Actualité
Il y a 2 mois
Métabolisme - FAUT-IL DEPISTER ET TRAITER LE « PREDIABETE » ?
En raison de la hausse de la prévalence du diabète, les efforts tendent à se concentrer sur l’identification du prédiabète. Cette étude du BMJ évalue les performances des tests biologiques disponibles et démontre leurs carences.
Le généraliste
Découvrez plus sur le même flux
Actualité
Actualité
Actualité
Articles liés par le même flux
Actualité
Le Bisphénol A enfin reconnu perturbateur endocrinien !
Il y a 1 jours
IPSE

Déjà huit ans que le Réseau Environnement Santé (RES) a alerté la communauté scientifique, les élus parlementaires et territoriaux, les acteurs de la société civile sur les perturbateurs endocriniens, ces substances chimiques, d’origine naturelle ou artificielle, étrangères à l’organisme qui peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire ainsi des effets délétères sur cet organisme ou sur ses descendants .Enfin malgré le poids financier des lobbys des industries pourvoyeuses, l’Agence Européenne des produits chimiques (Echa) le reconnait désormais comme « substance extrêmement préoccupante », ce qui représente le plus haut niveau de toxicité. Ce serait la première fois qu’une substance est considérée « très préoccupante », en raison de ses effets. La prise de conscience est désormais amorcée !

Aussi les groupes de protection sociale et les mutuelles ont un rôle de sensibilisation à jouer. Déjà en 2013, notre adhérent, la Mutualité Française s’interrogeait en organisant un colloque sur le thème : « Perturbateurs endocriniens : Quels impacts chez les publics fragiles ? Qu[...]

Actualité
Il y a 2 jours
CHU de Toulouse

Plusieurs traitements de fond de l'asthme existent :

  • les corticoïdes : ce sont des dérivés de la cortisone. Ils constituent la base du traitement de fond de l'asthme et s'administrent :
    • par voie inhalée : après l'inhalation, le médicament tapisse les parois des bronches et exerce une diminution de l'inflammation. L'œdème (ou gonflement des parois bronchiques) diminue et il y a une réduction de la production de crachats, de la toux et de l'essoufflement. Deux faits sont importants : ces médicaments agissent de manière progressive mais durable à condition d'être pris tous les jours. La cortisone inhalée permet de contrôler efficacement la maladie avec des effets secondaires minimes.
    • en comprimés, en injections intra-veineuses ou intra-musculaires (la cortisone) : elle peut être prescrite, en courte cure, au cours des exacerbations. Dans le traitement de fond, elle est utilisée pour les asthmes sévères avec un trouble ventilatoire obstructif important et pour les patients non stabilisés par les corticoïdes inhalés. Il est à noter que pris au long cours, ces médicaments entrainent des effets secondaires importants : hypertension artérielle, diabète, prise de poids, amyotrophie musculaire et ostéoporose (voir l'article sur Asthme et activité physique).
  • les bêta-2 mimétiques de longue durée d'action : ils peuvent être ajoutés quand l'asthme n'est pas bien stabilisé avec des corticoïdes inhalés seuls. Leur longue durée d'action permet deux prises quotidiennes. Ils peuvent être associés dans le même dispositif, aux corticoïdes inhalés, permettant ainsi, une facilité de prise.
  • les antileucotriènes : il s'agit d'une autre classe de médicaments anti-inflammatoires. Ils n'existent que sous forme de comprimés. Une fois dans l'organisme, ce médicament va aller se fixer sur les parois bronchiques et bloquer les récepteurs aux leucotriènes qui sont des substances qui entrainent l'inf[...]
Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 21 June 2017
Source:Annales de Cardiologie et d'Angéiologie
Author(s): F. Thomas, J.P. Empana, M.A. Charles, P. Boutouyrie, X. Jouven, B. Pannier, N. Danchin
But de l’étudeLe poids et la taille tels qu’ils étaient à différents âges de la vie sont difficiles à obtenir. Afin d’améliorer la connaissance de l’historique du poids, Sörensen et al. en 1983, ont développé un outil à partir de silhouettes permettant d’évaluer la corpulence à différents âges de la vie. Les études de validité ont montré que le poids et la taille mesurés étaient corrélés à 80 % à la silhouette rapportée. D’autres études ont montré que l’évaluation des silhouettes est un bon moyen de retracer l’historique du poids d’un individu. Très peu d’études épidémiologiques ont utilisé cet outil. Une étude française a permis de mettre en évidence une diminution du risque de cancer du sein chez les fillettes qui étaient obèses entre l’âge de 8 ans et l’adolescence. Une autre étude a montré qu’un faible poids de naissance ou une silhouette mince avant l’âge adulte sont associées à une augmentation du risque de diabète. À partir de ces constatations, il nous a semblé intéressant d’évaluer la relation entre la silhouette à 20 ans et le risque d’hypertension à l’âge de 60 ans.RésultatsOn a observé que la prévalence de l’hypertension à l’âge de 60 était plus élevée chez les sujets obèses à 20 ans que chez les sujets minces (45,3 % vs 36,7 % ; p0,05).ConclusionCet outil permet une classification pertinente entre minceur et obésité. L’historique de la corpulence est un élément important à considérer dans les déterminants d’une pathologie, en particulier dans celle de l’hypertension artérielle.Purpose of the studyIn epidemiological studies, recall of weight and height are not readily available at different ages of life. In order to improve the knowledge of the weight history, Sörensen et al. in 1983, developed a tool from silhouettes allowing an individual to evaluate his corpulence at different ages of life. Validity studies showed that measured weight and size were correlated to 80% in the reported silhouette. Studies have also shown that silhouettes are a good way to trace the weight history in an individual's life. Very few epidemiological studies have used this tool. A French study revealed a decrease of the risk of breast cancer in obese girls between the age of 8 and adolescence. Another study showed that a low birth weight or a thin silhouette before adulthood was associated with an increased risk of diabetes. On the basis [...]

Actualité
Il y a 2 jours
AFD

Après avoir quittés la Bourgogne, nos marcheurs se rendent à Chassieu, commune située en métropole de Lyon en région Auvergne-Rhône-Alpes. Claudia, Aline et Julian retrouvent les enfants de l'école Louis Pradel, racontent leur périple et répondent aux nombreuses questions des enfants sur le diabète.

Au cours de cette journée, des thématiques du quotidien liées au diabète ont été abordées, une occasion pour nos marcheurs de sensibiliser les plus jeunes à la réalité de la vie d'un enfant diabétique.

Hier, une journée d'information autour du diabète s'est également déroulée sur le marché de Chassieu autour des bénévoles de l'Association Française des Diabétques de Lyon.

Bientôt la dernière étape...plus que quinze jours pour les soutenir !

https://www.helloasso.com/utilisateurs/diabedays-gmail-com/collectes/traverser-la-france-a-pieds-contre-le-diabete-1

Prochaine et dernière étape : Montpellier.

Retrouvez la liste des étapes et l’itinéraire complet sur le site de Diabedays

Actualité
Il y a 2 jours
INSERM

Diabète de type 2 : quand les bactéries font de la résistance aux incrétines

Actualité
Il y a 2 jours
Infirmiers

Chaque année, le 22 juin est l'occasion de réfléchir sur le don d'organes et la greffe, et de remercier les donneurs qui permettent à plusieurs milliers de personnes de continuer à vivre et parfois même, d'accomplir des exploits qui leur étaient jusqu'alors inimaginables.

coeur fait avec deux main

Le don d'organes et de tissus permet, chaque année, de sauver plusieurs vies et de permettre à de nombreuses personnes de retrouver une meilleure qualité de vie.

Courir un marathon, avoir un enfant, effectuer des rallyes aériens, recouvrer la vue… Grâce à leurs donneurs, des milliers de personnes peuvent, chaque année, reprendre une vie presque normale et parfois même réaliser des prouesses qui leur étaient jusque là impossibles. La journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe et de reconnaissance aux donneurs, qui se déroule chaque année le 22 juin, est donc l'occasion de rappeler l'importance de ce geste qui permet d'éviter de nombreux décès, mais aussi d'offrir de nouvelles vies.

(re)Vivre après une greffe

5h15. C'est le temps qu'il a fallu à Jonathan Drutel pour terminer le marathon de Paris en 2017. Atteint d'une mucoviscidose détectée dès sa naissance, puis d'un diabète, il ne cesse, depuis 2009, année de sa double greffe coeur/poumons, de se lancer des défis sportifs. L'année dernière, j'ai fait le mont Ventoux à vélo. C'est une épreuve sportive très cardio et je ne pensais pas pouvoir réussir un effort si intense. Un ami m'avait ensuite lancé le défi du marathon de Paris. Je n'étais pas coureur, je m'y suis mis en courant entre cinq et dix kilomètres par jour, raconte-t-il. Bien sûr, il lui a fallu plusieurs mois de préparation, avec l'aval de son médecin, mais à force de détermination, Jonathan a démontré que sa greffe ne l'empêche pas d'accomplir des exploits sportifs, bien au contraire.

Le don d'organes, c'est une grande espérance pour des milliers de malades en attente d'une meilleure vie ou d'une vie tout court

Avant qu'elle ne soit greffée, il était impossible pour Catherine d'avoir un enfant. J'avais trop d'albumine dans le sang, explique-t-elle. C'est d'ailleurs ce qui a alerté les médecins lors d'une visite médicale quand j'avais 14 ans. Une biopsie rénale a permis de détecter la maladie de Berger, une maladie rénale auto-immune. Les deux reins de Catherine cessent finalement de fonctionner, et à 28 ans, elle supporte mal les dialyses. Le calvaire n'aura duré que six mois. Elle reçoit une greffe et, sur le conseil de ses médecins, attend un an, et pas un jour de plus pour envisager une grossesse qui n'était néanmoins pas sans risque. À six mois de grossesse, elle perd les eaux. Ma fille a été une grande prématurée, mais elle n'a pas eu de séquelle. Aujourd'hui, elle va bien, mon rein va bien. On profite de ce que la vie nous a offerts. En effet, grâce à un seul donneur, une vie a été transformée, une autre a été donnée.

Quel bonheur. Quelle chance qu'une famille ait dit oui pour me permettre de vivre mieux…

Cindy a pu recouvrer la vue grâce à une greffe. Souffrant d'une dystrophie cornéenne, une maladie héréditaire qui provoque des opacifications sur toute la partie de la cornée, détectée à l'âge de 16 ans, elle perd progressivement la vue. À 21 ans, une greffe de cornée des deux yeux s'impose. Perdre la vision à 21 ans est quelque chose de très difficile, témoigne-t-elle. On ne parle pas assez des greffes de tissus, aussi importantes que les organes. Aujourd'hui, je vois la vie à travers cette magnifique personne qui m'a offert le plus beau cadeau du monde. J'ai repris espoir, je crois à un futur meilleur, et je souhaite faire vivre à mon donneur, ainsi qu'à ses proches, le bonheur qui me pénètre chaque jour.

De son côté, Delphine Blanchard est en attente d'une troisième greffe. Malade des reins depuis son enfance, elle début les dialyses à l'âge de 17 ans, en 1994. J'ai su très jeune que je devrais aller en dialyse, quand mes reins ne pourraient plus effectuer une épuration suffisante pour rester en forme, explique-t-elle. Ce fut un sacré chamboulement. Mais j'ai eu la chance d'être prise en charge dans un centre de dialyse pédiatrique où il fait bon vivre. Sur liste prioritaire, elle est appelée à l'âge de 18 ans pour sa première greffe. Quel bonheur. Quelle chance qu'une famille ait dit oui pour me permettre de vivre mieux… Malheureusement, cette greffe ne fonctionnera pas très bien et je retourne en dialyse en février 1996. C'est rare qu'une greffe ne fonctionne pas, mais ça arrive. Pour Delphine, le choc est rude, mais elle rebondit et reprend les dialyses chez les adultes. En décembre 2005, elle reçoit une greffe pour la seconde fois. Je savoure la chance que j'ai de pouvoir vivre ces moments intenses d'espérance grâce à la générosité d'un donneur. Tous les espoirs sont possibles grâce à la greffe. Pendant trois ans, je vis intensément chaque seconde de ma vie. Je redécouvre tout. Tout est nouveau et savoureux, se remémore-t-elle. Je peux voyager, partir en vacances sans devoir programmer de dialyses, partir en long week-end. Je m'engage dans l'associatif pour aider mes compagnons d'infortune encore en dialyse, en attente de greffe ou greffés. Je pense chaque jour à mon donneur et à sa famille. Mais en 2008, à la suite d'une infection urinaire qui atteint son rein greffé, elle doit retourner en dialyse… Depuis, elle attend sa troisième greffe. Le don d'organes, c'est une grande espérance pour des milliers de malades en attente d'une meilleure vie ou d'une vie tout court. J'ai la chance d'avoir les dialyses pour survivre, mais je pense souvent aux malades en attente de greffe de coeur, de poumons, de foie… Eux n'ont pas cette chance. Mais il faut toujours garder espoir. Il y a toujours des jours meilleurs grâce aux donneurs, conclut-elle.

Aujourd'hui, je vois la vie à travers cette magnifique personne qui m'a offert le plus beau cadeau du monde.

Plusieurs milliers de personnes en attente de greffe chaque année

  • Evolution du nombre d'inscrits en liste d'attente de 2011 à 2016
  • Malades ayant eu besoin d'une greffe

Le don en pratique

Pour donner de son vivant, les conditions médicales à remplir sont très strictes. Un bilan médical complet (examens cliniqu[...]