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Presse médicale
Le Septième Art au temps du sida
Il y a 7 heures
What\'s Up Doc - Toute l\'actualité

Le sida est la première épidémie à avoir bénéficié d'une vision cinématographique contemporaine. Il a été appréhendé de manière très incarnée par le monde du 7ème art, assez tôt du fait des drames l’ayant touché de façon intime et précoce. Le temps[...]

Actualité
Il y a 2 jours
sante-medecine-RFI

Le Canada fait face à un problème de santé publique majeur concernant l'utilisation d'opioïdes, des médicaments initialement prescrits pour combattre la douleur chronique. Les décès et surdoses liés à cette drogue ont fait 2 300 morts dans ce pays depuis 2015, soit bien plus que les victimes du sida dans les pires années. Confrontés à ce fléau, les maires canadien[...]

Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: June 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses, Volume 47, Issue 4, Supplement
Author(s): R. Ouissa, K. Schepers, S. Pierre-François, L. Adriouch, C. Gaud, P. Poubeau, I. Lamaury, A. Cabié, B. Hoen
IntroductionDécrire les causes de décès chez les patients vivant avec le VIH (PVVIH) vivant dans quatre territoires ultramarins (TU), Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion, et leur évolution entre 2000 et 2010.Matériels et méthodesDans ces 4 TU, 9 centres assurant la prise en charge de PVVIH ont déclaré prospectivement les décès survenus en 2010 à l’aide d’un questionnaire standardisé (ANRS EN20–Mortalité 2010). Les données ont été comparées avec celles recueillies selon les mêmes modalités en 2000 (ANRS Mortalité 2000) dans ces territoires et en 2010 en France métropolitaine.RésultatsEn 2010, l’effectif de la file active des PVVIH suivis dans les DOM était de 5071. Soixante-seize décès ont été déclarés (mortalité 1,5 %, vs 0,9 % en métropole). La mortalité est de 1,5 % dans les départements français d’Amérique (DFA) et de 0,5 % à la Réunion. L’âge médian des patients décédés est de 51 ans (IQR : 46,5–61,6) et 70 % sont de sexe masculin. Les principales causes de décès (2010 vs 2000) sont : sida (36 % vs 65 %), les décès liées à d’autres causes (30 % vs 10 %) et les infections bactériennes (15 % vs 6 %). Les cancers NSNH (9 %), les causes cardiovasculaires (7 %), les causes hépatiques (4 %) restent stables entre 2000 et 2010. Pour les patients décédés du sida, les pathologies infectieuses prédominent (20/27). Comparé à la métropole en 2010 : les décès de causes SIDA (36 % vs 24 %), des infections bactériennes (15 % vs 9 %), et les décès liés à d’autres causes (30 % vs 22 %), prédominent dans les DOM à l’inverse des décès liés à des cancers NSNH (9 % vs 24 %), et des atteintes hépatiques (4 % vs 11 %). Le diagnostic est plus récent dans les DOM puisque le diagnostic date de moins de 6 mois pour 22 % PVVIH (vs 8 %) et la durée médiane connue de l’infection est de 5,5 ans (vs 15). Vingt-neuf pour cent des patients dans les DO[...]

Actualité
Il y a 3 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Projeté en compétition au festival de Cannes cette année, “120 battements par minute” est un drame vibrant et passionné sur l’action militante de l’association Act Up en France, dans les années 1990. Le réalisateur Robin Campillo part de son expérience pour relater cette tranche de vie, d’amour et d’amitié. On suit les militants lorsqu’ils se demandent comment sensibiliser les gens, lorsqu’ils luttent pour obtenir un traitement contre le virus du SIDA face à une industrie pharmaceutique qui tarde à commercialiser les médicaments dont ils auraient besoin, mais aussi lorsqu’ils tombent amoureux, et combattent la maladie et la mort. Porté par des acteurs remarquables et une bande originale[...]

Actualité
Il y a 3 jours
Sida Info service

Thème : Africa N°1 aborde des questions santé (VIH, IST, hépatites, santé sexuelle...) Date : jeudi 6 juillet 2017 de 9 h à 10 h Invité : Christophe - Sida Info Service En partenariat avec Santé Publique France Les Rendez-vous Santé d'Africa N°1 Pour en sav[...]

Actualité
QiSS
Il y a 4 jours
i-share
L’application qui sensibilise les jeunes adultes aux IST.

Début mai, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, le Centre Gratuit d’Information de Dépistage et de Diagnostic (CeGIDD) et le Laboratoire Janssen de l’hôpital Saint-Antoine AP-HP ont lancé l’application QiSS*.

Une application qui est là pour sensibiliser, informer et évaluer les connaissances des 15-25 ans sur les infections sexuellement transmissibles (IST), sous forme d’un jeu.

Dans le cadre de i-Share, une étude sur les infections à Chlamydia a déjà commencé avec la mise en place du projet i-Predict, promu par l’AP-HP et coordonnée par Elisabeth Delarocque-Astagneau du pôle infection de i-Share.

En France, en particulier chez les jeunes, le niveau de connaissance concernant les IST est insuffisant et les idées fausses sur le VIH sont encore largement répandues.

Il fallait donc que cette application parle à cette population au sein de laquelle il faut lutter contre la méconnaissance, le déni ou bien l’insouciance face à ces maladies.

Développée pour les appareils sous Android et iOS, l’application, gratuite, permet par exemple une auto-évaluation de l’utilisateur avant son arrivé dans les CeGIDD. Il sera ensuite plus facile pour les médecins d’aborder les points les plus pertinents.

Comment ça marche ?

Avec un univers inspiré du « street art », QiSS aborde 11 thèmes autour de la sexualité tels que : « J’ai peur d’avoir attrapé le VIH », « Je ne sais pas ce qu’est une pratique sexuelle à risque », « Mon partenaire me dit qu’il a une IST ».

Chaque thème est symbolisé par une illustration et décliné sous la forme d’un quizz de quatre à cinq questions.

Il faut compter entre deux et quatre minutes pour répondre à chaque quizz.

A la fin de ce dernier, « l’utilisateur peut découvrir son score, consulter de plus amples informations concernant le thème choisi, explorer la carte des centres de dépistage ou être orienté vers le site de Sida Info Services ».

Une application qui répond donc à une triple mission :

  • informer,
  • expliquer et
  • permettre une évaluation des connaissances sur les infections sexuellement transmissibles.

Et côté i-Share ?

L’étude i-Predict permettra également d’évaluer les connaissances sur les IST, en se focalisant sur l’infection à Chlamydia.

La raison de ce focus c'est l’augmentation des infections sexuellement transmissibles chez les jeunes adultes.

Des jeunes chez qui l’infection à Chlamydia est la plus répandue des IST dues à des bactéries, et spécialement chez les femmes âgées de 18 à 24 ans.

« Cette augmentation pourrait être liée à des changements de pratiques, comme par exemple la baisse de l'utilisation du préservatif » déclare Jeanne Tamarelle, doctorante en épidémiologie travaillant sur ce projet.

« C’est donc quelque chose que nous allons pouvoir étudier grâce à i-Predict puisque nous collectons également des informations sur les pratiques sexuelles. »

Pourquoi i-Predict ?

Pour faire reculer ces IST, les scientifiques qui travaillent dans ce domaine disposent de plusieurs outils :

  • la prise de conscience par divers moyens (dont les applis type QiSS),
  • la communication par les professionnels de santé,
  • les politiques publiques, mais aussi
  • le dépistage.

« L'objectif scientifique d'i-Predict c'est d'évaluer l'efficacité du dépistage des infections à Chlamydia, afin de déterminer s'il faut ou non mettre en place un dépistage plus large et plus systématique de cette infection (par exemple une fois par an chez les jeunes femmes de 18 à 24 ans). Car avant de lancer de nouvelles stratégies de cont[...]