Actualité
Il y a 2 mois
Mon parcours de santé, un jeu d'enfants

Objectifs
- Favoriser l'autonomie vis-à-vis de santé

  • Vulgariser le système de santé français
  • Lutter contre le renoncement aux soins

Le porteur du projet

Coordonnées de la structure :

La mutuelle des étudiants

19 rue Blanche

Paris 75009

Type de la structure :
mutuelle

Coordonnées du contact

El Aaraje Lamia

Qualité : Directrice santé prévention

Téléphone professionnel : 060686656655

Courriel : LELAARAJE@LMDE.COM

Fax :

Le contexte

L'origine
Un diagnostic partagé entre différents acteurs du champ sanitaire et social établit que les jeunes ont une méconnaissance du système de santé, facteur favorisant le non recours aux droits et donc aux soins. Ce constat est conforté par les données de la 4ème Enquête Nationale sur la Santé des Etudiants menée par La Mutuelle des Etudiants selon laquelle les étudiants renoncent régulièrement aux soins.
Fort de sa connaissance du système de santé et de son expérience en matière d'éducation à la santé auprès des jeunes, La Mutuelle Des Etudiants a voulu répondre à cette problématique non couverte par les partenaires en mettant en place un projet éducatif, ludique et facilement accessible afin de rendre le contenu d'information plus attractif.
La Mutuelle Des Etudiants a donc créé et expérimenté en Provence-Alpes-Côte-D'azur un outil d'éducation au parcours de santé, prenant la forme d'une marelle.

La finalité
Le projet a pour objectifs de transmettre des connaissances nécessaires à la compréhension du système de santé français aux étudiants et/ou lycéens.
Ces connaissances mises en pratique permettent de faire des choix facilitant l'accès aux droits et aux soins.
En cela, c'est l'autonomie et la prise en charge de sa propre santé qui sont visées, tant dans la survenue ponctuelle de maladies que sur la projection à long terme de la conservation de son état de santé.

La description du dispositif
Ces actions visent un public étudiant ou futur étudiant : 1ere année d'études supérieures, élèves de Terminale et étudiants étrangers…
Les actions de 2h 30 se déroulent au sein des universités (hall , résidence universitaire…) ou dans des lycées et animées par 2 étudiants relais santé. La Mutuelle Des Etudiants, précurseure en matière de prévention par les pairs, est très attachée à cette méthode. La relation de pairs fonctionne car une relation de confiance s'instaure entre les jeunes et les étudiants relais santé. Elle s'appuie sur des valeurs : anonymat, gratuité, non-jugement, non culpabilisation, ainsi que sur une interactivité permanente et une approche positive.
La Mutuelle Des Etudiants a créé un outil d'animation dédié : une marelle. Chaque case symbolise une thématique du parcours de santé (Médecins ,Assurance maladie, Médicaments, Hospitalisation, Complémentaire santé, Prévention …)
Cet outil a pu être expérimenté en région PACA lors de nombreuses interventions.

Les acteurs
La Mutuelle des Etudiants est à l'initiative de ce projet et les étudiants (usagers de la mutuelle) sont associés au projet pour valoriser la démarche par les pairs de LMDE.
Les étudiants sont également associés à la phase d'évaluation dans le sens où ils sont sollicités pour remonter les informations concernant les interventions menées (observations, questionnaires…) et ainsi donner des pistes d'évolution.
En amont, une formation de 2h est dispensée pour les étudiants relais santé.

Les axes prioritaires :

renforcer et préserver l'accès à la santé – y compris à la prévention – pour tous, notamment par une information adaptée aux personnes vulnérables (mineures, majeures protégées, en perte d'autonomie, souffrant de troubles psychiques, intellectuellement déficientes…), étrangères, placées sous main de justice… ;

La réalisation

La mise en oeuvre
Sur ce projet en particulier, des services de médecine préventive universitaire ainsi que des infirmiers scolaires et du personnel de scolarités d'établissement d'enseignement supérieur ont été consultés afin d'avoir un outil basé sur des constats communs quant aux informations à apporter aux jeunes.
Ils sont extrêmement intéressés par ce projet, et de nombreuses sollicitations, issues du bouche-à-oreille suite aux 5 tests qui ont été réalisés parviennent auprès des services de La Mutuelle Des Etudiants.

Les travailleurs sociaux des CROUS, très au fait des problématiques des inégalités de santé existantes et de leurs conséquences, sont très demandeurs d'animations sur la base de cet outil. Les étudiants recrutés et formés par la Mutuelle animent les différentes actions.

Le calendrier

Projet initié en :
2016

Projet mis en œuvre en :
2017

Comment et combien ?
Moyens humains (France) :
o 1 Directrice santé prévention.
o 2 chargés de projets pour le suivi du déploiement national.
o 1 chargée [...]

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S. Dziria, , , A. Mrabetb, F.Z. Ben Salaha, I. Miria, C. Dziria

Motricité Cérébrale : Réadaptation, Neurologie du Développement

Volume 38, Issue 1, March 2017, Pages 34–38, pdf.

Page web

Revue : Motricité Cérébrale : Réadaptation, Neurologie du Développement

Site de l'éditeur : www.sciencedirect.com.

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En raison de ses infrastructures, de la bonne formation des médecins et du coût raisonnable des soins, les étrangers sont de plus en plus nombreux à venir se soigner en Tunisie. Si la majorité sont des Libyens, victimes de la guerre, beaucoup viennent de pays d’Afrique subsaharienne, en manque d’offre de soins pour certaines pathologies lourdes, ou encore d’Europe, attirés par la chirurgie esthétique bon marché. C’est ainsi que la Tunisie est devenue, en termes de volume, la première destination de tourisme médical en Afrique, générant un revenu de presque un milliard de dinars (450 millions d'euros). Selon une étude réalisée par la Banque africaine de développement, en 2013, près de 38[...]

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Il y a 52 minutes
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très récemment, une étude sur les rats a montré qu'[...]