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Il y a 6 jours
Méthotrexate : des prescriptions hors AMM en dermatologie qui peuvent se justifier

Le méthotrexate est un analogue compétitif des folates qui bloque la dihydrofolate réductase. La synthèse d’ADN et la réplication cellulaire est ainsi réduite tandis que le méthotrexate possède aussi un effet anti-inflammatoire sur les lymphocytes et les neutrophiles. Il inhibe également certaines cytokines pro-inflammatoires. Dans ces conditions, il est lo[...]

JIM
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Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 23 June 2017
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie
Author(s): C. Dubois, A.-L. Liegeon, C. Fabbro, F. Truchetet
IntroductionNeisseria meningitidis (NM) est une bactérie commensale présente dans la flore oropharyngée et responsable d’infections invasives. Plus rarement, des localisations génitales ont été décrites. Nous présentons deux cas d’urétrite aiguë à NM.ObservationsDeux hommes de 30 et 31 ans, dont l’un homosexuel séropositif pour le VIH, présentaient un écoulement urétral compatible avec le diagnostic d’urétrite aiguë. Les prélèvements urétraux identifiaient la présence de NM de sérogroupes B et C. L’un des antibiogrammes montrait une sensibilité intermédiaire à la pénicilline G et à l’amoxicilline.DiscussionLa présentation clinique des urétrites aiguës à NM est aspécifique, justifiant la réalisation de prélèvements urétraux devant toute urétrite aiguë. Les urétrites à NM sont peu fréquentes, affectant principalement les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH). Leur recrudescence s’expliquerait par celle des pratiques sexuelles orogénitales non protégées. L’émergence de résistances de NM impose la réalisation systématique d’un antibiogramme afin d’adapter les stratégies thérapeutiques et prophylactiques. Des cas d’infections invasives à méningocoques de sérogroupe C ont été recensés dans la population HSH avec l’hypothèse d’une porte d’entrée sexuelle. Aussi le Haut conseil de la santé publique recommande-t-il la vaccination contre le méningocoque de sérogroupe C dans cette population.BackgroundNeisseria meningitidis (NM) is a commensal bacteria present in the oropharyngeal flora that causes invasive infections. There have been rarer reports of presence in the genital region. Herein, we present two cases of acute NM urethritis.Patients and methodsTwo men aged 30 and 31years, one of whom is homosexual and seropositive for HIV infection, presented urethral discharge which was diagnosed as acute urethritis. The unit through samples indicated the presence of NM of serogroups B and C. One of the antibiotic sensitivity tests revealed intermediate susceptibility to penicillin G and to amoxicillin.DiscussionThe clinical presentation of acute NM urethritis is non-specific, because of which urethral samples should be taken wherever acute urethritis is suspected. NM urethritis is infrequent and primarily affects men who have sex with men [...]

Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 June 2017
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie
Author(s): J. Chevallier


Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 23 June 2017
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie
Author(s): Q. Bodard, N. Litrowski, D. Carre, M. Midhat, P. Chenal, P. Bravard
IntroductionLa survenue de cancers cutanés chez les patients greffés d’organe est fréquente du fait de l’immunosuppression induite. Dans la majorité des cas, il s’agit de carcinomes ou de lymphomes B viro-induits par l’EBV (Epstein Barr Virus). Les lymphomes cutanés T sont exceptionnels. Nous rapportons un cas de lymphome cutané T de type mycosis fongoïde chez un patient greffé cardiaque.ObservationUn homme de 68 ans, greffé cardiaque depuis 21 ans, traité par tacrolimus, mycophénolate mofétil et prednisolone, présentait depuis quatre ans une éruption psoriasiforme du tronc, des membres et de la tête résistant à la PUVAthérapie et aux dermocorticoïdes. La biopsie cutanée était en faveur d’un lymphome cutané T épidermotrope. Il n’y avait pas d’altération de l’état général ni d’adénopathie. L’étude en biologie moléculaire trouvait un réarrangement clonal du T-Cells Receptor (TCR) dans le sang et la peau. La recherche de cellules de Sézary circulantes était négative et le TEP-scanner (tomographie à émission de positons) ne mettait pas en évidence de localisation extracutanée. Les applications locales de méchloréthamine étaient peu efficaces. Le bexarotène, compliqué de dysthyroïdie et d’hypertryglycéridémie, n’était pas efficace. Le méthotrexate était contre-indiqué par une insuffisance rénale chronique (liée aux inhibiteurs de la calcineurine) et l’interféron proscrit dans ce contexte de greffe cardiaque. Le patient a finalement reçu de la gemcitabine, efficace initialement mais compliquée d’un choc septique entraînant le décès.ConclusionMême si cette association pourrait être fortuite, la survenue d’un lymphome cutané T de type mycosis fongoïde chez un patient greffé cardiaque doit être signalée. Le contexte de greffe avec immunodépression entraîne des difficultés particulières pour le traitement du mycosis fongoïde.BackgroundSkin cancer occurs frequently in organ transplant patients as a result of induced immunosuppression. Most cases involve carcinomas or B-cell lymphomas induced by the Epstein Barr virus (EBV). Cutaneous T-cell lymphomas remain rare. We report a case of cutaneous T-cell lymphoma of the mycosis fungoides type in a heart transplant recipient.Patients and methodsA 68-year-old man who had received a heart transplant 21years earlier and was being treated with tacrolimus, mycophenolate mofetil and prednisolone had been presenting a psoriasiform rash on his trunk, limbs and head for 4years. The rash was resistant to both PUVA therapy and topical corticosteroids. Histopathological examination suggested epidermotropic cutaneous T-cell lymphoma. There was no impairment of the patient's general state of health nor any adenopat[...]

Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 23 June 2017
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie
Author(s): H.-S. Kourouma, E.-J. Ecra, A.-S. Allou, M. Kouyaté, Y.-I. Kouassi, M. Kaloga, K.-A. Kouassi, K. Kassi, K. Kouamé, C. Ahogo, I.-P. Gbery, A. Sangaré
IntroductionLe diagnostic des tumeurs ombilicales est dominé par les tumeurs bénignes et par les rares métastases ombilicales de tumeurs abdomino-pelviennes (« nodule de sœur Marie-Joseph »). Nous rapportons un cas d’endométriose ombilicale diagnostiquée à tort comme une chéloïde.ObservationUne femme de 26 ans, de phototype 6, consultait en deuxième avis pour une tuméfaction ombilicale douloureuse. Elle avait depuis 10 mois un nodule de l’ombilic, saignant en période menstruelle, qui avait été traité comme une chéloïde par des infiltrations de corticoïdes. L’examen cutané trouvait un nodule ombilical de 2,5cm de diamètre, de consistance ferme, douloureux à la palpation. Devant le caractère cyclique de la symptomatologie rythmée par les menstruations, une endométriose ombilicale était suspectée. Ce diagnostic était finalement confirmé par l’examen anatomopathologique et un traitement hormonal était institué, sur avis gynécologique, avant une exérèse chirurgicale programmée.ConclusionDevant une tumeur ombilicale simulant une chéloïde, mais associée à une symptomatologie cyclique, le diagnostic différentiel d’endométriose ombilicale ne doit pas être négligé.BackgroundMost umbilical tumors are diagnosed as benign tumors, umbilical metastases of abdominal and pelvic tumors, or Sister Marie Joseph nodule. Herein, we report a case of cutaneous umbilical endometriosis mistaken for a keloid.Patients and methodsA young black woman aged 26 consulted for a painful umbilical tumefaction. She had noted the appearance of a nodule of the umbilicus 10 months ago with bleeding during her menstrual periods. Skin examination revealed a firm and painful umbilical nodule 2.5cm in diameter. She was treated with corticosteroid injections for one month for umbilical keloid. Given that the symptoms recurred regularly at the time of menstruation, we suspected umbilical endometriosis. This diagnosis was finally confirmed by histopathological examinati[...]

Actualité
Il y a 3 jours
Le généraliste
L’acné, premier motif de consultation en dermatologie, concerne 80 % des adolescents et 25 % des adultes. De nombreuses idées reçues existent encore, notamment sur le soleil et l’alimentation…
Presse médicale
Il y a 3 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 21 June 2017
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie
Author(s): A. Sakkah, J. Elbenaye, Y. Elkhachine, A. Jakar, M. El Haouri