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Métabolisme - FAUT-IL DEPISTER ET TRAITER LE « PREDIABETE » ?
En raison de la hausse de la prévalence du diabète, les efforts tendent à se concentrer sur l’identification du prédiabète. Cette étude du BMJ évalue les performances des tests biologiques disponibles et démontre leurs carences.
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Il y a 12 heures
Réseau CHU
« C’est un grand honneur et une grande fierté de devenir le parrain du fonds Aliénor », s’est exclamé Frédérick Gersal, lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée le 15 septembre au CHU de Poitiers, en présence de Jean-Pierre Dewitte, directeur général du CHU et président du fonds Aliénor. Le journaliste et raconteur d’histoire a accepté de devenir le parrain du fonds de dotation du CHU de Poitiers pour soutenir « avec beaucoup d’humilité, les chercheurs et leurs équipes ». Reconnu pour le sérieux de ses chroniques et ses qualités pédagogiques, le célèbre journaliste mettra son talent et sa notoriété au service de cette grande cause. Ambassadeur du fonds et poitevin d’adoption, Frédérick Gersal, sera aux côtés du CHU lors des grands événements, à commencer par la nuit des chercheurs le 27 septembre*.
La conférence de presse a aussi été l’occasion pour Jean-Pierre Dewitte de rappeler la vocation du fonds Aliénor, qui a démarré son activité en janvier 2016. « Il y a très peu de financement pour la recherche et l’innovation dans le budget d’un CHU. C’est encore plus vrai pour les jeunes chercheurs émergents. Les fonds collectés par le fonds Aliénor sont donc destinés à développer la recherche et l’innovation au CHU de Poitiers en les finançant davantage. » Une problématique essentielle dans le cadre de la grande région où les établissements avec une activité de recherche importante seront privilégiés.

« Soigner le plus grand nombre »

le fonds Aliénor a retenu 6 projets de recherche portant sur la dégénérescence maculaire, le méningiome, les perturbateurs endocriniens, innovations techniques en cardiologie et en neurochirurgie et sur un nouveau lieu d'information santé.
Le Pr Nicolas Leveziel, qui étudie la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), était également présent à cette conférence de presse. « C’est un projet qui me tient à cœur, indique l’ophtalmologiste, car le type de DMLA sur laquelle nous travaillons, la forme exsudative, n’a actuellement pas de traitement. » « Ces recherches poitevines vont permettre de soigner le plus grand nombre, l’humanité tout entière », a déclaré avec enthousiasme Frédérick Gersal.
Les dons en ligne via le site du fonds Aliénor et via la borne de micro-don présente au niveau des ascenseurs de Jean-Bernard (niveau rez-de-chaussée), sur le site de la Milétrie, ou encore en contactant la direction de la communication et du mécénat du CHU de Poitiers au 05 49 44 43 33. « Même minime, chaque don compte ! » a rappelé Jean-Pierre Dewitte.

*La nuit des chercheurs du CHU de Poitiers

Pour la première fois, le CHU de Poitiers convie patients, usagers, visiteurs, professionnels de santé à rencontrer ses chercheurs lors d'une soirée dédiée organisée conjointement avec le fonds Aliénor, le mercredi 27 septembre, de 18h à 23h, dans le hall d’accueil Jean-Bernard, sur le site de la Milétrie. La science et les technologies seront à l’honneur. A la manière d'un « speed searching » chacun pourra échanger avec les spécialistes sur les thèmes d'actualité : cancérologie, perturbateurs endocriniens, DMLA, infections, hématologie, diabète/obésit[...]
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Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): L. Cazabat, C. Villa, A. Boulin, S. Derdour, S. Aldea, M. Bernier, B. Baussart, S. Gaillard
ObjectifLes métastases hypophysaires (MH) sont rares et le diagnostic est peu évoqué en préopératoire ; le diagnostic de certitude est histologique. Notre objectif est de chercher des éléments clinicobiologiques et morphologiques évoquant le diagnostic avant toute chirurgie.Patients/méthodeÉtude rétrospective. Les douze patients opérés de MH entre 2004 et 2016 à l’hôpital Foch : présentation clinique, biologique et morphologique, ainsi que relecture anatomopathologique.RésultatsDouze patients (9F/3H), âge moyen de 54 ans (±11,9, 35–71). Les primitifs sont dans 5 cas des tumeurs mammaires (5F), 3 pulmonaires, 2 rénales, 1 colique et 1 vésicale. Le délai entre le diagnostic de cancer et l’apparition de la MH (0–9a), ainsi que la survie après MH (0,5–4a) sont variables en fonction de l’agressivité du primitif. Le délai entre un événement tumoral (primitif ou métastase) et la MH est2 ans chez tous les patients. Sur le plan clinique, les signes d’insuffisance antéhypophysaire sont fréquents (7/12), suivi du diabète insipide (5/12) et des atteintes chiasmatique (5/12). La prolactine est basse, normale ou peu élevée (34–40ng/mL) dans un tiers des cas respectivement, surprenant dans le contexte d’une tumeur sellaire volumineuse. En préopératoire, sur l’histoire clinique et l’imagerie, dans quatre cas le diagnostic d’HM n’est pas suspecté, mais évoqué en peropératoire dans 3 cas.DiscussionDans 33 % des cas, le d[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): F. Debiais, F.L. Cephyse-Velayoudom
À côté des ostéoporoses primitives (ostéoporose post-ménopausique, ou sénile), un grand nombre d’affections et de traitements peuvent également être responsables d’une fragilisation osseuse. La recherche d’une étiologie est ainsi une étape toujours nécessaire lorsqu’il existe une ostéoporose fracturaire ou densitométrique. Une cause est retrouvée chez environ les deux tiers des hommes, la moitié des femmes en pré-ménopause et chez une femme ménopausée sur cinq. Les causes des ostéoporoses secondaires sont multiples : endocrinopathies (hypercorticisme, hypogonadisme, hyperparathyroïdie primitive, hyperthyroïdie, diabète…), pathologies digestives, rhumatismes inflammatoires, toxiques (alcool, tabac), mastocytose, causes iatrogènes (corticoïdes, analogues de la LH-RH, inhibiteurs de l[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Bonnefond
Nous avons démontré que des mutations rares et délétères du gène MTNR1B codant le récepteur 2 de la mélatonine (qui est un récepteur couplé aux protéines G [RCPG]) contribuent à une augmentation du risque de diabète de type 2 (DT2) ; ce qui corroborait avec des études épidémiologiques et in vitro ayant rapporté qu’une baisse de la signalisation de la mélatonine est associée à une augmentation du risque de DT2. Cette conclusion a été dernièrement mise à mal par une étude suédoise. Nous avons ici continué notre travail d’investigation fonctionnelle des mutants de MTNR1B car les RCPG peuvent réguler de multiples voies de signalisation.Nous avons analysé l’effet de chaque mutant sur cinq voies de signalisation (l’activation des protéines Gαi1, Gαz et ERK, l’inhibition de l’AMPc et le recrutement de la β-arrestin-2) en basal ou en réponse à la mélatonine, comparé à l’effet de MTNR1B sauvage. L’association avec le DT2 a été analysée chez 2186 cas diabétiques et 4804 contrôles.Nous avons trouvé que les mutants ent[...]