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Il y a 3 mois
Nouvelles violences à Bria : plus de 40 blessés et 15 000 déplacés

Alors que la situation se calmait à Bangassou, des rivalités entre des forces d’auto-défense et des éléments dissidents de l’ancienne coalition Séléka ont dégénéré en combats ce lundi 15 mai 2017 dans la ville de Bria, où MSF mène un projet pédiatrique.

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► Retrouvez notre dossier consacré à la crise frappant la République centrafricaine.

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Alors que le débat sur les violences obstétricales s’intensifie, une jeune mère révèle la face cachée de ce qui est censé être le plus beau jour de sa vie.


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Marlène Schiappa, la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, a commandé un rapport sur les violences faites aux femmes par certains gynécologues. Depuis, les spécialistes font face aux critiques et des patientes se livrent.


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CADUCEE

L'organisation internationale à l'honneur pour son engagement visionnaire dans les soins de santé mentale pour les réfugiés et les victimes des violences, épidémies et catastrophes

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L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et le Programme alimentaire mondial tirent la sonnette d’alarme : en RDC, près de 7,7 millions de personnes sont confrontées à une situation de famine face à la hausse des act[...]

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Parmi les mesures mises en place pour lutter contre les violences faites aux femmes, le dispositif de téléprotection des personnes en grave danger (« TGD ») consiste à assurer l'effectivité de la protection des personnes particulièrement vulnérables et en grave danger, victimes de viol ou de violences conjugales.

Le ministère de la Justice et le ministère des droits des femmes ont décidé en avril 2013 de généraliser le dispositif TGD afin de développer sur le territoire français une réponse harmonisée aux violences conjugales. La loi du 4 août 2014 sur l’égalité réelle entre les femmes et les hommes l’a consacré dans un nouvel article 41-3-1 du code de procédure pénale

En cas de grave danger menaçant une victime de violences dans le cadre conjugal ou de viol, le procureur de la République peut ainsi lui attribuer, pour une durée de six mois renouvelable, et si elle y consent expressément, un dispositif de téléprotection lui permettant d’alerter les forces de l’ordre en cas de danger.

Le "Téléphone Grave Danger" a vocation à prévenir les nouvelles violences que pourrait subir la victime de viol ou la victime de violences conjugales du fait de son conjoint ou ancien conjoint, concubin ou partenaire lié par un pacte civil de solidarité. Le dispositif peut être attribué à tous les stades de la procédure, y compris durant des phases où l’action publique n’a pas été mise en mouvement.

Un service de téléassistance accessible 7j/7 et 24h/24

Il s’agit d’un téléphone portable disposant d’une touche dédiée, permettant à la victime de joindre, en cas de grave danger, le service de téléassistance accessible 7j/7 et 24h/24. Cette plate-forme téléphonique reçoit les appels et évalue la situation. Après l'analyse de la situation, le téléassisteur, relié par un canal dédié aux services de la police nationale et aux unités de la gendarmerie nationale, demande[...]

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La polémique qu’a lancée au mois de juillet 2017 la secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes Marlène Sciappa sur le taux d’épisiotomies pratiquées en France a permis de mettre en lumière la notion de « violences obstétricales », jusqu’alors tabou. Un rapport du Haut Conseil à l’égalité devrait préciser l'étendue de ces violences subies par les femmes pendant leur grossesse ou leur accouchement. En attendant, comment ce terme est-il perçu par les obstétriciens, les sages-femmes et les associations ?