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La thrombose veineuse, aussi appelée phlébite, est un trouble cardiovasculaire qui altère la circulation sanguine et qui peut s’avérer grave. Quels sont les différents types de phlébites ? Quelles sont les complications possibles de ce trouble cardiovasculaire ? Comment y faire face ? Des étudiants en Master 2 STAPS APPS (Activité Physique pour la Santé) à Montpellier nous confient leur travail de recherche.

Selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), on compte entre 50 000 et 100 000 phlébites chaque année dans l’hexagone et 40 000 embolies pulmonaires par an.

La thrombose veineuse, plus communément appelée phlébite, est un trouble cardiovasculaire altérant la circulation sanguine. Elle correspond à la formation d’un caillot de sang (thrombus) occasionnant l’obstruction du réseau veineux. Cet incident, similaire à un bouchon, est situé le plus fréquemment au niveau des membres inférieurs.

Deux types de phlébites se différencient par leur localisation, leurs conséquences et leurs traitements.

  • La thrombose veineuse superficielle (phlébite superficielle ou paraphlébite), la plus courante, touche les petites veines. Elle est généralement caractérisée comme un signe d’insuffisance veineuse.
  • La thrombose veineuse profonde (phlébite artérielle) est la plus dangereuse puisqu’elle concerne les veines avec un débit sanguin important, situées à l’intérieur des muscles des jambes. En effet, le caillot de sang peut y être plus imposant et il risque de se déplacer plus facilement dans le système veineux. Cela augmente considérablement le risque d’embolie pulmonaire (migration du caillot de sang provoquant un blocage des veines pulmonaires avec un risque d’arrêt cardiaque).

Quelles sont les causes de la phlébite ?

L’apparition de phlébite profonde peut survenir suite à un événement tel qu’une intervention chirurgicale majeure, un cancer, un traumatisme osseux, un accident cardiovasculaire, un alitement prolongé, une maladie rénale, une grossesse ou suite à un accouchement. Les antécédents familiaux de phlébite, l’obésité, l’insuffisance cardiaque, l’avancée en âge ou encore les maladies inflammatoires intestinales sont des facteurs favorisants l’apparition.

Il est important de retenir que le caillot est favorisé par la présence de cholestérol dans le sang. Plus le taux de « mauvais cholestérol » (LDL) apparaît élevé, plus le risque est augmenté. En revanche, le « bon cholestérol » (HDL) a un pouvoir protecteur vasculaire. D’importantes corrélations ont aussi été établies entre la pression artérielle et le risque d’événement cardiovasculaire (en particulier l’infarctus). Plus la pression est élevée, plus le risque est élevé.

Des complications possibles ?

Le corps humain établit un équilibre entre la circulation sanguine et la coagulation du sang pour permettre la protection de l'organisme contre les risques de thrombose. Si cet équilibre est mis à mal, la protection ne peut être assurée. Les complications sont différentes en fonction de la localisation du caillot.

Les phlébites superficielles sont majorées en cas d'insuffisance veineuse ou de présence de varices ou d’ulcères par exemple. Les complications de la phlébite profonde sont plus graves dans les cas les plus graves, cela peut entraîner une embolie pulmonaire, une infection grave ou le décès. L’obstruction provoquée par le caillot altère également les valvules anti-reflux à l'intérieur des veines aidant à la circulation du sang en empêchant le reflux.

A savoir - La phlébite superficielle a longtemps été jugée comme sans gravité. Cependant, de récentes études montrent que dans certains cas, la phlébite superficielle peut conduire à une phlébite profonde. En effet, 25% des phlébites recensées s’accompagnent d’une aggravation : touche une artère et/ou embolie pulmonaire (Decousus et al., 2010).

La phlébite : quelle prise en charge ?

Certains symptômes doivent pousser à consulter un spécialiste :

  • respiration difficile, dyspnée (sensation d’essoufflement) ;
  • tachycardie ;
  • importantes douleurs dans la poitrine ;
  • malaise ou perte de connaissance ;
  • crachats contenant du sang ;
  • sensation de courbatures.

Quelles sont les recommandations ?

Afin de soulager la douleur et faciliter la mobilité, des bas de contention et le surélèvement des jambes sont préconisés. Différentes thérapies sont proposées par les médecins pour faire face aux thromboses : médicamenteuses (anticoagulants), mécaniques (contention) ou encore comportementales (par la pratique d’une activité physique régulière). Enfin, un alitement systématique n’est pas conseillé, au contraire une mobilisation précoce est recommandée dès qu’elle est possible.

Voici les 6 règles d'or à respecter lors du traitement :

  1. consulter régulièrement son médecin ;
  2. respecter la dose de médicaments prescrite ainsi que les heures de prise ;
  3. signaler la prise du traitement aux professionnels de santé consultés (pharmacien, dentiste…) ;
  4. demander l'avis de son médecin pour toutes autres prises de médicaments et projets de voyage ;
  5. avoir une bonne hygiène de vie : la pratique d’une activité physique régulière couplée à une alimentation saine et équilibrée ;
  6. en cas de saignement, contacter rapidement son médecin ou appeler le 15 ou le 112.

Entre 50 000 et 100 000 cas de phlébites recensés chaque année en France

Selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), on compte entre 50 000 et 100 000 phlébites chaque année dans l’hexagone et 40 000 embolies pulmonaires par an. Sur ces cas recensés, l’âge moyen est de 62 ans et concerne 62% de femmes contre 38% d’hommes. L’embolie pulmonaire occupe la troisième cause de mortalité vasculaire dans le monde (après l’infarctus du myocarde et l’AVC). Malgré cette proportion importante de personnes concernées, la maladie reste assez méconnue du grand public. Aujourd’hui, 85 % des Français questionnés ont entendu parler de la phlébite, mais parmi eux, seulement 19% sont capables de citer les principaux symptômes, rapporte une enquête de l’IFOP par Bayer HealthCare.

L’Activité Physique Adaptée peut-elle aider le traitement de la phlébite ?

La pratique d’activité physique non seulement est possible en cas de phlébite, mais elle est même recommandée et ce malgré la présence d’un caillot de sang dans le système veineux superficiel ou profond. Celle-ci doit évidemment être adaptée à la pathologie.

Comment définir l’Activité Physique Adaptée ?

L’APA peut se définir comme l’intervention professionnelle, basée sur des connaissances scientifiques, visant à améliorer la qualité de vie physique, psychologique et sociale des personnes à besoins spécifiques de santé grâce à la mise en place d’activités physiques, sportives et artistiques. Cette discipline est enseignée par des Enseignants en Activité Physique Adaptée (EAPA). Cette pratique a de nombreux bienfaits sur l'hypertension artérielle, les cardiopathies, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète, l’ostéoporose ainsi que sur la limitation de l’apparition de certains cancers (sein et colon). Choisir un style de vie actif induit la pratique d’une activité physique de façon régulière (emploi, loisir, déplacements, bricolage…) afin d’en bénéficier les bienfaits.

La pratique d’APA a des effets positifs avant et après avoir développé une phlébite, mais également sur les symptômes post-thrombotiques. Une pratique régulière d’APA permet en effet de diminuer le risque de formation de caillots sanguins, selon Van Stralen et al., 2007. Les mêmes auteurs soulignent l’importance de la fréquence de pratique, de l’intensité et de la nature de l’activité physique afin d’adapter au mieux à la pathologie. Il a été observé qu’après une opération chirurgicale, l’APA n'aggrave pas les syndromes post-thrombotiques, au contraire (Shrier et al., 2005). Plus l’activité physique est intense, plus elle a un effet protecteur sur les syndromes post-thrombotiques. La marche permet de réduire les symptômes associés à la pathologie. De plus, c’est une activité sans danger pour les personnes ayant une phlébite profonde puisqu’elle permet une grande adaptation de la pratique (Kahn et al., 2008).

Malgré la présence d’un caillot de sang dans le système veineux superficiel ou profond, la pratique d’activité physique est possible et même recommandée.

Comment adapter la pratique ?

La pratique d’APA doit toujours être en accord avec un médecin et la reprise doit être progressive. La marche, le vélo et la natation sont des pratiques à privilégier, car elles n’induisent pas de choc au niveau des jambes et participent au bon retour veineux et à une meilleure activité cardiovasculaire. Les activités aquatiques (natation, aquagym, randonnée aquatique, etc…) sont également des pratiques idéales puisque l’eau favorise la vasoconstriction. Il est aussi très recommandé de varier les activités afin d’éviter la routine. Le port de bas de compression est préconisé, surtout lors d[...]

Presse médicale
Il y a 6 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 May 2017
Source:Cahiers de Nutrition et de Diététique
Author(s): Marie-Caroline Michalski, Cécile Vors, Manon Lecomte, Fabienne Laugerette
Les effets des lipides sur la santé doivent aujourd’hui être étudiés par des approches allant au-delà de leur densité énergétique et de leur profil en acides gras. En effet, ces acides gras sont les briques élémentaires de différentes molécules lipidiques telles que les triacylglycérols et les phospholipides, elles-mêmes organisées sous forme de structures supramoléculaires variées comme les gouttelettes d’émulsions, et pouvant être intégrées dans différentes matrices alimentaires. Ce court article résume nos récents travaux sur l’impact de l’état émulsionné de la matière grasse sur le métabolisme postprandial des lipides et la β-oxydation des acides gras ingérés chez l’homme mince ou obèse, ouvrant la voie au concept de « lipides rapides vs lipides lents ». Nous présentons comment la cinétique postprandiale d’absorption des lipides peut aussi contribuer à moduler l’endotoxémie métabolique, provenant en partie d’interactions entre les lipides alimentaires et le microbiote intestinal et pouvant contribuer à l’inflammation métabolique chez l’obèse. Enfin, nous mettons en exergue l’impact pro- ou anti-inflammatoire chez la souris d’agents tensioactifs utilisés en formulation alimentaire pour stabiliser les émulsions, notamment les phospholipides d’origine végétale ou laitière, ainsi que de différents vecteurs moléculaires d’acides gras polyinsaturés n-3 à longue chaîne. Le lecteur pourra se référer à nos autres publications et revues récentes pour un approfondissement des concepts présentés.The health effects of lipids must now be explored beyond their energy con[...]

Actualité
Il y a 18 heures
Ministère de la Santé

La tuberculose (TB) est une maladie infectieuse provoquée par une mycobactérie qui se transmet par voie aérienne aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Elle touche le plus souvent les poumons mais atteint aussi parfois d'autres organes et peut évoluer vers le décès si elle n'est pas traitée. Les politiques publiques mises en œuvre pour lutter contre la tuberculose ont fait progressivement reculer la maladie en France depuis les années 70, ainsi les Centres de Lutte contre la Tuberculose organisent-ils des dépistages pour les personnes les plus à risque. Bien que la maladie soit de moins en moins fréquente, la vigilance reste de mise au regard de la multiplication des souches bactériennes résistantes aux traitements habituellement efficaces.

L'obligation de vaccination par le BCG chez l'enfant et l'adolescent a été suspendue en 2007, au profit d'une recommandation forte de vaccination des enfants les plus exposés à la tuberculose.

Qu'est-ce que la tuberculose ?

La tuberculose (parfois notée simplement « TB ») est une maladie infectieuse due à une mycobactérie, Mycobacterium tuberculosis, (parfois appelée bacille de Koch (BK), qui atteint le plus souvent les poumons (tuberculose pulmonaire) mais qui peut atteindre d'autres organes (tuberculose extra-pulmonaire). Elle se transmet de personne à personne par voie aérienne, à partir des formes respiratoires de la maladie. C'est une maladie habituellement prolongée durant plusieurs mois. Avant les traitements modernes elle a entraîné la mort de très nombreuses personnes. Son traitement actuel, s'il est rigoureusement suivi, est très efficace.

Une particularité de cette maladie : elle existe sous deux formes très différentes : l'Infection Tuberculeuse Latente (ITL) et la tuberculose-maladie

L'infection tuberculeuse latente (ITL)
Le bacille tuberculeux, une fois dans l'organisme peut rester à l'état de repos peu actif (« dormant ») et ne provoque pas de maladie tout en restant vivant. C'est ce qu'on désigne par infection tuberculeuse latente (ITL), qui est le résultat d'un équilibre entre le système immunitaire de la personne infectée et les bactéries. La personne infectée n'est pas malade, ne présente aucun symptôme et n'est pas contagieuse, mais d'une certaine façon, elle héberge les mycobactéries. Cette infection peut durer des années ou des décennies.

La tuberculose maladie (TB maladie) ou tuberculose contagieuse
Après ce temps d'infection latente inapparente, 10% environ des personnes infectées développeront une tuberculose maladie plus ou moins rapidement durant leur vie, selon leur âge et leur état immunitaire.

La TB maladie survient plusieurs mois et jusqu'à plusieurs années après la contamination mais ce risque de développer la maladie véritable diminue avec le temps et est maximum chez les jeunes enfants : il est le plus important pendant les 2 années qui suivent l'infection : 5% des personnes infectées développent une tuberculose maladie au cours des 2 années qui suivent l'infection, les 5 autres % la développent au-delà de ces 2 années.

Le risque de développer la TB maladie après une infection concerne particulièrement les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies par des facteurs comme la malnutrition, le diabète, le tabagisme, mais aussi le VIH, ou certains médicaments.

Une personne atteinte de TB maladie pulmonaire est contagieuse et peut contaminer d'autres personnes.

Quels sont les symptômes de la tuberculose maladie et comment en fait-on le diagnostic ?

Les symptômes de la tuberculose ne sont pas spécifiques : ce peut être une fièvre, un amaigrissement, des sueurs nocturnes. Elle peut donner de très nombreux signes : les plus évocateurs sont la toux prolongée.

Non traitée, la tuberculose maladie évolue, pouvant entraîner le décès. Elle guérit lorsqu'un traitement efficace (durant au minimum six mois) est correctement suivi jusqu'à son terme. Les traitements non ou mal suivis induisent l'apparition de résistances aux médicaments antituberculeux.

La TB maladie et l'ITL chez les enfants de moins de 15 ans font partie des maladies à déclaration obligatoire (DO) en France.

Le diagnostic de la tuberculose est assuré par des examens qui mettent en évidence le germe responsable sur des prélèvements (par examen microscopique, culture ou test d'amplification génique). D'autres examens comme les Radios et scanners recherchent les lésions entraînées par la maladie. Comme il existe de nombreuses localisations possibles d'autres tests d'imagerie ou de biopsie sont parfois nécessaires.

Le dépistage de la tuberculose-maladie (chez des personnes qui n'ont pas de symptôme ou ne s'en sont pas rendu compte) repose sur certains tests et examens : examen clinique, radio pulmonaire, examen bactériologique des expectorations (crachats) et/ou tests d'amplification génique.

Comment se transmet la tuberculose-maladie ?

Mycobacterium tuberculosis se transmet par les micro-sécrétions mises en suspension dans l'air par une personne malade de tuberculose, notamment lorsqu'elle tousse, parle, chante ou éternue.

Seules les formes respiratoires (pulmonaire, bronchique, laryngé) de la TB maladie sont contagieuses. Les localisations uniquement extra-respiratoires ne sont pas contagieuses. L'infection latente (ITL) n'est pas contagieuse.

La tuberculose est moins contagieuse que des maladies comme la grippe ou la rougeole : la transmission nécessite habituellement des contacts prolongés rapprochés (en milieu confiné), par exemple lorsqu'on vit dans le même logement que la personne contagieuse ou que l'on voyage ensemble dans un véhicule. Elle dépend aussi du degré de contagiosité de la personne malade ainsi que de la durée des contacts (au minimum plusieurs heures de contact sont habituellement nécessaires).

Toutes les personnes en contact avec un cas de tuberculose ne seront donc pas systématiquement infectées, ni, encore moins, malades. Les jeunes enfants et les immunodéprimés y sont cependant particulièrement vulnérables.

Comment dépister et prendre en charge l'infection tuberculeuse latente ?

L'infection tuberculeuse latente ne produit pas de signe ; son dépistage repose sur deux types de tests évaluant la présence d'une empreinte immunitaire :

L'intradermoréaction à la tuberculine (IDR)
C'est est un test qui consiste à injecter une goutte de liquide contenant l'antigène mycobactérien (tuberculine) dans le derme (face antérieure de l'avant-bras). La réaction inflammatoire obtenue (lue 72 heures après) détermine si le sujet a été antérieurement en contact avec le bacille (ou le vaccin), selon le diamètre [...]

Actualité
Flash Email SFSP n°19-2017
Il y a 1 jours
REFIPS

numéro 19 du vendredi 12 mai 2017

NOUVEAUTÉS SFSP

LES ÉVÉNEMENTS DE LA SFSP

Congrès ADELF-SFSP "Sciences et acteurs en santé : articuler connaissances et pratiques " du 4 au 6 octobre 2017 à Amiens - Tarif préférentiel d'inscription avant le 10 juillet ! Inscrivez-vous !

La Société Française de Santé Publique a le plaisir d'annoncer son prochain congrès biennal, qu'elle organise avec l'Association des Epidémiologistes de Langue Française (ADELF),...
17 janvier 2016
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2e International Symposium on Research on Healthy Ageing [Abstract deadline: June 15th 2017]

Organisateur : Institut Pasteur de Lille
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Lieu : France | Lille - 59
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Organisateur : Association Psychologie & Vieillissement
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Lieu : France | Saint-Malo
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8ème Congrès National des Réseaux de Cancérologie - [Appel à communications : 15 juin 2017]

Organisateur : Le réseau ONCO Nord-Pas-de-Calais
Du 16/11/2017 au 17/11/2017
Lieu : France | Lille
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La fin de vie, si on en parlait ?

Organisateur : La maison Astrolabe
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Published on: Mon, 22 May 2017 +0200

The European Food Safety Authority (EFSA) carried out a public consultation to receive input from the scientific community and all interested parties on the draft Scientific Opinion on Dietary Reference Values (DRVs) for vitamin K, prepared by the EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA Panel) and endorsed by the Panel for public consultation at its Plenary meeting on 25 October 2016. The written public consultation for this document was open from 13 January to 24 February 2017. EFSA received comments from 10 interested parties. EFSA and its NDA Panel wish to thank all stakeholders for their contributions. The current report summarises the outcome of[...]

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Il y a 1 jours
EFSA

Published on: Mon, 22 May 2017 +0200

Following a request from the European Commission, the EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA) derives dietary reference values (DRVs) for vitamin K. In this Opinion, the Panel considers vitamin K to comprise both phylloquinone and menaquinones. The Panel considers that none of the biomarkers of vitamin K intake or status is suitable by itself to derive DRVs for vitamin K. Several health outcomes possibly associated with vitamin K intake were also considered but data could not be used to establish DRVs. The Panel considers that average requirements and population reference intakes for vitamin K cannot be derived for adults, infants and children, and therefore sets adequate intakes (AIs). The Panel considers that available evidence on occurrence, absorption, function and content in the body or organs of menaquinones is insufficient, and, t[...]