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Il y a 1 mois
Ombres et lumière sur le point G

Ombres et lumière sur le point G
Le « point G » était évoqué, dès 1950, par Ernst Gräfenberg (qui devait lui léguer son initiale…) dans une mise au point sur le rôle de l’urètre dans la jouissance féminine. Il fut par la suite popularisé en 1982 et jouit alors (si l’on peut dire...) d’un réel engouement féminin…et masculin… Inexistant pour Masters & Johnson, i[...]

JIM
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Il y a 4 heures
CHU Rouen

Introduction : La réforme de la loi sur la protection de l'enfance date de mars 2007. Elle introduit la notion d'enfant en danger ou à risque de l'être. Depuis, le conseil départemental endosse la pleine responsabilité en matière de protection de l'enfance en centralisant les informations au sein d'une cellule départementale, la CRIP (cellule de recueil des informations préoccupantes). L'objectif est de réunir les coordonnées des CRIP de Midi Pyrénées ainsi que les chiffres relatifs à la transmission d'informations préoccupantes (IP) par des médecins. L'objectif secondaire est d'élaborer un guide pratique de transmission des IP à destination des médecins généralistes (MG) de Midi Pyrénées

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Il y a 5 heures
RA-Santé

Les yeux qui piquent, l’un des symptômes de l’allergie aux pollens d’ambroisie ©.Buguet

Comme chaque fin d’été, les personnes allergiques redoutent – à juste titre – la période de pollinisation. Cette fois, il ne s’agit pas du fameux « rhume des foins » mais de l’ambroisie, cette plante sauvage qui ne cesse de proliférer sur tout le quart Sud-Est de la France. De fait, les cas d’allergies à l’ambroisie ne cessent d’augmenter sur tout l’axe de la Vallée du Rhône et la fin de l’été 2017 s’annonce particulièrement éprouvante pour les allergiques.

« Les pollens d’ambroisie seront les pollens les plus virulents dans les prochains jours. Le risque allergique sera élevé de Lyon à Montélimar et sur le Nivernais (…) La vigilance doit être primordiale pour les allergiques aux pollens d’ambroisie ! « , insiste dans son bulletin hebdomadaire Charlotte Sindt, spécialisée dans le suivi allegro-pollinique au sein du RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologie). «Il est recommandé aux personnes sensibles d’éviter de sortir le matin car c’est le moment où les fleurs s’ouvrent et où la libération des pollens est la plus forte. Ils restent présents le soir, mais de manière un peu plus faible« .

Un pic d’allergie prévu fin août

L’ambroisie, une plante allergisante très présente de Lyon à Montélimar ©RNSA

Cette année, en raison des conditions météorologiques, la pollinisation de l’ambroisie s’est effectuée avec une semaine d’avance, l’alternance de périodes de fortes chaleurs et d’épisodes pluvio-orageux ayant dérégulé la période de germination de l’ambroisie. Par conséquence, la présence des pollens d’ambroisie dans l’air s’annonce très importante dans les prochains jours, avec un pic vers la fin du mois d’août.

Pour pallier ces allergies, les autorités ont mis en place un plan de lutte contre l’ambroisie. Une plateforme de signalement ainsi qu’un numéro de téléphone (09 72 376 888) et une adresse mail (contact@signalement-ambroisie.fr) ont été mise en place par l’Agence régionale de santé (ARS) et la région Auvergne Rhône-Alpes afin de faciliter la reconnaissance et l’arrachage de cette plante. Une application mobile permet également de repérer plus facilement les plans d’ambroisie. Les photos sont envoyées à la plateforme de signalement qui prévient ensuite les organismes compétents pour procéder à l’arrachage. « Malheureusement, ces moyens sont insuffisants. Les premières estimations montrent que la plante prolifèrent plus vite que l’on ne l’arrache », admet Sébastien Weitz, chargé de projet concernant les pollens au sein de l’Observatoire Air Rhône-Alpes.

Ambroisie, les symptômes de l’allergie

Véritable problème de santé publique, l’ambroisie pourrirait la vie de 6 et 12% de la population française. Les symptômes, assez similaires au rhume des foins, se traduisent par des rhinites (sensation de picotement du nez, écoulements nasaux, éternuements), des conjonctivites (yeux qui piquent, rouges, gonflés et larmoyants), des trachéites, avec parfois des incidences plus graves ou plus désagréables comme des crise d’asthme, des poussées d’urticaire ou d’eczéma. Ces symptômes sont d’autant plus prononcés que le taux de pollen dans l’air est élevé, la chaleur et le vent accentuant les effets néfastes du pollen en période estivale.

Selon une étude menée par des chercheurs français, la prolifération de l’ambroisie devrait s’accélérer dans les prochaines décennies. La concentration de pollen dans l’atmosphère pourrait même être multipliée par quatre d’ici à 2050, certaines zones [...]

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Il y a 6 heures
CHU Rouen

Le sang contaminé, l'encéphalopathie spongiforme bovine, le Distilbene, le Thalidomide et le Mediator(r)... De nombreuses crises sanitaires ont touché la France ces dernières années et ont entraîné une évolution de la réglementation encadrant les produits de santé. La loi du 29 décembre 2011, dite loi Bertrand, fait suite à la crise du Mediator(r). Cette loi a été une avancée importante dans la transparence avec la mise en place de la publication des liens d'intérêts entre les professionnels de santé et les firmes pharmaceutiques et a entraîné la création de l'Agence Nationale de Sécurité des Médicaments et des produits de santé qui a vu ses pouvoirs de sanctions administratives renforc[...]

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Il y a 6 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Tiffany Taylor, une Texane de 33 ans, met tout en oeuvre pour ressembler à son idole : Ivanka Trump. Avec une dizaine d'opérations et des milliers de dollars dépensés, le résultat est malheureusement peu convaincant.


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Il y a 7 heures
Infirmiers

Infirmier de santé au travail (IST) est un exercice professionnel spécifique, bien qu’il existe peu de réglementation en la matière. Il consiste essentiellement à faire de la prévention, à seconder le médecin du travail et à gérer les urgences qui peuvent arriver dans l'entreprise. Dans l'année qui suit son embauche, l'infirmier doit recevoir une formation en Santé du travail.

Quel est le rôle des infirmiers de santé au travail ?

infirmier mains hommes papier

Infirmier de santé au travail : vigie de la santé des salariés

L'infirmier qui travaille en santé au travail doit à la fois répondre à l'exigence du Code de la santé publique, qui régit la profession infirmière, mais aussi à celle du Code du travail qui définit les modalités d'exercice de ce domaine.

La mission générale de l'infirmier de santé au travail est la promotion de la santé. Ainsi, les missions de l'IST peuvent être très variées. Elles dépendent avant tout du contexte, des besoins des salairés, des missions qui lui sont confiées et des moyens alloués. Il participe notamment, avec le médecin du travail, à la surveillance médicale des salariés en préparant les consultations médicales (convocations administratives, réalisation des examens complémentaires, interrogatoire du salarié...). Par ailleurs, il est susceptible de donner les premiers secours et oriente les salariés victimes d'accidents du travail vers les structures appropriées. Il tient à jour le registre d'accidents du travail bénins.

De plus, les salariés peuvent le consulter lorsqu'ils ont besoin de conseils ou de soins. Il s'agit d'une occasion pour l'infirmier de santé au travail de faire de la prévention individuelle et de recueillir des données utiles au médecin du travail. Avec l'autorisation de l'employeur, il est parfois amené à mettre en oeuvre des soins sur prescription d'un médecin extérieur (injections, vaccinations, ablation de fils...).

L'infirmier de santé au travail joue également un rôle en matière de prévention et est amené à participer au Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de travail (CHSCT).

Soulignons qu'au-delà de ses missions propres, l'infirmier de santé au travail peut se voir confier des missions et des activités par le médecin du travail dans le cadre de protocoles écrits. Il peut s'agir de réaliser des entretiens infirmiers donnant lieu à la délivrance d'une attestation de suivi infirmier ou d'effectuer une visite d'information et de prévention à la suite de l'embauche du salarié. Il peut, en outre, réaliser des examens complémentaires, des études de poste et des actions d'information collectives auprès des salariés.

IST : quelle formation ?

En plus du diplôme d'État, l'infirmier doit suivre une formation en santé au travail dans l'année qui suit son embauche, mais l'article R4623-29 du Code du travail n'en précise pas les modalités. En revanche, la convention collective du Centre Interservices de Santé et de Médecine du Travail en entreprise (CISME), qui fédère et représente les services de santé au travail interentreprises, stipule que la formation minimum doit comporter 150 heures ainsi qu'un stage. Néanmoins, beaucoup d'entreprises souhaitent que l'IDE ait suivi une formation universitaire telle qu'un Diplôme Inter Universitaire de Santé au Travail (DIUST) ou une licence Santé au travail. Un Master Santé-Sécurité au travail avec un "parcours infirmier en Santé au travail" a par ailleurs été ouvert par l'Université Paris 13.

Les infirmiers de santé au travail sont également concernés par le Développement Professionnel Continu (DPC) et doivent ainsi régulirement actualiser leurs connaissances professionnelles.

La législation en vigueur

Le code du travail réglemente le nombre d'infirmiers par salariés dans une entreprise :

  • établissements industriels de 200 à 800 salariés : au moins un infirmier, et, au-delà de cet effectif, un infirmier supplémentaire par tranche de 600 salariés ;
  • dans les autres établissements de 500 à 1 000 salariés : au moins un infirmier et, au-delà de cet effectif, un infirmier supplémentaire par tranche de 1 000 salariés ;
  • dans les établissements indstriels de moins de 200 salariés : un infirmier est présent si le médecin du travail et le comité d'entreprise en font la demande ;
  • dans les autres établissements de moins de 500 salariés : un infirmier est présent si le médecin du travail et le comité d'entreprise en font la demande.

Les principaux textes de loi concernant les infirmiers du travail :

Quel salaire ?

Le salaire des infimiers de santé au travail est très variable. En effet, l'IST ne figure pas sur les conventions collectives (métallurgie, la chimie, l'agro-alimentaire...). Le salaire varie donc en fonction de l'expérience et des diplômes et autres formations acquises mais surtout selon la capacité de l'IST à négocier et à vendre ses compétences. S'agissant des services de santé au travail interentreprises, l'accord du 20 juin 2013 relatif à la révision partielle des salaires et des classifications indique que les infirmiers en santé au travail ont une rémunération minimale annuelle garantie de 26 402 euros (valeur 2013).

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Il y a 8 heures
CHU Rouen

Présente aux étapes capitales de la vie: la naissance, la reproduction, le vieillissement, la mort, la discipline d’Obstétrique et de Gynécologie s’est trouvée confrontée pour chaque nouveau progrès médical à des dilemmes éthiques imprévus. Ces débats moraux qu’affronte l’Obstétrique Gynécologie couvrent un large éventail qui s’étend des campagnes d’opinion en faveur des droits des femmes et[...]