Actualité
Il y a 3 mois
Orthopédie – Vis NEO du système d’ostéosynthèse Neoview - In2Bones - Rappel

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’une action de retrait de produit effectuée par la société In2Bones.
Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (13/07/2017) (203 ko).

Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° R1711203.

ANSM
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E-santé
Il y a 15 jours
DSIH

Vendredi dernier, le 22 septembre, le Conseil Economique Social et Environnemental accueillait les Assises Nationales de la Haute Sécurité Santé (HS2). Dans son discours d’ouverture le Haut-Commissaire Ghislaine Alajouanine, MC Institut de France, a démontré la nécessité d’encourager la Télémédecine et d’établir un véritable écosystème permettant de conjuguer équitablement le Social avec l’Econ[...]

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Il y a 15 jours
Quotidien du médecin

La Haute Autorité de santé (HAS) actualise les recommandations de 2011 sur les cas de bébé secoué. La nouvelle mouture des recommandations signale que « plusieurs centaines d’enfants (en) sont victimes chaque année en France », ...

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Il y a 15 jours
Ministère de la Justice

Un an après l'adoption de la loi n°2014-896 du 15 août 2014 relative à l'individualisation des peines et renforçant l'efficacité des sanctions pénales, la ministre de la Justice a visité, vendredi 2 octobre 2015, le tribunal de grande instance de Créteil où la réforme pénale est « déjà bien mise en place et continue d'évoluer ».

Après avoir échangé avec les magistrats et les greffiers du tribunal de grande instance, à la permanence du parquet puis au service d’application des peines, la ministre de la Justice prend part à une table ronde au cours de laquelle procureurs, Jap, directeur de SPIP présentent leurs premiers retours d'expérience de la mise en œuvre de la réforme pénale. L’occasion de revenir pour eux sur les deux principaux outils créés par la loi : la contrainte pénale et la libération sous contrainte.

A la suite de l’adoption de la loi, le travail s’est opéré, dans cette juridiction « dynamique et volontaire », sur deux niveaux. Tout d’abord, les magistrats et les greffiers ont été sensibilisés au contenu de la réforme pour que la contrainte pénale et la libération sous contrainte soient intégrées en tant que peines à part entière. « La contrainte pénale relève d’un volontarisme politique pour un vivre ensemble plus apaisé » explique le coordonnateur du service d’applications des peines. Elle s’attache plus aux profils qu’aux infractions. C’est l’individualisation de la peine et c’est précisément la nouveauté que les personnels ont intégré au cours de réunions de réflexion internes. Les juges qui ont vu de nouvelles perspectives dans leurs jugements, se sont petit à petit approprié ces nouvelles peines. Aussi, en neuf mois, , 25 contraintes pénales ont été prononcées au tribunal de grande instance de Créteil. 900 dossiers de détenus, principalement de la prison de Fresnes, éligibles à la libération sous contraintes ont été examinés (1 sur 5 a donné lieu à des mesures d’aménagements de peines).

Chiffres clés :

1000 contraintes pénales prononcées depuis le 1er octobre 2014

2 784 libérations sous contraintes prononcées au 31 août 2015

« Nous avons conçu la réforme pénale dans son environnement d’exécution, en renforçant les personnels avant même le débat parlementaire », Christiane Taubira, garde des Sceaux, ministre de la Justice

1 200 créations d’emplois aux Services Pénitentiaires d’Insertion et de Probation (SPIP) entre 2013 et 2016

510 postes de conseillers d’insertion et de probation créés dans le cadre de la réforme pénale

Revenant sur le profil des condamnés à ces peines, les intervenants expliquent qu’il s’agit de personnes qui réitèrent fréquemment des[...]

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Il y a 15 jours
sante-medecine-RFI

Suite au changement de formule du Levothyrox, un médicament contre les dysfonctionnements de la thyroïde, beaucoup de patients sous traitement se sont plaints d'effets secondaires graves et ont demandé le retour de l'ancienne formule aux autorités sanitaires. Leur requête va être satisfaite, mais temporairement. A partir de lundi 2 octobre, l’ancienne formule du Levothyrox sera disponible dans toutes les pharmacie[...]

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Il y a 16 jours
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très réce[...]

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Il y a 16 jours
Santé Environnement

L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusages et de[...]