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Il y a 3 jours
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Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 27 April 2017
Source:La Revue de Médecine Interne
Author(s): V. Javaugue, I. Bouteau, C. Sirac, N. Quellard, J. Diolez, A. Colombo, E. Desport, L. Ecotière, J.-M. Goujon, J.-P. Fermand, G. Touchard, A. Jaccard, F. Bridoux
Deux catégories d’atteintes rénales associées aux gammapathies monoclonales sont à distinguer, selon le caractère prolifératif ou non du clone B sous-jacent. La première catégorie regroupe les néphropathies survenant toujours dans un contexte de forte masse tumorale avec production de grandes quantités d’immunoglobulines monoclonales, dont l’exemple typique est la néphropathie à cylindres myélomateux. La seconde catégorie regroupe les néphropathies survenant le plus souvent dans un contexte de clone B indolent, de faible malignité, mais pourtant dangereux en raison de la toxicité rénale de l’immunoglobuline monoclonale sécrétée. Ces dernières ont récemment été regroupées sous le terme de « monoclonal gammopathy of renal significance » (MGRS). Cette définition a été introduite pour délimiter le spectre des atteintes rénales associées aux gammapathies monoclonales autrefois dites de signification indéterminée, et souligner l’importance d’une chimiothérapie ciblant le clone B sous-jacent pour préserver le pronostic rénal, en dépit de l’absence d’indication purement hématologique. La classification des MGRS est basée sur le type d’atteinte, glomérulaire ou tubulaire, et sur le caractère organisé ou non des dépôts ou inclusions d’immunoglobulines monoclonales en microscopie électronique. Les caractéristiques physicochimiques des immunoglobulines monoclonales jouent probablement un rôle majeur dans l’apparition des lésions comme en atteste la récidive du même type de néphropathie après transplantation rénale. Le pronostic des MGRS dépend de la précocité du diagnostic et de la mise en route d’une chimiothérapie efficace ciblant le clone B sous-jacent pour contrôler rapidement la production de l’immunoglobuline monoclonale néphrotoxique.Two cate[...]

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Il y a 4 jours
Faculté de médecine Montréal

Attribuer le bon organe à la bonne personne est toujours un défi. Deux chercheurs de l’UdeM pensent que l’intelligence artificielle peut contribuer à améliorer ce processus.

En termes de greffes d’organes, tout est une question de chance. La réussite d’une greffe dépend d’un certain nombre de facteurs, comme l’âge et l’état de santé du donneur et du receveur, la compatibilité biologique entre le donneur et le receveur et la capacité du patient à recevoir la greffe.

Mais si le système pouvait s’appuyer sur de meilleures statistiques, cela augmenterait-il les taux de réussite?

C’est ce que des chercheurs de l’Université de Montréal et de Polytechnique Montréal tentent de découvrir en travaillant à la conception d’une méthode d’apprentissage-machine informatisée qui permettra de mieux prédire le taux de réussite d’une greffe standard.

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Les 48 dernières heures d’un donneur

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Il y a 4 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Un jeune garçon de 19 ans tombé gravement malade en novembre dernier et qui s’était vu refuser une transplantation des poumons parce que du cannabis avait été retrouvé dans son organisme est mort.


Presse médicale
Il y a 6 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 24 April 2017
Source:Néphrologie & Thérapeutique
Author(s): Alexandre Seidowsky, Eve Vilaine, Sarah Adoff, Emmanuel Dupuis, Caroline Bidault, Cédric Villain, Raphaël Coscas
La responsabilité constitue l’un des déterminants fondamentaux à la pratique médicale. Toutefois, les médecins en connaissent peu les grands principes. Il en est de même des obligations d’information et de la demande d’indemnisation applicable en cas de dommage corporel. Nous rapportons une observation représentative des complications iatrogènes pouvant survenir après la confection d’un abord vasculaire pour hémodialyse, et illustrant la responsabilité et le devoir d’information du néphrologue. Le syndrome de vol vasculaire est une complication redoutable des fistules artérioveineuses et il existe un possible défaut d’information de son éventualité de survenue. Le diabète, par le biais de la médiacalcose, et l’implantation au niveau de l’artère brachiale avec hyperdébit en sont les principaux facteurs de risque. La précarité de l’état vasculaire des patients dialysés en fait craindre une augmentation de l’incidence. La difficulté thérapeutique est de résoudre les manifestations ischémiques tout en préservant l’accès vasculaire. L’existence d’une gangrène digitale est une indication opératoire formelle. La frontière entre aléa thérapeutique (survenue d’un risque inhérent à l’acte médical ne pouvant être maîtrisé) et responsabilité pour faute est floue. La loi du 4 mars 2002 souligne le devoir d’information du patient par le médecin, y compris du risque de l’aléa thérapeutique et lui en reviendra la charge de la preuve. Nous proposons la publication sur le site de la Société francophone de néphrologie, dialyse et transplantation d’une lettre d’information au patient sur les bénéfices et risques des abords vasculaires.Although responsibility is a fundamental determinant in medical practice, physicians are generally unfamiliar with its principles. The same is true for disclosure requirements and requ[...]

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Il y a 9 jours
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