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Il y a 3 jours
EFSA

Published on: Tue, 18 Jul 2017 00:00:00 +0200

Ebola virus disease has been assessed according to the criteria of the Animal Health Law (AHL), in particular criteria of Article 7 on disease profile and impacts, Article 5 on the eligibility of Ebola virus disease to be listed, Article 9 for the categorisation of Ebola virus disease according to disease prevention and control rules as in Annex IV and Article 8 on the list of animal species related to Ebola virus disease. The assessment has been performed following a methodology composed of information collection and compilation, expert judgement on each criterion at individual and, if no consensus was reached before, also at collective level. The output is composed of the categorical answer, and for the questions where no consensus was reached, the different supporting views are reported. Details on the methodology used for this assessment are explained in a separate[...]

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Il y a 4 jours
Quotidien du médecin

Deux études se sont penchées sur la persistance du virus Ebola chez des survivants humains et simiens. La première, publiée dans le « JAMA Neurology », ne montre pas d’ARN viral dans le liquide cérébro-spinal extrait de 7 survivants...

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Il y a 5 jours
IRD

La 9e conférence scientifique sur le VIH (IAS 2017) est organisée par l’International AIDS Society (IAS) et l’ANRS du 23 au 26 juillet 2017 à Paris. Toutes les disciplines scientifiques y sont représentées : la recherche fondamentale, clinique, en prévention, la recherche opérationnelle et en santé publique, au Nord comme au Sud. Des représentants associatifs, des responsables d'organismes de recherche et d'organisations internationales, des industriels ont répondu présent. Temps forts de la participation de l’IRD 24/07, 14h30 - 16h : VIH et communautés de migrants : Annabel Desgrées du Loû (UMI TransVIHMI) présentera les résultats du projet ANRS PARCOURS, qui a montré qu’un tiers à la moitié des personnes originaires d’Afrique subsaharienne suivies pour le VIH en France ont été infectées après leur arrivée. Le risque de contracter le VIH est majoré par les situations de précarité qui sont fréquentes lors des premières années après l'arrivée en France. Cette session sera également l’occasion de présenter l' ouvrage "Parcours de vie et santé des Africains immigrés en France", qui vient d’être publié aux éditions La Découverte. 25/07, 14h30 - 16h : la thérapie antirétrovirale : présentation des résultats de l’étude ANRS MIBIDIP, conduite parallèlement dans trois pays d’Afrique subsaharienne (Burkina Faso, Cameroun, Sénégal). Cette étude vient de démontrer l’efficacité d’une bithérapie associant la lamivudine à un inhibiteur de protéase boosté chez des patients en deuxième ligne de traitement présentant de multiples mutations du VIH. Ces résultats, publiés dansThe Lancet HIV, sont prometteurs, car ils proposent un allègement thérapeutique moins cher, présentant moins d’effets secondaires. 25/07, 16h30 - 18h : session "Décisions, décisions, décisions : économie comportementale", coprésidée par Jean-Paul Moatti, président-directeur général de l’IRD, avec Bruce Schackman (Université Cornell, Etats-Unis). Retrouvez l’IRD sur le stand France , au Palais des Congrès du 23 au 27 juillet : ce stand illustrera par plusieurs exemples concrets comment la France s'inscrit dans l'objectif d'éradiquer le VIH. Les partenaires de la recherche et de la santé publique (ANSM, ANRS, AP-HP, CEA, CNS, DGS, HAS, Inserm, Institut Pasteur, I[...]

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Il y a 16 jours
RA-Santé

Un simple smartphone capte les données et gère les doses d’insuline injectées aux diabétiques ©Lauriane Boullu Chataigner

Quelles sont les fonctions du pancréas ?

Le pancréas a deux types de fonctions. La première, celle que l’on connaît, c’est de fabriquer des enzymes pour la digestion. Donc, la grande partie du pancréas se met en activité à l’occasion des repas. L’autre fonction concerne la sécrétion d’hormones. L’hormone principale, c’est l’insuline sécrétée par des cellules bêta qui a pour propriété de faire baisser le taux de sucre. D’autres hormones sont sécrétées et sont, au contraire, associées à une remontée du sucre.

Comment fonctionne le pancréas artificiel testé à Lyon ? A qui s’adresse-t-il ?

Ce dispositif est uniquement adapté aux patients atteints de diabète du type 1. Le diabète par manque d’insuline entraîne une extrême variabilité des niveaux de sucre chez les patients, des enfants et jeunes adultes essentiellement. On doit injecter en permanence de l’insuline avec des injections ou des pompes. Pour améliorer la vie du patient, le Diabeloop se compose d’une pompe qui diffuse de l’insuline, d’un capteur qui mesure la glycémie de manière continue et d’un programme qui interprète les données du capteur pour piloter la pompe. On a donc un système qui est « semi-automatique » et qui permet d’ajuster le débit d’insuline en fonction de l’activité ou de l’alimentation.

Un pancréas artificiel piloté par smartphone !

Le professeur Thivolet, à l’hôpital Lyon-Sud ©Lauriane Boullu-Chataigner

Vous avez évoqué un système « boucle fermée ». De quoi s’agit-il ?

Cela signifie qu’on intègre d’un côté une pompe avec de l’insuline, la donnée du capteur et le système de pilotage contenu dans un petit smartphone. L’ensemble donne des informations à la pompe. Le patient n’a plus à calculer la dose d’insuline nécessaire ou à manipuler sa pompe au risque de se tromper et de tomber en hyperglycémie. C’est ce qu’on appelle la boucle fermée. Contrairement à la boucle ouverte, où vous avez simplement la diffusion de l’insuline et où ce système ne tient pas compte des données de la glycémie.

Aujourd’hui, deux patients testent le système « boucle ouverte » et quatre autres « boucle fermée ». Pouvez-vous nous expliquer le but ?

On est dans le cadre d’une étude clinique qui évalue l’intérêt de cette technologie par rapport à un système sans donnée informatisée. Cette phase « boucle ferme », comparée à une période « boucle ouverte », permettra de démontrer – ou pas – la pertinence du système. Mais les premiers résultats font apparaître quand même un intérêt très fort de ce pilotage assisté par la pompe

Où peut se positionner le dispositif sur le corps ?

On a deux types d’appareillages sur les diabétiques. La pompe à insuline peut se poser soit au niveau du bras, soit au niveau du ventre. Le capteur peut être aussi associé du même côté au niveau du ventre ou au niveau des bras.

Une baisse de l’hypoglycémie

Pourquoi parle-t-on de « pancréas artificiel » s’il n’est pas vraiment implanté dans le corps ?

C’est une exagération de langage. Même si le dispositif délivre une hormone, cette hormone est pour l’instant diffusée depuis l’extérieur, sous la peau. Jusqu’à présent, il y a eu des pompes implantées mais il s’agissait de technologies lourdes avec des risques d’obstruction de cathéters. Notre « pancréas artificiel » présente moins de problèmes d’obstructions que dans les formes implantées.

Faut-il prévoir un traitement supplémentaire au dispositif ?

Non, puisque là on introduit le traitement, qui est l’insuline, sous une forme différente, sous une forme qui est délivrée de façon plus intelligente.

Le dispositif est pour l’instant uniquement testé sur des adultes. Est-il envisageable de le tester sur des enfants ?

Si le système est validé[...]

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Il y a 18 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Le continent africain est souvent associé à la propagation de maladies infectieuses, comme le virus Ebola ou celui du Sida. En revanche, la prise en charge des maladies non transmissibles (MNT) reste peu évoquée. C’est le cas du diabète, trouble chronique dont la gravité est encore mal reconnue.Un collectif français (nutritionniste, neurologue, chercheur…) dénonce la […]


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Il y a 18 jours
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