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Il y a 1 mois
Orthopédie – Mécanisme d’allongement JTS (JTS Grower Drive Unit) - Stanmore Implants Worldwide Limited - Rappel

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’une action de retrait de produit effectuée par la société STANMORE IMPLANTS WOLRDWIDE LIMITED.
Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (17/07/2017) (391 ko).

Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° R1711102.

ANSM
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Il y a 3 heures
Infirmiers

Ce nouveau cours d’anglais, élaboré par Virginia Allum, auteur et consultante EMP (English for Medical Purposes) traite de la sclérose en plaques. Les corrigés des exercices sont à retrouver en PDF en bas de page.

N'hésitez pas à vous servir du dictionnaire en ligne Wordreference. Vous trouverez à la fin de cet article les corrections des exercices qui vous sont proposés téléchargeables au format pdf.

Multiple sclerosis : new research offers hope for cure

Before you start, think about these questions :

  1. What do you know about multiple sclerosis ?
  2. What kind of disease is it?
  3. Is it more common in women or men?

Activity 1

Match the terms with their meaning.

1. progressive a) parts of the cell which contain genetic material
2. flare-up b) something against the body’s own tissues
3. remission c) sexual identity, usually male or female
4. myelin sheath d) to identify a disease
5. auto-immune e) relapse or return of an illness
6. mitochondria f) lessening of symptoms of a disease
7. diagnose g) covering of nerve cells
8. gender h) describes a disease which is getting worse

Activity 2

Read the text below and decide on the most appropriate title for the article.

A disease which causes the body to turn on its own immune system, MS affects over 2 million people globally. The disease predominantly targets women and is usually diagnosed during the second and third decade of life.

There are four types of multiple sclerosis, named according to the way they act on the body over time. The most common form, RRMS (Relapsing-Remitting MS) is the form around 85% of people are diagnosed with initially. Named after the temporary flare-ups or remissions which occur, as new symptoms appear. Most people with RRMS will eventually progress to SPMS (Secondary-Progressive MS). Symptoms will worsen and relapses may not be halted by remissions. The disease progresses at a different rate for each person and can be hard to treat.

Less common is PPMS (Primary-Progressive MS) which is characterised by a slow deterioration from the beginning with or without relapses. PRMS (Progressive-Relapsing MS) is a rare form of MS affecting around 5% of people with MS. The disease progresses with acute relapses, with or without remissions. In all forms of MS, except PPMS, women outnumber men 3 to 1. The genders are equally represented in PPMS.

Across the world, multiple sclerosis occurs more frequently in colder countries, possibly associated with a lack of vitamin D. Some groups of people appear to have a lower genetic risk than others, e.g. Africans and Asians. There are also gender differences, in that the condition is more common in women than in men.

Recent joint research between the Universities of Exeter and Alberta has isolated a protein, called Rab32 from brain tissues of people with MS. The protein is not present in healthy brain tissues. The research suggests that the protein causes the mitochondria of the cell to malfunction. The result for an MS sufferer is nerve damage and ultimately nerve death.

  1. Multiple Sclerosis a Multifactorial Issue
  2. Protein Research May Hold MS Answers
  3. Vitamin D and Genetic Risks the key to MS
  4. Gender Inequality in MS

Activity 3

Complete the sentences. Use the words in the boxes to help you.

  • isolated
  • flare-ups
  • auto-immune
  • rates
  • resulting
  • diagnosed
  • predominantly
  • deficiencies
  1. Multiple Sclerosis is an ______________ disease which affects over 2 million people worldwide.
  2. Most people are ____________ with Relapsing-Remitting MS at first, often eventually progressing to Secondary-Progressive MS.
  3. Apart from Primary-Progressive MS, all forms of MS are __________________ female.
  4. Relapses or ____________ in the disease can be followed by remissions, that is, improvements in MS symptoms.
  5. It is thought that ____________ in Vitamin D which are more common in colder countries, may be one of the factors in the development of the disease.
  6. Genetics appears to play a part as well, as people of African and Asian heritage have lower incidence ____________ of the MS.
  7. The Rab32 protein is not found in normal brains, but has been__________ from cerebral tissue samples of MS sufferers by joint researchers in Exeter and Alberta.
  8. Rab32 protein causes cell malfunction ____________ in neural damage.

Activity 4

Complete the notes about the following abstract.

Is hypovitaminosis D one of the environmental risk factors for multiple sclerosis ? Pierrot-Deseilligny C1, Souberbielle JC. from: www.ncbi.nlm.nih.gov – Abstract

The role of hypovitaminosis D as a possible risk factor for multiple sclerosis is reviewed. First, it is emphasized that hypovitaminosis D could be only one of the risk factors for multiple sclerosis and that numerous other environmental and genetic risk factors appear to interact and combine to trigger the disease.

Secondly, the classical physiological notions about vitamin D have recently been challenged and the main new findings are summarized. This vitamin could have an important immunological role involving a number of organs and pathologies, including autoimmune diseases and multiple sclerosis.

Furthermore, human requirements for this vitamin are much higher than previously thought, and in medium- or high-latitude countries, they might not be met in the majority of the general population due to a lack of sunshine and an increasingly urbanized lifestyle.

Thereafter, the different types of studies that have helped to implicate hypovitaminosis D as a risk factor for multiple sclerosis are reviewed. In experimental autoimmune encephalomyelitis, vitamin D has been shown to play a significant immunological role.

Diverse epid[...]

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Il y a 3 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très récemment, une étude sur les rats a montré qu'[...]

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Il y a 3 heures
Santé Environnement

L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusages et des nombr[...]

Actualité
Il y a 5 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Plus de 70.000 personnes ont signé une pétition contre le changement de formule du Levothyrox, l’estimant responsable d’importants effets secondaires. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a réagi mercredi en mettant en place un numéro vert pour informer les patients.


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SANTÉ - Les malades sont en colère. En mars 2017, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) annonçait que le laboratoire Merck avait, à sa demande, modifié la formule du Levothyrox. Ce médicament est prescrit lorsque la glande thyroïde ne fonctionne plus, produit insuffisamment ou en trop grande quantité des sécrétions. Cette modification avait eu lieu pour "garantir une teneur en substance active plus constante d'un lot de mé[...]

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L'ancien président d'Act Up, Christophe Martet, rappelle sur franceinfo la nécessité de "se faire dépister, se faire traiter" car "quand vous êtes en couple avec un séropositif, il n'y a pas de transmission à partir du moment où elle est traitée".