fonction de la durée d’utilisation des cathéters est encore peu étudiée dans la littérature et les équipes l’ayant analysée rapportent des résultats contradictoires.MéthodeNous avons réalisé une étude multicentrique prospective incluant 1053 cathéters tunnélisés incidents. Une régression logistique multivariée a été utilisée afin d’identifier les facteurs de risque d’infection significatifs. Dans un deuxième temps, une analyse de survie sans infection a été effectuée afin d’estimer les variations du risque infectieux instantané en fonction de la durée de cathétérisme.RésultatsLes principaux facteurs de risque d’infection sur cathéters tunnélisés étaient un antécédent d’infection à Staphylococcus aureus (aOR=1,95 [1,16–3,27] ; p=0,012), le diabète (aOR=1,67 [1,16–2,41] ; p=0,006) et une durée de cathétérisme prolongée (0–3 mois vs24 mois : aOR=2,42 [1,34–4,36] ; p=0,003). L’analyse de survie a montré que le risque d’infection était maximal lors des mois suivant immédiatement la pose du cathéter et qu’il diminue par la suite.ConclusionsNotre étude a permis de mettre en évidence un profil de variations du risque infectieux qui incite à mettre en place des mesures de prévention particulièrement strictes lors des premiers mois d’utilisation du cathéter.BackgroundInternational guidelines recommend to limit the long-term use of central-veinous catheters in patients undergoing hemodialysis, because they expose the patient to a higher infectious risk than the fistulas. However, for some patients with comorbidity, switching to a permanent vascular access is not possible. In such case, the catheter is used for a longer period. It seems therefore important to study the influence of a prolonged duration of catheterization on infectious complications. The temporal fluctuation profile of the infectious risk is poorly studied in the literature and the results published may be contradictory.MethodsThis multicentric prospective study included 1053 incident tunneled catheters. Multivariate logistic regression was used to identify significant risk factors of infection. An infection-free survival analysis was performed afterwards to estimate the variation of the instantaneous infectious risk during catheterization.ResultsThe major risks factors of infections on tunneled catheters were: previous Staphylococcus aureus infection (aOR=1.95 [1.16–3.27]; P=0.012), diabetes (aOR=1.67 [1.16–2.41]; P=0.006), and long duration of catheterization (0–3months vs.24months: aOR=2.42 [1.34–4.36]; P=0.003). The survival analysis showed a higher risk of infections of tunneled catheters during the first months after placement. Risk declines over time.ConclusionsThe fluctuation profile of the infectious risk sh[...]

Presse médicale
Il y a 21 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 September 2017
Source:Néphrologie & Thérapeutique
Author(s): Emna Gaies, Mouna Ben Sassi, Hanene El Jebari, Nadia Jebabli, Rim Charfi, Ichraf Chokri, Issam Salouage, Anis Klouz, Sameh Trabelsi
Mycophenolate mofetil is a prodrug widely used in renal transplantation to prevent organ rejection. It is hydrolyzed to its active compound mycophenolic acid (MPA). MPA area under the curve (AUC0−12h) is considered the best pharmacokinetic parameter for the estimation of MPA exposition and for prediction of rejection. MPA-AUC requires several blood samples, making it impractical for clinical practice. Therefore, development of a limited sampling strategy (LSS) to estimate MPA AUC0−12h using three blood samples is very helpful for MPA individual dose adjustment. Results of LSS differ according to the patient background and to the drug formulation. Therefore, the purpose of this study was to develop a LSS for the estimation of MPA AUC0−12h in Tunisian renal transplant patients treated with the generic formulation of mycophenolate mofetil ([...]