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Il y a 11 jours
Quotidien du médecin
Face à une infection par Ebola, la lutte doit porter, dans un premier temps, sur l'action du virus directement dirigée contre le système immunitaire du patient. Un suivi très précis d'un survivant montre que la diminution de la virémie...
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Il y a 16 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Depuis la fin de l’épidémie de virus Ebola en Afrique de l’Ouest, de nombreux travaux ont été menés dans le but de mettre au point un vaccin efficace. Avec de notables avancées. Néanmoins, certains éléments restent sans réponse, parmi lesquels la durabilité de la réponse immunitaire. C’est pourquoi un large essai clinique va bientôt être […]


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Il y a 19 jours
Infirmiers

À trois jours de la Journée mondiale de la santé, le 7 avril prochain, ARTE, dans le cadre de son émission THEMA à 20h50, ausculte l’Organisation mondiale de la santé suspectée de servir des intérêts privés alors que les risques de pandémies majeures augmentent. Menée avec rigueur, une ambitieuse investigation qui montre combien les intérêts privés dominent désormais les enjeux de santé publique. Passionnant et glaçant.

investigation journée mondiale de la santé

Entre analyse d’experts, détracteurs et défenseurs, langue de bois de son porte-parole Gregory Hartl et reportages sur le terrain, cette enquête livre une édifiante radiographie de l’OMS.

Sous-financée, de plus en plus dépendante de donateurs privés dont Bill Gates, l’OMS peut-elle encore assurer ses missions au service de la santé publique ? Une solide investigation sur les conflits d’intérêts qui entravent son efficacité. Pandémies, grippes virulentes ou maladies consécutives à un accident nucléaire : l’OMS (Organisation mondiale de la santé) doit intervenir sur tous les fronts de la planète pour prévenir et guérir. Mais cette institution de l’ONU, créée en 1948, dispose-t-elle encore des moyens suffisants pour assurer ses missions, au-delà de ses succès incontestables, en matière de vaccination notamment ? Financée, dans les années 1970, à 80 % par les contributions de ses États membres et à 20 % par des donateurs privés, elle voit aujourd’hui cette proportion s’inverser, alors que le tout-puissant Bill Gates, participe de plus en plus au financement de l’OMS par le biais de sa fondation. Parallèlement à cette évolution, on constate une complaisance troublante envers le glyphosate - molécule active du Roundup cher à Monsoto -, que l’OMS a déclaré sans danger en dépit des victimes de l’herbicide, aveuglement face aux conséquences de la pollution liée aux compagnies pétrolières en Afrique, minoration des bilans des pertes humaines des catastrophes nucléaires, de Tchernobyl à Fukushima, et désastres de l’utilisation de munitions à uranium appauvri en Irak ou dans les Balkans. L’indépendance de l’organisation est compromise tout à la fois par l’influence des lobbies industriels – dont celle des laboratoires pharmaceutiques – et par les intérêts de ses États membres. L’institution de Genève, qui avait sousestimé la menace Ebola (plus de dix mille morts), est de surcroît accusée de gabegie et de négligence vis-à-vis des maladies tropicales, au profit de marchés plus juteux. Entre analyse d’experts - dont celle de l’ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage, celle de son porte-parole Gregory Hartl -, détracteurs et défenseurs, et reportages sur le terrain, cette enquête livre une édifiante radiographie de l’OMS. Sans sombrer dans le réquisitoire, les auteurs dressent le portrait d’une structure fragilisée, soumise à de multiples conflits d’intérêts et étrangement liée à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) – avec laquelle elle a signé une convention… Cette investigation montre combien les intérêts privés dominent désormais les enjeux de santé publique.

• « L’OMS : Dans les griffes des lobbyistes ? », 20h50, Arte, documentaire inédit de Jutta Pinzler et Tatjana Mischke (Allemagne, 2017, 1h30) suivi d’un débat et de la diffusion des deux documentaires inédits : « Épidémie : une menace planétaire » à 22.35 et de « Survivre à Ébola » à 00.10.

Regarder la bande-annonce du documentaire « L'OMS dans les griffes des lobbystes ? »

Entretien avec Corinne Lepage

Corinne LepageSoumise à la pression des lobbies, l’OMS peut-elle encore remplir son rôle au service de la santé publique en toute indépendance ? L’avocate écologiste Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement et Présidente du Rassemblement citoyen - CAP21, qui intervient dans le documentaire « L’OMS : dans la griffe des lobbyistes ? », plaide pour la mise en place de contrepouvoirs.

L’indépendance de l’OMS vous paraîtelle menacée ?

Cor[...]

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Il y a 1 mois
Quotidien du médecin

Un an après leur vaccination, les volontaires inclus dans l'essai sur les vaccins Ad26.ZEBOV et MVA-BN-Filo contre Ebola présentent toujours une immunogénicité dirigée contre le filovirus, selon des résultats communiqués dans u...

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Il y a 1 mois
IRD

Chercheurs, spécialistes de la santé et des sciences sociales, soignants et décideurs réunis à Abidjan, témoignent du dynamisme de la communauté scientifique francophone autour des questions sanitaires. Ces derniers temps, il est beaucoup question de santé au bord de la lagune Ebrié. Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, a ainsi accueilli trois rencontres scientifiques en quelques semaines, respectivement consacrées au bilan de la recherche en sciences sociales sur le VIH, aux recherches dédiées à cette maladie dans le cadre du programme PAC-CI 1 et à la francophonie dans la santé mondiale."Après 25 ans de travail en sciences sociales sur l’épidémie de sida en Afrique francophone, de nombreuses voies ont été explorées, estime Alice Desclaux, anthropologue et médecin. Les conditions du dépistage, la prise en charge des patients séropositifs, l’intégration des associations de malades dans le dispositif de prévention et de soin, entre autres sujets, ont bénéficié des éclairages des sciences sociales de la santé. Mais de nouvelles questions se posent". En effet, le contexte épidémiologique dans la région est bien différent de celui rencontré en Afrique orientale et australe, où sont pensées les stratégies de santé publique des grandes organisations sanitaires. Aussi faut-il développer des réponses adaptées à cette spécificité locale.Dix pays de l’est et du sud du continent concentrent en effet le gros de l’épidémie, avec de très forts taux de prévalence, allant jusqu’à 30 % de la population adulte. En Afrique de l’Ouest et centrale, ils sont compris entre 1 et 3 % dans la population générale et n’atteignent de tels sommets que dans les groupes vulnérables (homosexuels masculins, travailleurs du sexe et usagers de drogue). "Il faut donc étudier des approches propres à cette situation épidémiologique et au contexte culturel", explique pour sa part le démographe Joseph Lamarange. Coorganisateur du colloque de décembre 2, il se félicite de la mobilisation à cette occasion d’un grand nombre de chercheurs de la région, habituellement peu coutumiers des réunions internationales sur le VIH.Plusieurs chantiers s’ouvrent à la communauté scientifique francophone en la matière, autour de l’autotest du sida et des traitements antirétroviraux prophylactiques, à destination des g[...]

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Il y a 1 mois
IRD

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