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On commence à détester son job à partir de 35 ans

Vous êtes jeunes et aimez votre travail? Ça ne durera pas. Les employés expérimentés ont tendance à beaucoup moins aimer leur travail que leurs collègues plus jeunes, d'après Bloomberg. C'est ce que révèle un nouveau sondage du cabinet de ressources humaines britannique Robert Half, effectué sur plus de 2.000 salariés du ...


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Que ce soit dans les pays conservateurs ou libéraux, en Europe, en Amérique ou en Asie, les enfants des quartiers défavorisés se retrouvent emprisonnés dans des stéréotypes de genre dès leur plus jeune âge, avant même l'adolescence. C'est ce ...

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Le généraliste

Les stéréotypes de genre sont solidement ancrés chez les enfants dès l'âge de 10 ans, assure une étude publiée mercredi qui souligne que ces croyances peuvent augmenter les risques de dépression, suicide ou violence chez les adolescents.

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Il y a 7 heures
Infirmiers

Un rapport sénatorial rendu public le 12 septembre dernier s’est penché sur les problématiques du secteur des urgences. Pointant la forte pression qui pèse sur les équipes soignantes, le texte propose diverses solutions notamment la création d’une quatrième spécialité infirmière, la valorisation de la fonction d’accueil ou une mutualisation des équipes.

Urgences

Un rapport d’information du Sénat souligne la forte pression que subissent les services d’urgences et propose des pistes d’amélioration, notamment la création d’une nouvelle spécialité d’infirmiers urgentistes.

Les équipes des services d’urgences demeurent très exposées, une tension continue s’exerçant sur le personnel soignant en particulier dans les services d’accueil. Les principales difficultés mises en évidence par ce rapport sénatorial sont liées au manque de moyens humains et matériels : résultat une prise en charge et une surveillance moins efficaces des patients. Certains paramédicaux ont évoqué leur impression de ne pas pouvoir assurer la bientraitance des patients, voire de devoir se résoudre à mal faire son travail. De même, les soignants ont également mis l’accent sur une nette progression de comportements agressifs de la part des malades. Si les actes de violence demeuraient verbaux, ils tendent malheureusement à devenir physiques. Pour pallier cette situation, des établissements de santé ont dû sécuriser leurs locaux en se dotant par exemple d’agents de sécurité. Le CHU de Lille a quant à lui opté pour le recours à un médiateur social, un formule intéressante note le rapport.

Vers l’émergence d’une 4e spécialité

Face à ce constat, les sénateurs plaident pour une meilleurs reconnaissance des différentes professions assurant le succès des urgences et le renforcement de l’attractivité des professions paramédicales. C’est pourquoi le texte propose d’ouvrir le débat sur la création d’une spécialité d’infirmier urgentiste sur le modèle des infirmiers anesthésistes (IADE) ou de bloc opératoire (IBODE). En effet, l’exercice quotidien aux urgences nécessiterait des compétences spécifiques qui pourraient faire l’objet d’une formation plus approfondie. Cette évolution serait une étape importante pour revaloriser une profession qui semble particulièrement souffrir d’un manque de reconnaissance. De manière plus générale, le Sénat souhaite que la fonction d’accueil qui incombe en particulier aux soignants, soit mieux prise compte dans leur formation initiale, les infirmiers d’accueil et d’orientation (IAO) restant en première ligne.

Accomplir régulièrement des tâches hors soins

Pour étayer ces propos, le rapport s’appuie sur plusieurs difficultés auxquelles le personnel paramédical est régulièrement confronté. Les sénateurs soulignent notamment le turn over élevé rencontré dans plusieurs services avec des jeunes professionnels formés par des équipes débordés. Par ailleurs, le texte évoque le problème des glissements des tâches subis qui ne sont pas toujours en rapport avec les soins. En l’absence du personnel administratif ou de sécurité adéquate, les infirmiers comme les aides-soignants se voient dans l’obligation de se charger de travaux administratifs ou de gestion de crise qui ne rentrent nullement dans leur champ de compétences. Des infirmiers ont même dû prendre le volant d’un véhicule Smur, faute d’ambulanciers. Ces situations pourraient résulter en partie de l’absence de normes claires d’effectifs pour les services[...]

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Il y a 8 heures
FRAPS Centre

Conférence gratuite organisée par la coordination départementale Vaccination animée par l’antenne Loiret de la Fédération régionale des acteurs en promotion de la santé (FRAPS). En partenariat avec la Caisse Primaire d’Assurance Maladie du Loiret, le Centre Hospitalier Régional d’Orléans Vendredi 10 novembre 2017 à 20h Salle de Conférence du Centre Régional Information Jeunesse 3 rue …

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Une meilleure éducation pour l’essor de l'Afrique organise des ateliers de validation dans cinq pays
Il y a 10 heures
UNESCO

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CC BY-NC-SA 3.0 IGO © UNESCO-UNEVOC/Eyitayo Oyelowo.
20 Septembre 2017

Ce mois-ci, l'UNESCO et les cinq pays bénéficiaires du projet Une meilleure éducation pour l’essor de l’Afrique (BEAR II) – l’Éthiopie, le Kenya, Madagascar, l’Ouganda et la Tanzanie - organiseront des ateliers de validation de deux jours en conclusion de la phase de planification au niveau national.

Ce projet constitue la deuxième phase d'une initiative conjointe sur cinq ans de l'UNESCO et de la République de Corée qui a pour but de renforcer les systèmes nationaux d’enseignement et de formation techniques et professionnels (EFTP) des pays africains sélectionnés afin d’accroître les possibilités de travail décent et d’entreprenariat pour les jeunes.

Pour cette deuxième phase du projet BEAR, les pays bénéficiaires sont l'Éthiopie, le Kenya, Madagascar, l’Ouganda et la République-Unie de Tanzanie. Pendant les ateliers, l'UNESCO partagera les conclusions des récentes missions de cadrage avec les acteurs nationaux et proposera des interventions entrant dans le cadre de la Stratégie de l’UNESCO pour l’EFTP (2016-2021), tout en présentant les objectifs généraux du projet et sa portée.

Les ateliers de validation proposeront et débattront d’interventions spécifiques en matière d’EFTP dans les secteurs sélectionnés et priorisés, et ils offriront une plate-forme destinée à bâtir des synergies entre les différents acteurs, dans le but de garantir un processus de consultation inclusif et l’appropriation par les pays. Les participants seront les ministères concernés, les autorités en charge de l’EFTP, les établissements d’EFTP, les centres de formation professionnelle et les entreprises.

Trois principaux domaines d'intervention seront débattus au sein des groupes de travail, concernant la pertinence, la qualité et l’image de l’EFTP. Les ateliers de validation identifieront aussi les synergies que le projet BEAR II pourrait contribuer à susciter, en complément des interventions existantes.

À propos du projet BEAR II

La première phase du projet BEAR a collaboré avec la République démocratique du Congo, le Botswana, le Malawi, la Namibie et la Zambie.

En accord avec l’Objectif de développement durable sur l’éducation et avec le Cadre d’action Education 2030, le projet BEAR II cherche à améliorer la pertinence des systèmes d’EFTP en Afrique de l’Est, pour accroître les chances des jeunes d'accéder à un travail décent et de créer des emplois indépendants.

Les interventions BEAR II porteront sur des secteurs spécifiques, choisis avec soin dans chacun des pays bénéficiaires en raison de leur potentiel à créer des emplois. Le projet appuie les efforts entrepris pour actualiser les programmes d’enseignement, la formation du personnel enseignant et l’engagement des employeurs et des entreprises en faveur de la création de s[...]

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Les dirigeants du monde entier s’engagent à s’attaquer à la crise mondiale de l’éducation qui affecte des millions d’enfants et menace le progrès et la stabilité
Il y a 10 heures
UNESCO

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Youth attendees of the High-level Event on Financing the Future: Education 2030,
20 September 2017 United Nations, New York
© UNESCO/Joel Sheakoski
20 Septembre 2017

Le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, la Vice- Secrétaire générale des Nations Unies, Amina Mohammed, les chefs d’Etat de France, de Norvège, du Malawi et du Sénégal et d’autres dirigeants se sont engagés à affronter la crise mondiale de l’éducation qui affecte des millions d’enfants et menace le progrès, lors d’un événement de haut-niveau à New York.

Près de 264 millions d’enfants et d’adolescents ne sont pas scolarisés et seulement un jeune sur douze dans les pays à faibles revenus est susceptible d’acquérir des compétences du niveau secondaire. Bien que des progrès aient été enregistrés en matière d’égalité des genres dans les pays les plus pauvres, les filles privées d’accès à une éducation de qualité restent beaucoup plus nombreuses que les garçons.

« Investir dans l'éducation est le moyen le plus efficace de stimuler la croissance économique, d'améliorer les compétences et les opportunités pour les jeunes femmes et hommes et de permettre de progresser dans la réalisation des 17 Objectifs de développement durable. Financer l'éducation est en effet le meilleur investissement que nous puissions faire », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres.

Intitulé « Financer l’avenir : Education 2030 », cet événement avait pour objectif de garantir un engagement politique et des investissements en faveur d’une éducation de qualité pour la petite enfance et dans l’enseignement primaire et secondaire. Il était co-organisé par la Norvège, la France, le Malawi et le Sénégal, en partenariat avec la Commission sur l’éducation, le Partenariat mondial pour l’éducation, le Fonds Malala, ONE Campaign, l’UNICEF et l’UNESCO.

« J'ai décidé de faire de l'éducation une des premières priorités de la politique étrangère et de développement française. L'éducation mérite notre ambition collective. Avec le Sénégal, l'ONU et le Partenariat Global pour l'Education, nous augmenterons les engagements mondiaux l'an prochain à Dakar à la conférence du partenariat global pour le financement de l’éducation », a déclaré Emmanuel Macron, le Président français.


© UNESCO/Joel Sheakoski

« L’éducation, celle des filles en particulier, est l’investissement le plus rentable pour le développement durable. C’est la raison pour laquelle la Norvège a doublé son soutien financier à l’éducation au cours des quatre dernières années », a déclaré Erna Solberg, Première ministre de Norvège. Réélue pour un deuxième mandat la semaine dernière, elle a affirmé vouloir poursuivre son engagement en faveur de l’éducation. Elle a également souligné l’importance du travail effectué au niveau national, insistant sur le fait que « le travail le plus important est effectué au sein de chaque pays ». La Première ministre a par ailleurs déclaré que le succès de la reconstitution des ressources pour le Partenariat mondial pour l’éducation et les efforts consentis pour instaurer un mécanisme international de financement seront déterminants pour combler les besoins en financement de l’éducation.

« Permettre à tous les enfants d’accéder à l’éducation, et pas seulement à quelques-uns, est le combat civique de notre temps. Alors que nous sommes confrontés à la plus grave crise des réfugiés depuis la fin de la Seconde guerre mondiale et que 2% de l’aide humanitaire est allouée à l’éducation, il est vital que nous mutualisions les fonds pour permettre à tous les enfants de bénéficier d’une éducation, notamment ceux qui en sont exclus : les enfants réfugiés », a déclaré Gordon Brown, Envoyé spécial des Nations Unies pour l’éducation mondiale, Président de la Commission pour l’éducation.

« En finançant l’Education ne peut attendre pour répondre à ces urgences ; en soutenant le Partenariat mondial pour l’éducation afin de bâtir des systèmes éducatifs solides et en dotant son fonds de deux milliards de dollars d’ici 2020 ; en mettant en place un mécanisme international de financement sur la durée, nous pouvons combler les besoins en matière de financement. Financer notre objectif en éducation fera beaucoup plus que placer un enfant derrière un pupitre. Cela créera des opportunités et redonnera de l’espoir », a poursuivi Gordon Brown.

« Investir dans l’éducation est très rentable et les bénéfices vont bien au-delà des cas individuels. L’amélioration des résultats scolaires, en particulier ceux des filles et des femmes, réduit la pauvreté et favorise la prospérité économique, améliore la situation sanitaire et favorise la paix et la sécurité. Nous devons investir dans l’éducation aujourd’hui. Nous le devons aux enfants du monde. La conférence à venir sur le financement du Partenariat mondial sur l’éducation sera l’occasion pour les donateurs et les pays en développement de tenir leurs engagements », a déclaré Julia Gillard, Présidente du Partenariat mondial pour l’éducation et ancienne première ministre australienne.

« 130 millions de filles ne sont pas scolarisées aujourd’hui. Pour pouvoir aller à l’école, elles doivent lutter contre la pauvreté, la guerre et le mariage des enfants. Les Objectifs du développement durable devaient accompagner ces filles dans leur combat. Jusqu'à présent, c’est un échec. Nous avons de grands objectifs mais nous ne les atteindrons seulement si nous éduquons les filles. Si nous souhaitons stimuler l’économie, améliorer l’air que nous respirons, promouvoir la paix et faire avancer la santé publique, alors nous devons investir dans l’éducation des filles ", a déclaré Malala Yousafzai, co-fondatrice du fonds Malala et Messagère de la paix des Nations unies.

« Si nous n’agissons pas maintenant, nous risquons de mettre à mal le progrès et la stabilité et d’enfermer les enfants dans le cycle de la pauvreté. Nous ne pouvons pas faillir à notre mission qui consiste à permettre l’accès de chaque enfant à l’école et à l’apprentissage. Le monde a trop à perdre. Nous nous le devons à nous-mêmes et nous le devons à la génération à venir », a déclaré Muzoon Almellehan, Ambassadeur de bonne volonté auprès de l’UNICEF.

« Tous les exemples de réussite en matière de développement commencent par l’éducation. C’est la raison pour laquelle l’appropriation par les pays est essentiel pour réaliser les objectifs fixés par l’agenda 2030 et réaliser des progrès. Qu’il s’agisse du financement adapté ou de l’apprentissage à tous les âges de la vie, c’est aux pays qu’il appartient de rendre l’éducation plus juste, plus inclusive et d’en faire un facteur de changement », a déclaré Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO.


© UNESCO/Joel Sheakoski

« C’est aujourd’hui que le monde change de cap et affronte l’urgence mondiale en matière d’éducation. Plus de 130 millions de filles ne vont pas à l’école ; cela représente un potentiel de plus de 130 millions d’ingénieures, d’entrepreneures, et de responsables politiques dont l’expertise va nous faire défaut. C’est un gâchis d’une ampleur inouïe et une crise mondiale qui entretient la pauvreté. Les derniers chiffres, qui datent de 2015, montrent que le nombre de filles exclues du système scolaire a augmenté pour la première fois depuis dix ans », a déclaré Gayle Smith, Présidente de One Campaign.

« Le Sénégal et la France se sont un jour fixés une ambition. Aujourd’hui, le monde doit alle[...]