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Il y a 7 jours
L’impact de l’Accord économique et commercial global entre l’Union européenne et le Canada (AECG

La commission identifie plusieurs points de vigilance associés à l’entrée en vigueur du l’Accord économique et commercial global entre l’Union européenne et le Canada (AECG/CETA). Par conséquent, elle recommande de prendre un certain nombre de mesures pour s’assurer d’une mise en oeuvre du CETA conforme à l’objectif d’assurer des niveaux élevés de protection de l’environnement et de la santé, et cohérente avec les objectifs de l’Accord de Paris. La commissio[...]

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Il y a 12 jours
Haute autorité de santé - Rapport d'activité 2016
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Il y a 6 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Les Français raffolent des avocats... et contribuent ainsi à la déforestation du Mexique. Extrait d'une enquête sur cet "or vert" que s'arrachent producteurs et narcotrafiquants mexicains au mépris de l'environnement, à voir dans "Envoyé spécial" le 21 septembre 2017.


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Il y a 6 heures
Service public : thème Social Santé

La majorité des utilisateurs de bougies parfumées et d'encens pensent que ces produits ont un impact positif ou sont sans impact sur leur environnement. Pourtant, selon une étude menée par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) publiée le 14 septembre 2017, il est recommandé d'utiliser ces produits ave[...]

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Il y a 11 heures
Travailler Mieux
Muriel Pénicaud, Ministre du Travail confie une mission à Jean-Dominique Simonpoli, DG de Dialogues Gilles Gateau, DGRH d'Air France

Mardi 19 septembre 2017, Muriel Pénicaud, Ministre du Travail, a confié à Jean-Dominique Simonpoli, Directeur général de l'association Dialogues, et à Gilles Gateau, Directeur Général des Ressources Humaines d'Air France, une mission pour mettre en place le plan d'action défini suite à la remise du rapport du Conseil Economique Social et Environnemental sur les discriminations syndicales et le rapport Simonpoli sur la reconnaissance et la valorisation des compétences des élus et délégués syndicaux.

Le Gouvernement a décidé d'engager une rénovation profonde du modèle social français. Ceci implique un renforcement du dialogue social et économique, qui inclut notamment une évolution du rôle et des perspectives offertes aux délégués du personnel et mandataires syndicaux, au sein du monde du travail.

En juillet dernier, les rapports du Conseil Économique Social et Environnemental sur les discriminations syndicales et de Jean-Dominique Simonpoli sur la reconnaissance et la valorisation des compétences des élus et délégués syndicaux ont nourri les ordonnances. Ces différents travaux ont permis d'identifier trois voies prioritaires, déclinées en plusieurs actions qui valoriseront l'engagement des salariés :

  • Favoriser la formation et plus largement l'employabilité des élus du personnel et des délégués syndicaux : des dispositifs de valorisation des compétences des élus et des délégués syndicaux seront élaborés, les salariés concernés bénéficieront d'un bilan de compétences en fin de mandat qui leur permettra des évolutions de carrière dynamiques, des formations à la négociation réunissant employeurs et salariés seront encouragées.
  • Développer le dialogue social dans les TPE-PME : des binômes d'appui à la négociation employeur-salarié seront mis en place, les branches se voient co[...]
Presse médicale
Il y a 14 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 19 September 2017
Source:Nutrition Clinique et Métabolisme
Author(s): Philippe Fayemendy, Jean Claude Desport, Jérémy Cornu, Olivier Ragi, Pierre Jésus
Introduction et objectifsLes données sur nutrition et sclérose en plaque sont discordantes et peu précises. L’objectif de cet article était de faire un point sur les facteurs nutritionnels impliqués dans la sclérose en plaque, de la prévention de la maladie à la prise en charge spécifique des patients.RésultatsParmi les paramètres environnementaux nutritionnels suspectés de participer à la pathogenèse de la sclérose en plaque, l’obésité du jeune adulte et l’insuffisance en vitamine D sont des facteurs de risque reconnus. Les données sont insuffisantes pour préciser la prévalence ou l’incidence des altérations du statut nutritionnel des patients, mais la sclérose en plaque peut exposer au risque de dénutrition, le surpoids pourrait concerner une part importante des patients, et l’obésité être moins fréquente qu’en population générale. Les causes de dénutrition lors de la sclérose en plaque sont multiples. La prévalence élevée des troubles de la déglutition impose un dépistage de ces anomalies. La prise en charge nutritionnelle doit être pluridisciplinaire et graduée, incluant des conseils d’adaptation de textures et de positionnement, des conseils diététiques, la supplémentation orale voire la nutrition entérale. L’alimentation pourrait jouer un rôle dans l’évolution de la sclérose en plaque. Les données de la littérature sont insuffisantes pour établir des recommandations quant à la prise en charge diététique spécifique lors de la sclérose en plaque. Cependant, la limitation de consommation des acides gras polyinsaturés et des acides gras trans, la réduction de l’apport sodé, l’augmentation de l’apport en acides gras polyinsaturés ou en vitamine D sont les éléments les plus fréquemment cités comme facteurs d’amélioration potentiels.Introduction and objectivesNutritional data on multiple sclerosis are discordant and have a low accuracy. The objective of this article was to focus on the nutritional factors involved in multiple sclerosis, from the prevention of disease to the specific management of patients.ResultsAmong the many nutritional environmental parameters suspected of participating in the pathogenesis of multiple sclerosis, obesity in young adults and vitamin D deficiency are[...]

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Il y a 15 heures
Infirmiers

Les conditions d’exercice en Ehpad sont aujourd’hui au centre de tous les débats et de tous les rapports. Les avis convergent sur les constats : le secteur est en souffrance. Les soignants en témoignent et le secteur manque d’attractivité y compris pour les internes en médecine... La dernière « mission flash », rendue le 13 septembre, alerte une fois de plus sur les conditions d’exercice en Ehpad et fait des propositions à court terme.

Une personne agée dans un fauteuil roulant

Les conditions de travail dans les Ehpad sont particulièrement préoccupantes tant d’un point de vue physique que psychologique, conclut une « mission flash » dont les résultats ont été rendus le 13 septembre.

Une étude de l’Insee publiée le 5 juillet 2017 dénonçait déjà le turnover élevé du personnel soignant dans les Ehpad privés en France, détaillant : Le taux de départ moyen des infirmiers est de 61 % et celui des aides‑soignants s’élève à 68 % dans les Ehpad privés en 2008. Les raisons invoquées étaient multiples : la probabilité des départs significativement influencée par des facteurs liés à l’environnement local du lieu de domicile tels que la proximité d’un hôpital, la concurrence entre établissements pour personnes âgées, la pénurie de personnel soignant et l’attractivité du secteur libéral pour les infirmiers. Le niveau de salaire, lui, s’il a un effet positif sur la fidélisation des aides‑soignants travaillant en Ehpad, ne semble pas avoir d’effet sur les infirmiers, observait encore l’étude. Dans la foulée de ces conclusions, une émission du Magazine de la Santé, diffusée le mercredi 13 septembre et consacrée à la gériatrie, vient appuyer ces conclusions. Le secteur est présenté comme en crise. Manque de reconnaissance, de moyens, secteur qui fait peur, cette fois ce sont les futurs médecins qui se détournent de ces services. Une situation qui inquiète alors que le vieillissement de la population implique, au contraire, de plus grands besoins et de plus amples moyens à déployer auprès des séniors.

C'est surtout, je pense, qu'on ne leur laisse plus l'opportunité de soigner dignement !!!! Rendement !!!! Toilettes à la chaîne, contentions et j'en passe...

Les internes désertent la gériatrie : la vieillesse ferait-elle peur ?

Les étudiants ont quasiment tous fait leur choix d’internat et quarante postes [en gériatrie] sont toujours vacants sur les deux cent ouverts cette année, observe le Magazine de la Santé. Conséquence de cette désertion : des fermetures de lits envisagées dans les Ehpad. La situation est donc préoccupante. Pour expliquer cet état de fait, le Dr Christophe Trivalle, gériatre à l’hôpital Paul Brousse (Villejuif), avance plusieurs hypothèses, dont celle-ci : C’est la vieillesse, le grand âge qui fait peur. Les gens ne sont pas habitués. En gériatrie, on est excessivement confronté à son [propre] vieillissement, à la mort, à des situations familiales difficiles donc c'est une médecine qui fait peur, observe le médecin qui craint, de ce fait, un choix de la gériatrie par défaut.

Des infirmiers dénoncent le manque de dignité des soins

Sur la page Facebook d’Infirmiers.com, la publication d’un lien vers l’émission du Magazine de la Santé a suscité de très nombreuses réactions, dont voici un petit florilège :

Davy Ketfi : Je pense plutôt que les soignants ne trouvent pas cela suffisamment "gratifiant"... Lorsque j'ai répété que je voulais exercer en EHPAD, du début à la fin de mon parcours d'ESI, les réactions allaient de "quel gâchis, vous pourriez viser mieux" à "vous allez vous ennuyer, il n'y a pas grand-chose à faire en EHPAD". Et ça venait aussi bien de certains professionnels croisés sur les terrains de stage que de certains formateurs. Pour celles et ceux qui seraient peu convaincus par cette hypothèse, voyez s'il est compliqué pour les services de soins palliatifs, urgence ou réanimation de pourvoir leurs postes, alors que les situations qu'on y rencontre ne me semblent pas très évidentes à gérer non plus... Enfin, tout ça ne reste qu'un (mon...) point de vue après tout.

Pascale Boutros : C'est pourtant une spécialité très formatrice pour les soignants en général...résidents poly-pathologiques, troubles du comportement, orthopédie… Seul hic, le manque de moyens !!

Caroline Lesomptier : C'est surtout, je pense, qu'on ne leur laisse plus l'opportunité de soigner dignement !!!! Rendement !!!! Toilettes à la chaîne, contentions et j'en passe... Je ne voudrais être contrainte à exercer ce genre de maltraitance !!! Je ne pense pas que la peur du grand âge et de la mort soit le problème !

Clémence Isambert : 6 années en EHPAD par CHOIX, tout le monde n'est pas fait pour travailler dans ce secteur c'est normal, il faut une grande patience, prendre beaucoup de recul et savoir soutenir les familles. Mais contrairement à certains commentaires que je lis, on peut faire du super travail en gériatrie lorsque c'est une vocation. Aucun regret.

Emma Landes Pourtant il est tellement important d’accompagner ces personnes au quotidien pour qui ces services de gériatrie sont souvent la dernière demeure… Il n y a pas de quoi avoir peur... Pour cela, je crois qu’il faut accepter aussi de les laisser partir, de les laisser choisir... Je ne regrette pas d’être infirmière dans un tel service.

Une étude de la Dress portant sur les conditions de travail des soignants dans les Ehpad publiée en septembre 2016 relevait un « vécu très difficile » de la part « des personnels engagés ». Il faut dire que depuis une vingtaine d’années, et ce malgré les plans solidarité grand âge qui se multiplient, la France peine à rattraper son retard. Aujourd’hui, on compte environ 5 professionnels pour 10 résidents dans les établissements français alors qu’ils sont 8 pour 10 en Allemagne et en Belgique et même 12 pour 10 en Suède et au Danemark.

Des aides-soignants usés par les cadences

Même chose sur la page Facebook d’Aide-Soignant, où la communauté a également beaucoup réagi :

Murielle Voituron Blavier : Pour moi [se confronter à la mort] n’est pas le pire. Ce sont les conditions de travail et, justement, le fait de n’avoir pas assez de temps pour [les personnes âgées] qui est en cause. Mon vœux étant jeune était de travailler en maison de retraite mais il fallait travailler à la chaîne : douches, repas et quand la journée se terminait, nous n’avions même pas eu le temps d’une conversation et nous étions épuisés. Résultat : je suis partie car je ne pouvais pas les traiter comme ça. Moi aussi un jour je serai vieille et ça me fait peur vu les conditions.

Cleo Pâtre Je travaille dans un service de médecine gériatrique : deux postes infirmiers sont vacants et nous n’avons un interne que durant six mois, pourtant, l'équipe est consciencieuse et unie, l'ambiance est bonne mais les locaux sont vétustes et le matériel obsolète. Nous souffrons d'un manque de considération... Nous nous sentons abandonnés, négligés... Pourtant, la médecine gériatrique est riche et pas toujours triste ! Notre mauvaise réputation nous nuit mais elle est injustifiée !

Rom Sta : On est surtout exploités et mal payés. Elle est là la mauvaise image.

Yves Lamard : Heu... c'est aussi peut être un peu parce que les rythmes de travail sont infernaux ... non ???

Syl Lam : Sachez, chère ministre de la santé, qu’un jour vous serez dans un de nos services.

Nadine Mickael : 23 ans de gériatrie, ça use.

Comme le soulignent plusieurs commentaires, la gériatrie se trouve au carrefour de plusieurs champs de connaissance, ce qui la rend particulièrement intéressante. Elle est une sorte de[...]

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Il y a 1 jours
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très récemment, une étude sur les rats a montré qu'une exposition à long terme et à faible dose cause des malad[...]