Actualité
Il y a 3 mois
NPS identifiés en France depuis 2000

Les Nouveaux produits de synthèse (NPS), aussi appelés RC, legal highs, party pills, "Spice" ou sels de bains, sont des substances vendues dur internet qui, pour la plupart, imitent les effets de différents produits illicites (MDMA, amphémtamine, cocaïne, héroïne, cannabis...).

Une animation basée sur les nouvelles identifications de substances depuis 2000, provenant des saisies des forces d'applictaio[...]

OFDT
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 1 heures
Santé Environnement

Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
- d'intégrer les nouvelles connaissances scientifiques sur les produits chimiques (nanomatériaux, perturbateurs endocriniens, neurotoxicité, effets métaboliques, etc.) et les mélanges ;
- d'élargir le champs d'action de[...]

Actualité
Il y a 1 heures
Santé Environnement

L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusages et[...]

Actualité
Il y a 1 heures
MSF
Amnesty International, La Cimade, Médecins du Monde, Médecins Sans Frontières et Secours Catholique Caritas France demandent au Gouvernement de mettre un terme immédiat aux pratiques illégales et aux violations des droits des personnes migrantes et réfugiées.
En dépit d’appels répétés de nos organisations à rétablir le respect du droit à la frontière avec l’Italie, le Gouvernement persiste à maintenir des contrôles qui bafouent la loi française et les droits des personnes migrantes et réfugiées.
Caption:
Ismael, 22 ans, originaire du Pakistan. Après 11 mois passés à se cacher en Serbie, Isameal a mis un an et demi à rejoindre l’Italie. Aujourd’hui, il est bloqué depuis une vingtaine de jour dans les montagnes près de la frontière française.
Contact: [...]
Actualité
Il y a 3 heures
SNFGE
Offre d’emploi
26/07/2017
N° d'annonce :
170721
Les Hospices Civils de Beaune cherchent un troisième gastro-entérologue pour leur équipe médicale, pour succéder à un praticien qui a réalisé toute sa carrière dans l’établissement. Activité attendue : prise en charge des patients de gastro-entérologie en hospitalisation, consultation, endoscopie, chimiothérapie.
Etablissement de santé de référence et établissement support du GHT Sud Côte d'Or, au coeur du Vignoble Bourguignon (40 km de Dijon, 140 km de Lyon), Les Hospices Civils de Beaune comptent 988 lits et places, répartis dans des services de MCO (268 lits), de Moyen séjour (60), USLD (60), SSIAD (40) et d’EHPAD (560).
Dotés d'un plateau technique moderne et complet disponible H24 (IRM, Scanner...), les Hospices Civils de Beaune sont engagés dans une opération de modernisation de grande ampleur et bénéficient d'une proximité géographique et de nombreuses coopérations médicales avec le CHU de Dijon, établissement de recours régional.
Les Hospices Civils de Beaune assurent des activités de médecine polyvalente et spécialisée, urgences - SMUR , cardiologie et pathologies vasculaires, hépato gastro-entérologie, plateau technique d'endoscopie, cancérologie, soins palliatifs, addictologie, chirurgie viscérale, urologie, orthopédie, gynécologie-obstétrique, pédiatrie et néo-natologie, imagerie médicale, soins de suite, long séjour et EHPAD
- Equipe : 2 praticiens et 1 assistant spécialiste pour l'hépato gastro-entérologie
- Les patients de gastro-entérologie sont accueillis dans un Service de 42 lits d’hospitalisation, en collaboration avec quatre autres praticiens (de Médecine Interne, Oncologie et Médecine Générale) ce qui permet au Gastro-entérologue de se recentrer sur sa seule spécialité. Les patients ambulatoires sont accueillis dans une unité spécifique
- Bilan, diagnostic et traitement des maladies du tube digestif, bilio-pancréatiques et hépatiques
- Prise en charge des patients présentant un cancer digestif en cours de traitement ou nécessitant des soins palliatifs
- Prise en charge des urgences, notamment endoscopiques, aux heures ouvrables (pas d’astreinte spécifique de nuit)
- Prise en charge des patients en hospitalisation programmée
- Travail en collaboration avec une équipe mobile de soins palliatifs, une équipe mobile d’addictologie et les chirurgiens viscéraux.
- Participation à l’Astreinte opérationnelle de week-end de jour soit un WE tous les 2 mois environ.
Pour postuler à cette offre vous devez être titulaire d'un diplôme de médecine et être inscrit à l'ordre des médecins

Les renseignements peuvent être pris auprès de :
Monsieur le Dr Emmanuel VIGREUX, chef du pôle n° 3 "Médecine, conduites addictives, soins palliatifs, douleur, HAD", emmanuel.vigreux@ch-beaune.fr / 03 80 24 36 63
Madame Caroline BILHAUT, DRH-AM, caroline.bilhaut@ch-beaune.fr / 03 80 24 44 01"
Actualité
Il y a 5 heures
Espace Infirmier

Depuis les attentats du 13 novembre 2015 et du 14 juillet 2016, le dispositif sanitaire français s’adapte et se prépare au pire. Des urgentistes français publient, ce 26 juillet, leurs retours d’expériences et tirent des leçons des événements pa[...]

Actualité
Il y a 5 heures
CHU Rouen

Dans ce travail qualitatif et exploratoire, nous avons recherché les analogies et les différences entre les deux modèles à partir de la documentation disponible et par des entretiens semi-dirigés auprès de médecins travaillant en maisons de santé