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Mobilisation contre les maladies tropicales négligées
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Un nombre record de personnes ont reçu des traitements préventifs, mais de sérieux défis demeurent.

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sante-medecine-RFI

Ballonnements, brûlures, remontées acides, flatulences... Les maux de ventre et les troubles de la digestion sont des symptômes fréquents et gênants. Quels sont les traitements et les possibles complications ? Peut-on les traiter soi-même ?

Presse médicale
Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 27 July 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique
Author(s): P. Tuppin, J. Rudant, P. Constantinou, C. Gastaldi-Ménager, A. Rachas, L. de Roquefeuil, G. Maura, H. Caillol, A. Tajahmady, J. Coste, C. Gissot, A. Weill, A. Fagot-Campagna
In 1999, French legislators asked health insurance funds to develop a système national d’information interrégimes de l’Assurance Maladie (SNIIRAM) [national health insurance information system] in order to more precisely determine and evaluate health care utilization and health care expenditure of beneficiaries. These data, based on almost 66 million inhabitants in 2015, have already been the subject of numerous international publications on various topics: prevalence and incidence of diseases, patient care pathways, health status and health care utilization of specific populations, real-life use of drugs, assessment of adverse effects of drugs or other health care procedures, monitoring of national health insurance expenditure, etc. SNIIRAM comprises individual information on the sociodemographic and medical characteristics of beneficiaries and all hospital care and office medicine reimbursements, coded according to various systems. Access to data is controlled by permissions dependent on the type of data requested or used, their temporality and the researcher's status. In general, data can be analyzed by accredited agencies over[...]

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Il y a 2 heures
Bruno Chrétien

Dans une de ses dernières lettres “Trésor-Eco“, Bercy propose, sur le bulletin de paye, de remplacer la traditionnelle distinction juridique entre les cotisations employeurs et salariés au profit d’une distinction plus économique entre les prélèvements contributifs et non-contributifs et de clarifier l’affectation des cotisations sociales au financement des risques contributifs. Une proposition préconisée en son temps par l’Institut de la Protection Sociale qui se réjouit de faire des émules. Le but affiché de ce ballon d’essai est de favoriser un changement dans la négociation salariale. Le bulletin de paye ne porterait plus sur un salaire brut (y compris cotisations salariales, mais hors cotisations employeurs, soit environ 130 % du salaire net), mais un “salaire complet” (salaire net et cotisations contributives, soit environ 150 % du salaire net), jugé “plus représentatif” de la véritable rémunération du salarié. En France, le niveau élevé de la dépense publique (57,3 % du PIB en 2014) s’explique en grande partie par l’importance des régimes obligatoires de protection sociale. Les prestations versées par ces régimes représentent en effet la moitié de la dépense publique (630 Md€ en 2014 soit 29,4 % de PIB), essentiellement sous la forme de pensions de retraite et de remboursements d’assurance maladie. Ces régimes sont pour une part contributifs – pour une part les retraites, la prévoyance et l’assurance chômage – alors que l’assurance maladie et les prestations familiales sont largement universelles. Or, selon le Ministère des Finances, un niveau élevé de dépense publique conduit mécaniquement à un niveau élevé de prélèvements obligatoires. Or, les cotisations contributives financent des prestations directement rattachées au cotisant et peuvent ainsi être perçues comme un revenu différé ou une assurance obligatoire plutôt que comme un impôt tandis que les prélèvements finançant des régimes redistributifs (cotisation maladie ou famille) ne diffèrent pas économiquement d’un impôt sur les salaires. Ainsi, la note du Ministère des Finances estime qu’en raison de la complexité de la fiche de paye et du manque de lisibilité du financement de la protection sociale, il est très difficile pour les salariés de distinguer les parts contributives et non-contributives des cotisations sociales. Pour Bercy, une réforme de la fiche de paye aurait le double intérêt de : Clarifier le rôle des différents régimes versant les prestations Donner de meilleures incitations économiques, pouvant venir soutenir l’offre de travail. La proposition du du Ministère des Finances est de remplacer la distinction juridique entre les cotisations employeurs et salariés au profit d’une distinction plus économique entre les prélèvements contributifs et non-contributifs et de clarifier l’affectation des cotisations sociales au financement des risques contributifs. Cette nou[...]

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Il y a 3 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Les messages officiels le martèlent: un traitement antibiotique doit être suivi jusqu'au bout. Mais des experts britanniques remettent en cause cette règle sacro-sainte en estimant qu'elle favorise la résistance aux médicaments, à l'opposé du but recherché.


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Il y a 3 heures
Infirmiers

Dans le monde, plus d’un million de personnes contractent chaque jour une infection sexuellement transmissible (IST). Environ une trentaine de bactéries, virus et parasites peuvent se transmettre par voie sexuelle. En France, elles ont tendance à progresser ces dernières années. Quelles sont les choses à savoir en la matière ?

lingerie et préservatif

L'utilisation d'un préservatif permet de prévenir les infections sexuellement transmissibles et de se protéger.

Une infection sexuellement transmissible (IST) se transmet principalement lors de relations sexuelles (rapport anal, vaginal ou oro-génital). Plus d’une trentaine de bactéries, virus et parasites sont connus, mais la plupart des infections sexuellement transmissibles sont dues à huit de ces agents pathogènes :

  • la syphilis, la gonorrhée, la chlamydiose, la trichomonase, qui peuvent être guéries ;
  • l’hépatite B, le virus de l’herpès (HSV ou herpes virus simplex), le VIH et le papillomavirus humain (VPH), des infections qui sont/peuvent être incurables.

Les IST peuvent aussi être contractées lors de transfusions sanguines ou se transmettre de la mère à l’enfant pendant la grossesse ou l’accouchement. Dans la majorité des cas, elles sont asymptomatiques ou présentent peu de symptômes.

Les infections sexuellement transmissibles pouvant être traitées

La syphilis

La syphilis se traduit par l’apparition, deux à quatre semaines après la contamination, d’un chancre (petite plaie indolore), de boutons ou de petites plaques rouges, sans démangeaisons. Le diagnostic est établi au travers d’un examen médical et d’une prise de sang. Si elle n’est pas traitée, la Syphilis peut engendrer une atteinte du cerveau, des nerfs, du cœur, des artères et des yeux. Aucun vaccin n’existe et elle se traite par antibiotiques par piqûre ou comprimés.

Entre 2013 et 2015, le nombre de cas de Syphilis précoce (de moins d’un an) a augmenté en France (1). Il a cru de 85% chez les femmes hétérosexuelles et de 75% chez les hommes hétérosexuels. Chez les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes (HSH), il a augmenté de 56%. Les hommes de 20 à 49 ans sont les plus concernés par cette infection (78%), quelle que soit l’orientation sexuelle. La majorité des femmes atteintes (53%) ont moins de 29 ans. Dans le monde, plus de 900 000 femmes enceintes ont été infectées par la syphilis en 2012 ce qui a engendré des complications dans 350 000 cas, notamment des mortinaissances.

La gonorrhée

La gonorrhée, ou blennoragie gonococcique (ou « chaude-pisse ») apparaît deux à sept jours après la contamination. Elle provoque des brûlures et/ou écoulements jaunes par la verge, le vagin ou l’anus, ainsi que de la fièvre, des douleurs au bas-ventre voire une angine. Le diagnostic s’effectue par prélèvement local, à l’entrée du vagin avec un grand coton-tige chez les femmes, au bout du pénis chez les hommes. En cas de non traitement, la personne touchée risque une infection des articulations ou de devenir stérile (surtout la femme). Des antibiotiques ainsi qu’un traitement local (crème, ovule) permettent de traiter la gonorrhée, à prendre par les deux partenaires. Néanmoins, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) prévient qu’il est désormais plus difficile de traiter la gonorrhée. Le nombre de cas de gonorrhée résistante aux antibiotiques est en augmentation, aussi de nouveaux médicaments sont nécessaires. Selon le Dr Teodora Wi, médecin, Département Santé reproductive à l’OMS, la bactérie responsable de la gonorrhée est particulièrement intelligente. En effet, à chaque fois que nous utilisons une nouvelle classe d’antibiotiques pour traiter l’infection, la bactérie évolue pour y résister. Il n'existe, pour l'heure, pas de vaccin, mais une étude publiée dans la revue médicale The Lancet, le 11 juillet 2017, se veut plutôt encourageante en la matière. En effet, une vaccination contre le méningocoque B réduirait de 31% le nombre de cas de gonorrhée.

Entre 2013 et 2015, en France, le nombre de blennoragie gonoccique a augmenté de 100% chez les HSH, 32% chez les femmes hétérosexuelles et 8% chez les hommes hétérosexuels. Les 20-29 ans sont les plus touchées chez les femmes (57%) et les 20-39 ans chez les hommes (76%). Dans le monde, 78 millions de personnes en sont atteintes.

La chlamydiose

La chlamydiose, ou infection à chlamydiae trachomatis (CT) est l’IST la plus fréquente chez les personnes âgées de 16 à 26 ans, particulièrement chez les femmes. La plupart du temps, la contamination passe inaperçue car il y a peu de symptômes, voire pas du tout. Une à deux semaines après la contamination peuvent apparaître des brûlures, un écoulement par la verge, l’anus ou le vagin, de la fièvre, une douleur au bas-ventre ou une angine. Le dépistage consiste en un prélèvement local à l’entrée du vagin chez la femme, et en un recueil des urines ou un prélèvement à l’entrée de l’urètre chez l’homme. Il ne faut pas négliger cette infection puisque les complications sont importantes : salpingite, stérilité, grossesse extra-utérine et atteinte du nouveau-né si la mère est infectée. Le traitement antibiotique, prescrit par le médecin, dure moins d’une semaine.

Le nombre d’infections à Chlamydia a augmenté de 10% entre 2013 et 2015, dont 19% chez les hommes et 8% chez les femmes. Les plus concernées chez les femmes sont les 15-24 ans, et les 20-29 ans chez les hommes. La proportion de patients asymptomatiques était d’environ 45%.

La trichomonase

Elle se manifeste au travers d’un écoulement par la verge, l’anus ou le vagin, des brûlures et des démangeaisons une semaine après la contamination. Il n’existe pas de vaccin. Un examen gynécologique ainsi qu’un prélèvement de fluide du vagin permet d’établir le diagnostic chez la femme. Chez l’homme, des échantillons sont prélevés sur l’urètre. La prise d’antibiotiques ainsi qu’un traitement local (crèmes, ovules) peuvent traiter l’infection.

Les infections sexuellement transmissibles incurables

L’hépatite B

L’hépatite B, qui attaque le foie, se traduit par de la fatigue, des douleurs musculaires et articulaires, des maux de tête, de la fièvre, des nausées, diarrhées, des urines plus foncées et le teint jaune. Elle apparaît deux à huit semaines après la contamination. Le diagnostic s’établit à la suite d’une prise de sang. Si elle n’est pas traitée, l’hépatite B peut entraîner une cirrhose, un cancer du foie et atteindre le nouveau-né si la mère est infectée et non traitée. Un vaccin permet de se protéger de cette infection. Il est possible de guérir sans traitement, mais l’hépatite B peut également devenir chronique, d’où l’intérêt d’[...]

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Il y a 4 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très récemment, une étude sur les rats a montré qu'une exposition à long terme et à faible dose cause des maladies du[...]