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Il y a 1 mois
Obésité et perte de poids: Bodylift, la solution ultime

Une vue de dos avant le Bodylift (à gauche) et après l’opération (à droite) ©DR

En quoi consiste le Bodylift ?
C’est un lifting du corps entier qui se réalise au niveau de la taille.

A qui s’adresse ce type d’opération ? Une préparation avec un psychologue est-elle nécessaire ?
Le bodylift est de la chirurgie réparatrice qui concerne les grands amaigris. Toutefois cette opération est proposée parfois à titre purement esthétique.
Ce sont des personnes qui relèvent de la chirurgie post bariatrique (anneau gastrique…) et donc, c’est une opération réservée aux anciens grands obèses, c’est-à-dire aux personnes qui ont perdu un minimum de trente kilos. Pour ce qui me concerne, il n’y a pas de préparation psychologique. En effet, ces patients sont adressés par des praticiens et sont déjà intégrés dans un parcours de soins. Je ne suis que le maillon final d’une longue prise en charge.

Combien de temps dure l’intervention ? Qu’en est-il de l’éviction sociale ?
C’est une opération qui dure entre 4 et 6 heures. Elle se révèle douloureuse et implique un arrêt-maladie durant un mois. Le patient est fatigué, car une importante perte de sang s’est produite. Il y a donc anémie et bien sûr, le quotidien mérite un peu de mouvements mais aussi du repos.

Les suites post opératoires sont-elles douloureuses ? Des traitements sont-ils recommandés, lesquels ?
Oui, les suites post-opératoires sont douloureuses mais notez que c’est tout de même moins douloureux qu’une césarienne ou un accouchement. Quant aux soins, une infirmière effectue à domicile les changements de pansements tous les deux jours. Le patient est placé sous anti coagulant et doit porter une combinaison de contention….

Obésité et Bodylift, une cicatrice pour embellir

Comment sont placées les cicatrices ? Qu’en est-il pour se mettre en maillot de bain, par exemple ?
La cicatrice fait tout simplement le tour des hanches. Plus précisément, elle correspond à l’élastique du slip ou de la culotte.

Le résultat définitif peut s’observer au bout de combien de temps ?
Deux mois en général, et durant cette période, il ne faut pas faire de soins esthétiques ou autres, et encore moins de drainage lymphatique.

Y a-t-il des contre-indications quant à cet acte chirurgical ? Lesquels ?
Les contre-indications sont celles liées à l’anesthésie : problème cardiaque, insuffisance respiratoire et à la chirurgie: maladie hémorragique, diabète, tabagisme…

Combien coûte cette intervention et est-ce remboursé par la Sécurité Sociale ?
L’intervention coûte entre 4000 et 6000 euros. La prise en charge par la Sécurité S[...]

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Publication date: Available online 23 May 2017
Source:Progrès en Urologie
Author(s): J. Kerdraon, B. Peyronnet, X. Gamé, B. Fatton, R. Haddad, C. Hentzen, C. Jeandel, P. Mares, M. Mezzadri, A.-C. Petit, G. Robain, J.-M. Vetel, G. Amarenco
ObjectifL’objectif de cet article était d’effectuer une revue des données de la littérature concernant la physiopathologie de l’hypoactivité détrusorienne chez la personne âgée.MéthodesUne revue de la littérature a été effectuée en juillet 2016 à l’aide de la base de données Medline/Pubmed en limitant la recherche aux travaux en anglais ou en français.RésultatsLa prévalence de l’hypoactivité détrusorienne oscillerait entre 8 % et 48 % selon la définition utilisée et l’âge de la population étudiée. Les données actuelles suggèrent que le vieillissement pourrait être en soi un facteur causal d’hypoactivité détrusorienne par le biais de perturbations myogènes (modifications ultrastructurales du muscle détrusor) et neurogènes (par dégradation des mécanismes d’innervation efférente, mais surtout afférente). Au-delà de ces mécanismes intrinséquement liés à l’âge, de nombreuses comorbidités dont la prévalence augmente avec l’âge (diabète, obstruction sous-vésicale, carence estrogénique, athérosclérose,…) peuvent être impliquées dans la genèse d’une hypoactivité détrusorienne chez les sujets âgés. Le rôle joué par l‘hyperactivité détrusorienne dans l‘apparition d’une hypoactivité détrusorienne doit lui être considéré à part, car elles semblent l’expression d’un seul et même trouble du bas appareil urinaire répondant à des stades évolutifs différents et secondaires à de nombreux facteurs étiopathogéniques qui en modulent les caractéristiques évolutives et leur expression clinique.ConclusionLa physiopathologie de l’hypoactivité détrusorienne liée au vieillissement reste à ce jour mal connue, mais semble impliquer des perturbations myogènes et neurogènes qui au-delà du vieillissement per se sont favorisées par de nombreuses comorbidités dont la prévalence augmente avec l’âge (diabète, obstruction sous-vésicale…).AimThe aim of this study was to review the evidence regarding the pathophysiology of detrusor underactivity in the elderly.MethodsA literature review was conducted in July 2016 using the Medline/Pubmed database limiting the search to works in English or French.ResultsThe prevalence of detrusor underactivity has been reported to range from 8% to 48% depending on the definition used and the age of the population studied. Current data suggest that aging may itself be a causative factor of detrusor underactivity through myogenic dysfunctions (ultrastructural degeneration of the detrusor muscle) and neurogenic dysfunctions (by degeneration of efferent but mostly afferent innervation mechanisms). Beyond these inherently age-related mechanisms, many comorbidities whose prevalence increase with age (diabetes, bladder outlet obstruction, estrogen deficiency, atherosclerosis, etc.) may be implicated in the development of detrusor underactivity in the elderly. The role played by detrusor overactivity in [...]

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Published on: Tue, 23 May 2017 +0200

The European Food Safety Authority (EFSA) was asked by the European Commission to provide scientific assistance with respect to the risk assessment for an active substance in light of confirmatory data requested following approval in accordance with Article 6(1) of Directive 91/414/EEC and Article 6(f) of Regulation (EC) No 1107/2009. In this context EFSA’s scientific views on the specific points raised during the commenting phase conducted with Member States, the applicant and EFSA on the confirmatory data and their use in the risk assessment for terpenoid blend QRD 460 are presented. The current report summarises the outcome of the consultation pr[...]