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Actualité
Il y a 19 heures
EMA Europe
Actualité
Il y a 21 heures
HAS - Dernières publications

La Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés souhaite actualiser la Nomenclature des actes de biologie médicale pour ce qui est des tests relatifs au diagnostic de toxoplasmose. La présente évaluation porte sur les tests diagnostiques de la toxoplasmose chez les patients immunodéprimés, en particulier les patients infectés par le VIH et les patients receveurs de greffe de cellules souches hématopoïétiques ou de transplantation d’organe. La méthode choisie repose sur une analyse de la littérature synthétique (recommandations de bonne pratique, rapports d’évaluation technologique, revues systématiques, méta-analyses, revues générales), identifiée par une recherche doc[...]

Actualité
Il y a 1 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Trois ans après une première transplantation de pénis, une équipe médicale sud-africaine a de nouveau procédé avec succès à une greffe du même type. Cette intervention permet au patient de retrouver ses fonctions urinaires mais aussi sexuelles en quelques mois.


Presse médicale
Il y a 4 jours
ScienceDirect

Publication date: June 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses, Volume 47, Issue 4, Supplement
Author(s): D. Salmon, C. Gilbert, J. Bottero, P. Sogni, L. Esterle, L. Piroth, F. Bani-Sadr
IntroductionLe risque résiduel de décès et d’évènements hépatiques (EH) qui persiste après la guérison de l’hépatite C, à moyen et long terme, chez le patient co-infecté VIH/VHC est mal connu.Matériels et méthodesAu sein d’une cohorte national de patients co-infectés VIH/VHC, nous avons inclus les patients traités pour le VHC et ayant une réponse virologique soutenue (RVS) 3 mois après la fin du traitement ainsi qu’un résultat disponible de Fibroscan® (taux d’élastométrie (TE)) réalisé après le début du traitement. Les EH étudiés sont : cirrhose décompensée, transplantation hépatique et carcinome hépato-cellulaire (CHC). Ils ont tous été validés par un comité constitué de cliniciens.RésultatsQuatre cent trente-sept patients en RVS ont été inclus dans l’analyse : âge médian à la RVS : 51 ans (IQR : 46 ; 54), 76 % d’hommes et 27 % porteurs du génotype VHC 1. La moitié des patients ayant atteint la RVS avaient été traités par un traitement par AAD, 35 % par Peg-Interféron+Ribavirine et 15 % par Bocéprévir/Télaprévir. L’incidence du premier EH était 6,1/1000 personne année (PA) (Intervalle de Confiance 95 % (IC) : 0,1–12,2) avec une médiane de 0,6 ans (IQR : 0,2 ; 1,2) après la RVS (1 CHC, 2 cirrhoses décompensées et 1 décès relatif au VHC). L’incidence des EH était de 3 (IC : 0,4–20) ; 8 (IC : 1–54) ; 0 ; 38 (IC : 10–152) pour 1000 PA pour les patients avec un TE respectivement de 9,5 ; 9,5–12,5 ; 12,5–20 ; ≥20kPa. Dix patients sont décédés après une médiane de 0,8 ans (IQR : 0,5–2,4) après la RVS. La mortalité globale était de 15,2 pour 1000 PA (IC : 5,8–24,6) et selon les catégories de TE 20kPa, elle était de 11 (IC : 0,2–22) ; 23 (IC : 7–70) ; 0 et 52 (IC : 17–162) pour 1000 PA. Les causes de décès étaient : liées à la malad[...]

Presse médicale
Il y a 4 jours
ScienceDirect

Publication date: June 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses, Volume 47, Issue 4, Supplement
Author(s): M. Langlois, A. Conrad, S. Ducastelle-Lepretre, F. Barraco, G. Salles, C. Roure-Sobas, F. Laurent, C. Chidiac, F. Valour, F. Ader
IntroductionPeu de données sont disponibles sur la réponse vaccinale après allogreffe de cellules souches hématopoïétiques (allo-CSH).Matériels et méthodesDans ce suivi de cohorte prospective observationnelle, la réponse vaccinale des receveurs d’allo-CSH adressés en consultation de vaccinologie a été évaluée par la mesure des taux d’anticorps (Ac) spécifiques avant, 3 mois (R1) et 12 mois (R2) après les injections recommandées du vaccin conjugué anti-pneumococcique et du vaccin combinant penta- ou hexa-valent (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite, Haemophilus, et hépatite B [HBV] chez les séronégatifs). Les caractéristiques hématologiques, les complications liées à la transplantation (notamment la maladie du greffon contre l’hôte [GVHD]) et les données immunologiques (lymphocytes T, B et NK, dosage pondéral des immunoglobulines [Ig]) ont été recueillies à la vaccination. Les taux d’Ac avant et après vaccination et intergroupes ont été comparés par les tests de Wilcoxon et de Mann–Whitney, respectivement.RésultatsLes 31 receveurs d’allo-CSH inclus (20 hommes, 65 % ; âge moyen 46 [intervalle de confiance IC95 % 41–52] ans) ont reçu leur première injection vaccinale 15 (IC95 % 12–18) mois après l’allo-CSH. Ce retard vaccinal était lié à une GVHD extensive (n=12, 38,7 %), aux complications infectieuses (n=10, 32,3 %), à l’administration d’Ig intraveineuses (n=8, 25,8 %), aux immunosuppresseurs (n=5, 16,1 %) et inconnu (n=11, 35,5 %). Au moment de la vaccination, une normalisation des taux ( %) de lymphocytes TCD4+, TCD8+, B, NK et IgG (g/L) était observée chez 12 (39 %), 26 (84 %), 25 (93 %), 22 (82 %) et 19 (61,3 %) des receveurs d’allo-CSH respectivement. La mesure des corrélats de protection R1 et R2 ont été réalisés à 3,9 (IC95 % 3,5–4,4) et à 11,3 (IC95 % 10,4–12,1) mois. La réponse R1 était diminuée en cas de conditionnement myéloablatif versus réduit (p=0,045) pour le tétanos et en cas d’administration de sérum anti-lymphocytaire pour HBV (p=0,078). Les receveurs d’unités de sang placentaire (n=6, 19 %) avaient une réponse R1 diminuée anti-pneumococcique (p=0,094), anti-HBV (p=0,063) et antitétanique (p=0,072) par rapport aux autres sources cellulaires. Les corrélats de protection R1 des patients atteints de GVHD (n=15, 48,4 %) étaient significativement diminués vis-à-vis du pneumocoque (p=0,022), d’Haemophilus (p[...]

Actualité
Il y a 5 jours
Alliance Maladies Rares

La transplantation d’organes, pratiquée depuis plus de cinquante ans, a connu des avancées majeures et constitue le seul traitement susceptible de sauver la vie de nombreux patients.

Venez découvrir quelques-unes des équipes françaises de pointe dans ce domaine :
• 6 juin : Marseille et Rennes
• 7 juin : Nantes
• 8 juin : Grenoble, Limoges et Paris
• 9 juin : Besançon, Lyon, Paris

Ces rencontres sont ouvertes à toutes les personnes intéressées par les avancées de la recherche dans le domaine de la transplantation d’organes, membres d’une association de malades ou non. L’occasion unique de découvrir comment les scientifiques travaillent et de dialoguer avec eux.

Au programme de ces journées, des présentations, des visites de laboratoires et de plateformes technologiques et des animations d’a[...]