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Il y a 1 mois
Métabolisme - FAUT-IL DEPISTER ET TRAITER LE « PREDIABETE » ?
En raison de la hausse de la prévalence du diabète, les efforts tendent à se concentrer sur l’identification du prédiabète. Cette étude du BMJ évalue les performances des tests biologiques disponibles et démontre leurs carences.
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Il y a 3 jours
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Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 26 May 2017
Source:Annales de Cardiologie et d'Angéiologie
Author(s): X. Girerd, O. Hanon, B. Pannier, B. Vaïsse
ObjectifRechercher les déterminants d’une inobservance aux traitements antihypertenseurs chez les participants de l’enquête FLAHS 2015 et mettre au point un calculateur de ce risque pour une population d’hypertendus.MéthodeLes enquêtes FLAHS sont réalisées par autoquestionnaire envoyé par courrier à des individus issus de la base de sondage permanente Métascope de TNS SOFRES (panel représentatif de la population vivant en France métropolitaine). En 2015, FLAHS a été réalisé chez les sujets âgés de 55 ans et plus. Les sujets déclarant être sous traitement antihypertenseur et ayant répondu aux 6 questions du questionnaire de Girerd ont constitué la base pour l’analyse. La variable « parfaite observance » a été déterminée pour un score à 0 et « l’inobservance » pour un score de 1 ou plus. Une régression de Poisson a été menée en univarié et multivarié permettant d’estimer les rapports de risque pour chaque déterminant. Un calculateur de risque d’inobservance est construit à partir de l’analyse multivariée. Pour chaque sexe, une table de probabilité a été produite selon le calcul de l’équation multivariée et le risque relatif d’inobservance (RI) a été calculé en prenant comme référence le profil du patient avec la meilleure observance pour chaque sexe. Pour chaque sujet testé, il est attribué une des trois classes du risque d’inobservance : faible (RI1,5), élevé (RI2) ou intermédiaire (RI=1,5 et 2).RésultatsL’enquête a inclus 6379 sujets et l’analyse basée sur 2370 hypertendus traités. Le début du traitement était inférieur à 2 ans chez 7 % des sujets et la médiane de durée de suivi d’un traitement était de 10 ans. Une parfaite observance est retrouvée chez 64 % des sujets. Les déterminants indépendants de l’inobservance sont : le sexe masculin, le jeune âge, le nombre élevé de comprimé antihypertenseur, la prise d’un traitement pour une maladie métabolique (diabète, dyslipidémie), la présence d’une maladie chronique autre (cancer, musculaire-articulaire-osseuse, psy), la situation de prévention secondaire d’une maladie cardiovasculaire. Le calcul du risque d’inobservance est disponible en ligne sur http://www.comitehta.org/flahs-observance-hta/.ConclusionLa mise au point de FLAHS Observance rend possible une estimation du risque d’inobservance en consultation. Cet outil fait partie de l’action « agir pour l’observance » proposé par Hypertension France en 2017.ObjectiveTo investigate the determinants of non-compliance with antihypertensive treatments among participants in the FLAHS 2015 survey and to develop a risk calculator for drug compliance in a hypertensive population.MethodsThe FLAHS surveys are carried out by self-questionnaire sent by mail to individuals from the TNS SOFRES (representative panel of the population living in metropolitan France) sampling frame. In 2015, FLAHS was performed in subjects aged 55years and older. Using the Girerd questionnaire, the “perfect observance” was determined for a score of 0 and “nonobservance” for a score of 1 or higher. A Poisson regression was conducted in univariate and multivariate to estimate risk ratios for each determinant. A non-compliance risk calculator is constructed from multivariate analysis. A Poisson regression was performed in univariate and multivariate to estimate risk ratios. For each sex, a probability table is produced from the equation of the multivariate analysis and then the calculation of a nonobservance probability ratio (PR) using the profile with the best probability as a reference. Each subject is then classified into one of the three classes of risk of non-compliance: low (PR 1.5), high (PR=2) and intermediate (PR=1.5 and 2).ResultsThe survey included 6379 subjects and analysis based on 2370 treated hypertensives. The onset of tre[...]

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Chirurgie d'exérèse des tumeurs supra-sellaires par voie haute
Il y a 1 jours
SFNC

Madame, Monsieur,

Vous devez être opéré(e) / l'un de vos proches doit être opéré d'une affection neurochirurgicale crânienne ou rachidienne et vous vous posez un certain nombre de questions sur la façon dont cette intervention va se dérouler ainsi que sur la période qui entoure cette chirurgie. Les fiches qui sont disponibles dans cette rubrique sont élaborées par les neurochirurgiens sous l'égide de la Société Française de Neurochirurgie (S.F.N.C.).

Ces fiches d'information veulent répondre à vos interrogations. Toutefois elles restent générales et ne rentrent pas dans le détail de votre cas personnel ; par conséquent, elles ne se substituent pas aux informations que vous délivre le chirurgien qui doit vous opérer et à qui vous devez poser toutes les questions qui vous semblent utiles à votre prise en charge ou concernant votre maladie. Les informations que vous trouverez dans ces fiches doivent vous permettre de discuter plus aisément avec vos médecins.

Motsclés : Tumeur supra-sellaire, méningiome, craniopharyngiome,chirurgie par voie sous-frontale

1 La lésion qui vous a été découverte est appelée « tumeur de la région supra-sellaire « Où est cette région ?

Le terme « tumeur supra-sellaire » indique la localisation de cette tumeur à l'intérieur du crâne. La région supra-sellaire est située sur la ligne médiane du crâne, à la hauteur de la racine du nez. Sa localisation est profonde. Elle est limitée en dessous par la selle turcique (petite loge osseuse où est installée la glande hypophyse), recouverte au dessus par les lobes frontaux du cerveau, et limitée en arrière par la partie haute du tronc cérébral, en avant par un angle osseux appelé arête sphénoïdale.

1 : lobe frontal
2 : selle turcique contenant l'hypophyse
3 : tronc cérébral
4 : tumeur supra-sellaire

Cette région intra-crânienne est traversée par des éléments anatomiques très importants . La compression par la tumeur supra-sellaire de ces éléments est en général ce qui en permet le diagnostic.
les voies optiques (nerfs optiques et chiasma optique) sont les « cables » permettant aux images reçues au niveau de l'œil d'être transmises jusqu'aux régions postérieures du cerveau (lobes occipitaux), où elles sont intégrées et reconnues. L'atteintes de ces voies optiques peut être à l'origine d'une baisse de l'acuité visuelle (mesurée par votre ophtalmologiste , la vision normale d'un œil est de 10/10, la baisse d'acuité est évaluée à 5/10, 1/10…), et peut être associée à une dégradation du champ visuel (perte d'une partie du champ de votre vision, étudié par votre ophtalmologiste par un examen appelé campimétrie)
la glande hypophyse et son attache au cerveau, appelée tige pituitaire. Cette glande hypophyse est le régulateur des différentes glandes de l'organisme qui fabriquent des hormones. Elle contrôle le fonctionnement des glandes surrénales (qui fabriquent le cortisol), de la glande thyroïde (qui fabrique les hormones thyroïdiennes), des testicules et des ovaires (qui fabriquent les hormones sexuelles. Elle régule également, par une hormone appelée hormone antidiurétique, la quantité d'eau éliminée par les urines.

Des troubles hormonaux (arrêt des règles, prise de poids rapide, fatigue très importante) ou un diabète insipide (augmentation majeure des quantités de liquides bues par jour, parfois jusqu'à 10 litres, et augmentation simultanée du volume des urines), peuvent être révélateurs de ce type de tumeurs.
Chez les enfants, l' insuffisance de fabrication par l'hypophyse de l'hormone de croissance peut être à l'origine d'un retard staturo-pondéral (petite taille, petit poids).
les artères carotides internes bordent latéralement la région supra-sellaire. Ce sont les grosses artères amenant le sang au cerveau. Elles doivent bien sur être respectées lors du geste opératoire, ainsi que les petites branches qui en partent.
les nerfs oculomoteurs, qui permettent la mobilité des globes oculaires, se trouvent juste en dehors des artères carotides
le plancher du troisième ventricule se situe en haut et en arrière de la région supra-sellaire. Certaines tumeurs supra-sellaires très volumineuses peuvent venir au contact de cette structure. A ce niveau se trouvent des éléments anatomiques esssentiels aux processus de la mémoire, ou de la régulation de la faim.

2 Quelles sont les tumeurs supra-sellaires ?

Plusieurs types de tumeurs peuvent se développer dans cette région
Les méningiomes sont les tumeurs supra-sellaires les plus fréquentes. Ce sont des tumeurs bénignes (non cancéreuses) qui naissent à partir des cellules de la méninge (membrane qui entoure l'ensemble du système nerveux). Leur vitesse de développement est très lente ce qui conduit souvent à des diagnostics très tardifs. Ils n'entrainent que très rarement des troubles hormonaux, et leur diagnostic est presque toujours fait à partir de troubles visuels. Dans l'immense majorité des cas aucune cause ou explication particulière ne peut être proposée à leur survenue. Les méningiomes ont sur le scanner et l'IRM un aspect très caractéristique qui permet d'affirmer le diagnostic avant même la chirurgie et l'analyse de la tumeur.
Les craniopharyngiomes sont des tumeurs rares, bénignes qui se développent le plus souvent au contact de la tige pituitaire. Ils sont souvent révélés par l'association de désordres hormonaux et de troubles de la vision. Ce type de tumeur est souvent très adhérent aux structures anatomiques de voisinage (nerfs optiques, artères carotides, plancher du troisième ventricule) ce qui est à l'origine de difficultés opératoires augmentées et d'un risque d'exérèse incomplète.
les adénomes hypophysaires sont des tumeurs bénignes qui n'appartiennent pas strictement aux tumeurs supra-sellaires. En effet, de par leur origine, elles prennent toujours naissance dans l'hypophyse, à l'intérieur de la selle turcique. Dans certains cas exceptionnels, certains adénomes de l'hypophyse vont avoir un développement vers le haut que l'on appelle expansion supra-sellaire. En fonction du type d'adénome hypophysaire, de sa taille, de la forme du prolongement supra-sellaire, et si aucune autre modalité de traitement n'est possible, votre neurochirurgien pourra vous proposer une chirurgie par voie haute.
d'autres types de tumeurs, beaucoup plus rares, peuvent se développer dans cette région. Chez l'enfant ou l'adulte jeune, le gliome des voies optiques (tumeurs infiltrant les nerfs optiques et le chiasma) conduit parfois à une biopsie chirurgicale, rarement à une chirurgie d'exérèse. Parfois, certaines tumeurs osseuses du crâne peuvent s'étendre dans cette région : chondromes, chordomes.

Votre neurochirurgien discutera avec vous de la nature supposée de la lésion.

3 Pourquoi faut-il enlever cette tumeur ?

L'évolution inexorable d'une tumeur est l'augmentation progressive de son volume. Le développement et la vitesse de croissance sont très variables, et , notamment pour les méningiomes, plutôt lente. Cette « lenteur » permet au cerveau et aux différentes structures présentes au niveau de cette loge supra-sellaire de s'adapter au grossissement progressif de la tumeur. Mais cette tolérance ne peut être que temporaire. Elle explique la période « muette », où la lésion grossit sans entraîner de trouble clinique. Au moment ou le diagnostic est fait, il existe le plus souvent une détérioration du fonctionnement de ces structures (et dans ce cas, très fréquemment des troubles visuels), qui témoignent de la fin de la période de tolérance. L'aggravation sera, à partir de là, inexorable. Les chances de récupération sont directement liées à la gravité et à la durée des troubles neurologiques avant la prise en charge chirurgicale.

Même si vous ne vous plaignez que de troubles modestes, l'attente ne conduira qu'à une détérioration ophtalmologique ou hormonale, les difficultés opératoires augmenteront avec la taille de la lésion, et les chances de récupération post-opératoire diminueront.

4 Existe-t-il des alternatives à cette chirurgie ?

Une surveillance clinique et radiologique pourrait être proposée en l'absence de tout signe clinique. En pratique, les tumeurs siégeant dans la région supra-sellaire sont très souvent symptomatiques (troubles visuels) et peu ou pas sensibles aux autres traitements existants ‘et notamment à la radiothérapie. La chirurgie reste le traitement de référence.

5 A quoi correspond cette chirurgie par voie haute ?

Le terme » voie haute » est un mot du jargon neurochirurgical qui désigne une chirurgie pratiquée en ouvrant la boite osseuse crânienne, et qui s'oppose à la « voie basse », réalisée à travers le nez, souvent proposée pour les tumeurs de l'hypophyse. Le terme technique est « voie d'abord sous-frontale » qui décrit la manoeuvre d'évitement du cerveau utilisé par votre chirurgien qui en soulevant délicatement le cerveau, va glisser entre le plancher du crâne et les lobes frontaux pour accéder à la région supra-sellaire.

6 Comment va se dérouler l'intervention ?

Dans la période pré-opératoire, après que la décision d'opérer ait été prise avec votre neurochirurgien, vous devrez obligatoirement avoir une consultation pré-anesthésique. Cette consultation dure autour d'1 heure 30. Vous réaliserez des prises de sang, un électrocardiogramme et souvent une radiographie pulmonaire avant de rencontrer le médecin anesthésiste. Celui-ci vous interrogera sur vos antécédents et vous examinera. S'il le juge utile, il pourra demander des examens complémentaires (cardiologie, pneumologie…) avant de donner son accord à votre intervention. Il travaille régulièrement avec votre chirurgien et connaît les problèmes anesthésiques particuliers à la neurochirurgie. Vous pourrez lui poser toutes les questions concernant les modalités et les [...]

Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 25 May 2017
Source:La Presse Médicale
Author(s): Nisrine Laaribi, Asmaa Khlifi, Yousra Ajhoun, Redouane Messaoudi, Karim Reda, Abdelbarre Oubaaz


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Il y a 3 jours
Le généraliste

L’insuline glargine longue durée d’action concentrée à 300 unités/ml (Toujeo®) a fait ses preuves dans les études pivot. Son profil est plus stable que la glargine U100, avec des remontées glycémiques moindres à la fin de l’intervalle entre les in...

Presse médicale
Il y a 3 jours
ScienceDirect

Publication date: June 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses, Volume 47, Issue 4, Supplement
Author(s): E. Petrosyan, T. Ferry, E. Forestier, E. Botelho-Nevers, M. Maillet, E. Piet, B. Pereira, S. Lustig, S. Descamps, O. Lesens
IntroductionLe choix de traiter un implant infecté par lavage est d’abord déterminé par la précocité de l’infection par rapport à l’insertion de la prothèse. L’objectif de cette étude est de connaître le pronostic des infections à S. aureus traitées par lavage et les facteurs de risque associés.Matériels et méthodesÉtude rétrospective multicentrique (4 CHU, 2 CHG). Les patients consécutivement traités par lavage pour infection de prothèse orthopédique à S. aureus de 2010 à 2014 étaient éligibles. Étaient inclus les patients ayant des données de suivi à deux ans. Les infections ont été classées en précoce (1 mois), retardée (1–6 mois) ou tardive (6 mois). L’échec était défini par le changement de prothèse pour des raisons infectieuses, le décès avec des signes infectieux évolutifs, un traitement suppresseur avec des signes infectieux persistants. L’analyse statistique a utilisé la méthode de Kaplan–Meier et le modèle de Cox.RésultatsCent-trente-neuf patients étaient éligibles dont 11 exclus. Au total, 128 patients ont été analysés (âge moyen 73 ans±13 ; hommes : 55,5 % ; 71). Les affections comorbides les plus fréquentes étaient l’obésité (30 % ; 38), le diabète (20 % ; 26), l’insuffisance rénale (17 % ; 22) et l’immunodépression (16,5 % ; 21). L’infection d’implant concernait la hanche (57 % ; 73), le genou (39 % ; 50), la cheville (2 % ; 3) et l’épaule (2 % ; 2). Le taux d’infection précoce, retardée et tardive était respectivement de 54 % (69), 22 % (28) et 24 % (31). Les SARM représentaient 21 % (27) des infections. Les hémocultures étaient réalisées chez 57 % des patients (72) dont 57 % (41) étaient positives. La prise en charge comprenait un changement des pièces mobiles dans 25 % des cas (32) avec une antibiothérapie d’une durée moyenne de 12 semaines ±6. À un an, 20 % (26) étaient en échec et 2 % (2) ont présenté une infection d’implant avec un germe distinct, 8 % (10) patients étaient décédés dont 3 avec une infection évolutive et 10 % (13) étaient sous traitement suppresseurs. À deux ans, 9 % (11) étaient sous traitement suppresseur sans signe infectieux, 2 % (2) sont décédés sans signe infectieux et 1 % (1) a déclaré une infection pa[...]

Presse médicale
Il y a 3 jours
ScienceDirect

Publication date: June 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses, Volume 47, Issue 4, Supplement
Author(s): B. Denis, A.M. Ronchetti, M. Resche-Rigon, A. Bergeron, E. Raffoux, S. Touratier, A. Alanio
IntroductionAvec 9 services d’hématologie/oncologie et une unité de brûlés, notre hôpital a eu une augmentation des diagnostics de mucormycose invasive, c’est pourquoi une étude épidémiologique de 2006 à 2016 a été entreprise avec comme objectif d’analyser les facteurs prédisposants (FDR), de faire une épidémiologie descriptive des cas et de leur évolution.Matériels et méthodesAnalyse rétrospective des FDR, aspects cliniques, radiologiques, microbiologiques et de la survie de tous les patients avec un diagnostic de mucormycose invasive. Tous les cas ont été validés par un comité mutidisciplinaire.RésultatsQuarante-cinq cas de mucormycose invasive diagnostiqués (10 avant 2011, et 35 après) : 11 chez des brûlés sévères, 27 en hématologie (14 leucémies aiguës, 5 lymphomes, 4 myélodysplasies, 3 aplasie médullaire,1 autre) dont 14 allogreffés, 2 avec des cancers solides, 1 transplanté rénal, 4 avec un diabète seul. Le site de l’infection était pulmonaire (19 cas, 22 %), sinusien (16 cas, 36 %), cutané (14 cas, 31 %), hépatique (3 cas, 7 %), autre (12 cas, 26 %), disséminé (4 cas, 9 %). L’examen direct montrait des filaments de type mucorales dans 35/42 (83 %) cas, avec une culture positive chez 23/40 (58 %), une PCR quantitative DNA mucorales (qPCR) sérique dans 16/18 cas (89 %) et 9/13 biopsies effectuées (69 %). Une infection concommittante était présente dans 16 (36 %) cas. Une exposition préalable aux antifongiques était notée pour 27 (60 %) patients. Une chirurgie a été effectuée dans 26 (58 %) cas, 40 (89 %) ont reçu de l’ amphotericine B liposomale (amphB), 22 (49 %) du posaconazole, 7 de la caspofongine (16 %), 1 de l’isavuconazole (2 %), et 7 (16 %) ont eu un allégement du traitement immunosuppresseur. La mortalité à 3 mois était de 50 %. Concernant les FDR, avoir reçu préalablement au diagnostic de mucormycose du voriconazole (HR : 2,4 (1,2–4,6) p: 0,008) ou du fluconazole (HR : 2,5 (1,0–6,2), p: 0,02) étaient associés à [...]