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EFSA

Published on: 26 July 2017

Sodium and potassium alginate are intended to be used as technological additives (functional groups: emulsifiers, stabilisers, thickeners, gelling agents and binders). Sodium alginate is intended to be used in feedingstuffs for pets, other non food-producing animals and fish, with no maximum recommended use level. Potassium alginate is intended to be used in feedingstuffs for cats and dogs at levels up to 40,000 mg/kg feed (on dry matter). Since the functional properties of the additives are determined by the alginate content, sodium and potassium alginate were considered equivalent. The maximum dose considered safe for cats, dogs, other non food-producing animals, salmonids and other fish is 40,000 mg alginates (sodium and potassium salts)/kg complete feed. The use of[...]

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EFSA

Published on: 26 July 2017

The conclusions of the European Food Safety Authority (EFSA) following the peer review of the initial risk assessments carried out by the competent authorities of the rapporteur Member State, the Netherlands, and co-rapporteur Member State, Spain, for the pesticide active substance chlorpropham and the assessment of applications for maximum residue levels (MRLs) are reported. The context of the peer review was that required by Commission Implementing Regulation (EU) No 844/2012. The conclusions were reached on the basis of the evaluation of the representative uses of chlorpropham as a plant growth regulator on potatoes and as a herbicide on glasshouse and fie[...]

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EFSA

Published on: 26 July 2017

The European Commission requested EFSA to evaluate whether a series of dyes are covered by the ‘Guidance on methodological principles and scientific methods to be taken into account when establishing Reference Points for Action (RPAs) for non-allowed pharmacologically active substances present in food of animal origin’ and to which group they should be attributed according to this guidance. Although these substances are not registered for use in food-producing animals in the European Union, they are used in aquaculture for their antimicrobial properties. It was concluded that acriflavine, 3-aminoacridine, aminoacridine, basic blue 7, brilliant green, leucobri[...]

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Il y a 5 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent d[...]

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Il y a 5 heures
EFSA

Published on: 26 July 2017

Guidance of the EFSA Panel on Genetically Modified Organisms assists applicants in the preparation and presentation of their applications by describing elements and data requirements for the risk assessment and monitoring of genetically modified (GM) plants. This note to the guidance provides a scientific rationale and further instructions for the use of bioinformatic analyses to identify GM plant sequences with sufficient identity to promote homologous recombination and impact on horizontal gene transfer from plants to microorganisms. The evaluation of the extent of identity between GM event DNA sequences and the DNA present in microbial genomes, with bioinformatic analyses, is considered necessary to perform a p[...]

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Il y a 5 heures
EFSA

Published on: 26 July 2017

The conclusions of the European Food Safety Authority (EFSA) following the peer review of the initial risk assessments carried out by the competent authorities of the rapporteur Member State, Hungary, and co-rapporteur Member State, the Netherlands, for the pesticide active substance Clonostachys rosea strain J1446, currently approved as Gliocladium catenulatum strain J1446, are reported. The context of the peer review was that required by Commission Implementing Regulation (EU) No 844/2012. The conclusions were reached on the basis of the evaluation of the representative uses of Clonostachys rosea strain J1446 as a fungicide in agriculture and horticulture. [...]