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Il y a 1 jours
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« Maladie du soda », conséquence de la malbouffe
Il y a 2 jours
Obesité

Contracter une cirrhose sans même avoir jamais bu une goutte d’alcool ou avoir été en contact avec un virus, c’est possible. Cette affection jusqu’à présent mal connue, surnommée la « maladie du soda » fait des ravages dans la population française.

La maladie du soda ou la NASH

La NASH ou la Stéatohépatite non-alcoolique, est plus connue sous le nom de la maladie du soda. Cette affection est récente, puisqu’elle n’est reconnue que depuis 2012. Et pourtant, on estime à 3 voire 6 millions le nombre de français atteints. Les experts s’attendent même, d’ici 2020, à la voire devenir la première cause de transplantation hépatique, devant l’hépatite C.

Le développement de la maladie du soda est insidieux. Elle débute lentement et de manière silencieuse par ce que l’on appelle une stéatose, autrement dit un foie trop gras. L’accumulation de graisse dans le foie provoque une inflammation chronique, ainsi qu’une dégénérescence des cellules hépatiques.

La cirrhose résultant de cette évolution, peut dans certains cas déboucher sur un cancer hépatique ou engendrer des complications comme, une insuffisance hépatique, des hémorragies digestives ou encore de l’ascite (fuite de sérum sanguin au travers les vaisseaux dans l’abdomen). De plus, la maladie du soda est très souvent accompagnée de comorbidités (troubles associés) tels que le diabète ou l’obésité. Ainsi, la première cause de mortalité des patients atteints de NASH, soit 38% des décès, est représentée par les maladies cardiovasculaires.

La NASH est dite « silencieuse ». Elle ne provoque aucun symptôme ni douleur pendant de nombreuses années, jusqu’à ce que la cirrhose se déclare. Cette affection est un phénomène inquiétant puisqu’il est de plus en plus fréquemment rencontré chez les adolescents. En France, il y a de quoi tirer la sonnette d’alarme. En effet, entre 1999-2002 et 2009-2012, les données montrent une augmentation de 100% de personnes atteintes de la maladie du soda (soit un passage de 2 millions à 4 millions de personnes présentant une NASH avec fibrose). Cette percée fulgurante de l’affection est d’autant plus impressionnante lorsqu’on la met en rapport avec celles déjà préoccupantes du diabète (+43%) et de l’obésité (+23%).

La NASH, un enjeu de santé publique

Tandis que la maladie du soda gagne davantage de terrain chaque année, aucun traitement n’est disponible à ce jour, et le seul diagnostic, une biopsie hépatique, est invasif. C’est la raison pour laquelle, la biotech française Genfit s’est lancée dans la bataille avec le développement de son nouveau médicament : élafibranor. Ainsi, la molécule encore en cours d’essai clinique devrait être l’une des premières à apparaître sur le marché.

La biotech ne compte pas s’arrêter là, puisqu’elle a également lancé un fond de dotation, The Nash Education Program, s’élevant à 1.9 million d’euros. L’objectif est de sensibiliser la population, mais aussi les médecins au NASH. [...]

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Il y a 8 jours
Alliance Maladies Rares

Pourquoi des Réseaux Européens de Référence ?

L’objectif est d’améliorer les soins de santé pour 30 millions de patients atteints de maladies rares à travers l’Europe. A l’occasion de la 10e édition de la Journée des maladies rares, le 28 février 2017, le Commissaire à la santé et à la sécurité alimentaire Vytenis Andriukaitis, a lancé 24 Réseaux Européens de Référence (European Reference Réseaux (ERN).

Qu’est ce qu’un Réseau Européen de Référence ?

Ils commenceront leurs travaux le 1er mars. Ce sont des réseaux virtuels rassemblant des centres d’expertise, des professionnels de santé et des laboratoires organisés au-delà des frontières. Ces réseaux cherchent à faciliter l’accès des professionnels de santé à une expertise dont leur pays ne dispose pas forcément.

Près de 1 000 professionnels de la santé seront connectés pour L’expertise et la connaissance des maladies, ce qui se traduit par une amélioration directe du diagnostic, des Traitement pour les patients.

Les malades sont représentés au cœur de la gouvernance et du développement des ERN à travers les ePAG (European Patient Advocacy Groups), créé par EURORDIS; élu démocratiquement, Les représentants des EPAG collecteront et transmettront les points de vue des malades sur la façon dont les ERN devraient être administrés au Conseil de leur ERN respectif.

En savoir plus : http://www.eurordis.org/sites/default/files/EURORDISPressRelease_ERNsLaunch_Final.pdf?platform=hootsuiteb

Liste des 24 Réseaux Européens de Référence (impliquant plus de 900 unités de soins hautement spécialisés provenant de plus de 300 hôpitaux dans 26 États membres)

ERN BOND European Reference Network on bone disorders
ERN CRANIO European Reference Network on craniofacial anomalies and ear, nose and throat (ENT) disorders
Endo-ERN European Reference Network on endocrine conditions
ERN EpiCARE European Reference Network on epilepsies
ERKNet European Reference Network on kidney diseases
ERN-RND European Reference Network on neurological diseases
ERNICA European Reference Network on inherited and congenital anomalies
ERN LUNG European Reference Network on respiratory diseases
ERN Skin European Reference Network on skin disorders
ERN EURACAN European Reference Network on adult cancers (solid tumours)
ERN EuroBloodNet European Reference Network on haematological diseases
ERN eUROGEN European Reference Network on urogenital diseases and conditions
ERN EURO-NMD European Reference Network on neuromuscular diseases
ERN EYE European Reference Network on eye diseases
ERN GENTURIS European Reference Network on genetic tumour ri[...]
Actualité
Il y a 8 jours
Infirmiers

L'activité de greffe d'organes continue de progresser en France. L'an dernier, 5 891 organes ont été greffés, soit une hausse de 2,5 % par rapport à 2015.

Le don d’organes continue de progresser en France en 2016, selon les chiffres préliminaires dévoilés ce lundi 20 mars par l’Agence de la biomédecine. L’an dernier, 5 891 greffes ont été réalisées, soit 152 opérations de plus qu'en 2015. L’objectif de 5 700 transplantations annuelles est donc dépassé. « Cela a notamment été possible grâce à la générosité des donneurs, à la mobilisation quotidienne des équipes hospitalières spécifiquement formées et au soutien des associations », se félicite l’Agence de la biomédecine.

Lire la suite sur[...]

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Il y a 8 jours
EMA Europe
Blog
Il y a 10 jours
Rédaction médicale et scientifique
En février 2017, 21 billets sur le blog de la rédaction médicale.
  • Trump, Wakefield, Rivasi, etc... la science est menaçée. Des raisons de s'inquiéter.
  • Information du grand public sur la fraude en 1982 : rien n'a changé en 35 ans.
  • Le meilleur chercheur publie des résultats ennuyeux mais certains !
Les dangers pour la science sont omniprésents
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  • En 1982, un livre traduit plus tard en français avec le titre 'La souris truquée' a été publié aux USA par 2 journalistes ; ils ont présenté leur livre dans le magazine de la compagnie aérienne TWA pour le grand public : relire cet article est inquiétant, car tout ce que ces journalistes ont décrit est d'actualité en 2017 ;
  • Le président Trump nous inquiète : plus de 10 articles dans la revue Science ont alerté les chercheurs sur les dangers pour la science ; Trump veut politiser la science et manipuler les chercheurs ;
  • Un des grands fraudeurs, le Dr Wakefield (ROR et autisme rétracté dans The Lancet) a été invité chez Trump ; il a aussi été invité par une députée européenne (M Rivasi) : DANGER !
Les bonnes pratiques, le PPPR, le partage de données, les pourcentages
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Open Access : le bon et le pire avec les revues prédatrices
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  • Le tsunami qui pourrait emporter les revues scientifiques est annoncé depuis longtemps.. comment se sortir d'un système à compte d'auteurs où les objectifs sont de publier, et pas de faire de la qualité ? J'ai mis en ligne les 45 diapos qui ont permis d'animer la discussion.
  • Une revue prédatrice m'a demandé une mini-revue de 2 pages pour compléter le numéro à sortir, sans me dire que cela me coûterait 616 $ ! Encore un de ces emails flatteurs mais dangereux ;
  • Faut-il s'inquiéter des revues prédatrices ? Non, car la bonne science saura s'imposer ! Non, car elles témoignent de la concurrence sur un marché ! Je ne suis pas d'accord : pas d'excuses pour les truands !
  • Faut-il dire pseudo-revues ou revues prédatrices ? Bons conseils pour identifier les revues prédatrices... difficile et beaucoup d'entre nous se font piéger ;
  • Bon article qui résume les positions des parties prenantes vis à vis de l'Open Access (OA) : financeurs, éditeurs, universités, auteurs, et grand public ; article avec un excellent tableau pour comprendre green et gold OA.
  • Tous les résultats de la science seront bientôt d'accès gratuit : je parie en 2022.
Rétractations !
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News diverses
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