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Il y a 6 mois
L'ORDONNANCE VISUELLE

Objectifs
•Valoriser le caractère éducatif de l'ordonnance visuelle (pertinence) : comme une réponse adaptée aux besoins identifiés de soignants/usagers dans leur relation d'accompagnement à la santé
•Inscrire l'Ordonnance visuelle dans le champ des pratiques innovantes en prévention et éducation à la santé du patient : support d'intervention visant à optimiser l'adhésion du patiEnt à son traitement médicamenteux.
•Assurer de manière durable une diffusion de l'ordonnance visuelle de manière à rendre son u

Le porteur du projet

Coordonnées de la structure :

C.C.A.S

1 rue Hannibal

La Voulte sur Rhône 07800

Type de la structure :
collectivités territoriales

Coordonnées du contact

LESCOT Lydia

Qualité : chargée de mission

Téléphone professionnel : 04 75 62 22 44

Courriel : lydia.lescot@ccaslavoultesurrhone.fr

Fax : 04 75 62 29 43

Le contexte

L'origine
L'ordonnance visuelle s‘est dessinée en 2012 dans le Contrat Urbain de Cohésion Sociale porté par le C.C.A.S. au sein d'un atelier d'alphabétisation où des apprenantes se préoccupaient ainsi que leur proche entourage, de leur sécurité au niveau de la prise de leurs médicaments. Des échanges sur la santé ont mis en lumière la difficulté pour elles à gérer seule et en sécurité les prescriptions médicamenteuses.
Parce qu'aucune de ces personnes n'osaient s'exprimer, ni aux professionnels de santé, ni dans leur environnement social, de leur incapacité à comprendre une ordonnance.
Avec la présence d'une stagiaire CESF et de l'appui de l'agent chargée de l'accueil, le groupe élabore un fascicule appelé Ordonnance Visuelle qui propose la traduction visuelle de la posologie essentielle détaillée d'une ordonnance grâce à des gommettes de couleur et des pictogrammes accolés à un tableau.
Elle a fait l'objet en 2013 du 3ème prix de l'innovation sociale de l'UNCASS.

La finalité
La sécurité du patient (soutien au bon usage du médicament) dans la gestion autonome du traitement médicamenteux.
Améliorations attendues :
•Pour les patients :
Fournir une aide concrète au besoin d'autonomie des personnes éprouvant des difficultés dans la gestion de leur traitement médicamenteux.
Limiter les risques d'erreur de prise, et les confusions (cas des génériques).
Impulser le besoin de dialogue avec les professionnels à propos de leur santé
•Pour les professionnels :
Favoriser la médiation en santé : fournir un support, médiateur dans la relation soignant/soigné au sujet de la prescription d'une ordonnance médicamenteuse : un outil d'aide réduisant l'écart entre information et compréhension par le patient.
Soutenir les démarches éducatives

La description du dispositif
Promotion et diffusion de l'Ordonnance visuelle
•Evaluation de l'ordonnance
•Retours sur évaluation et ajustements de l'Ordonnance visuelle
•Impression d'une version définitive et validée
•Projet d'adaptation de l'Ordonnance par les TIC
•Diffusion structurée – formation des professionnels / usagers
L'Ordonnance est destinée à un large public :

  • Personnes Illettrées/analphabètes, pour elles et leurs enfants
  • allophnes
  • Personnes âgées en perte d'autonomie
  • Personne avec une déficience intellectuelle vivant en autonomie pas forcément accompagnée dans son parcours de soins
  • Les aidants familiaux, (moins d'anxiété sur la sécurité que de savoir son parent plus autonome)
  • Limite possibles : Personnes atteintes de troubles psychiatriques, personnes nécessitant un accompagnement.

Les acteurs
Des habitantes, usagers du centre social, géré par le CCAS, sont à l'initiative de l'Ordonnance visuelle. Le CCAS a la volonté de poursuivre son action dans le champ de l'information de la santé notamment en faveur des personnes en situation de vulnérabilité et développe un projet.
Porteur du projet : CCAS la Voulte sur Rhône
Soutien des acteurs institutionnels : ARS Ardèche -La Région - Préfecture de l'Ardèche

Les axes prioritaires :

renforcer et préserver l'accès à la santé – y compris à la prévention – pour tous, notamment par une information adaptée aux personnes vulnérables (mineures, majeures protégées, en perte d'autonomie, souffrant de troubles psychiques, intellectuellement déficientes…), étrangères, placées sous main de justice… ;

favoriser la médiation en santé dans les structures de soins, médico-sociales et à domicile en mobilisant, entre autre, les médiateurs tels que les médiateurs médicaux, les médiateurs non-médicaux, les personnes qualifiées … ;

La réalisation

La mise en oeuvre
Les usagers à l'origine du projet ont donc participé à la création de l'outil en fonction de leurs besoins.
Ils sont toujours associés à son développement, soit en l'expérimentant sur la ville, soit en s'exprimant dans les ateliers « information à la santé » de manière à identifier leurs compétences, à enrichir leurs connaissances et mutualiser leurs pratiques personnelles. Démarche participative au niveau de l'implication du projet sur le champ de l'information à la santé.

Le calendrier

Projet initié en :
2013

Projet mis en œuvre en :
2015

Comment et combien ?
e projet s'inscrit dans le cadre du contrat local de santé de la Voulte sur Rhône.
Inscription des partenaires au sein d'un comité de pilotage.
Soutien dans l'accompagnement à l'évaluation est assuré par l'ORS, L'IREPS Rhône Alpes
Implication des usagers : co-construction de l'outil / participation à l'évaluation
Soutien financiers : ARS/La Région/Préfecture Ardèche :
Impression de 6 000 exemplaires. (Financement ARS- Région) : 17 834 €
Imprimeur local à la V[...]

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Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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