Actualité
Il y a 24 jours
Parcours scolaire du primaire et du secondaire, Hélène témoigne.

Vos réponses peuvent aider d'autres personnes.


Présentation

  • Je suis : Une femme
  • Je m'appelle (prénom fictif ou pas) : Hélène
  • Votre âge ? : 46 ans
  • Où habitez-vous actuellement (département ou ville) ?

Paris 13ème !

  • Votre IMC se manifeste comment ?

Mon IMC est une Atteinte Neurologique et des petits problèmes d'éclatements de vaisseaux à la naissance et il y a eu un très gros blocage psychologique et de très gros problèmes psychologiques qui à fait que j'ai marché après deux semaines de psychothérapie et qu'en m'inscrivant dans une école normale, la directrice de l'école à dit que je pourrais y rentrer à une condition c'est que je me débrouille pour marcher toute seule et j'ai été dans un centre pour enfants imc où j'y ai fait deux ans de l'équivalent de maternelle.

  • A l'école primaire ; Quel type d'école ?

École ordinaire.

  • Comment c'est déroulé votre parcours scolaire ?

J'ai fait une année de maternelle à l'école normale mais dans une école pour enfants qui ont des problèmes de santé.

J'ai été deux ans dans un Centre pour enfants imc où j'y ai fait deux ans de l'équivalent de l'école maternelle et toute ma kinésithérapie jusqu'à 19 ans et vu que j'ai marché après deux semaines en ayant été en psychothérapie avec Madame Dolto étant petite, de 4 ans à 7 ans. J'ai réussi à me débloquer pour marcher toute seule.

  • Avez-vous bénéficié d'une aide ?

J'ai repris une canne simple étant petite, à l'age de 13 ans car j'ai eu très peur de traverser la rue à cause des voitures qui roulaient très vite et aussi à cause de ce blocage psychologique qui m'empêchait de marcher alors que ce blocage psychologique a été léger et j'ai failli me retrouver en école spécialisée pour cause de souffrance psychologique et de problèmes psychologiques tout en ayant du mal à communiquer mais au final, je n'ai pas eu besoin donc j'ai fait ma scolarité en école normale jusqu'en 1ére en ne suivant que certains cours.

  • Avez-vous rencontré des problèmes avec l'accessibilité ?

Non mais j'ai eu beaucoup de mal à accepter les contraintes.

Et vu que j'avais des problèmes de rires incontrôlables, des pleurs et des hurlements qui perturbaient les cours, j'ai été dans une école fondée par monsieur Ovide Decroly qui était une école avec des méthodes aménagées et cela m'a mieux ouverte vers l'extérieur et m'a permis de mieux m'exprimer. Je suis allée également dans un cours de rattrapage scolaire où j'ai fait une remise à niveau de 3e en apprenant à taper à la machine et j'ai fait un mois d'école Pigier de secrétariat qui ne m'a pas convenu et j'ai du m'arrêter à cause de ma pathologie IMC.

  • Vos contacts avec les autres :

Très contente d'avoir fait ma scolarité à l'école ordinaire avec des méthodes aménagées et dans un cours de rattrapage scolaire ou les professeurs acceptaient des élèves qui avaient interrompues leurs scolarité après un CAP ou autres et j'ai travaillé avec une ergothérapeutes de formation qui avait fondé une école pour jeunes en difficultés. Mes contacts ont été bons et mauvais dans la mesure où j'ai senti la moquerie des enfants et que je ne me rendais pas compte alors, je souffrais mais les profs ont été bons dans la mesure où j'ai fait un travail sur la psychologie de l'Être humain en montage diapos.

  • Qu'avez-vous envie d'ajouter ?

Je remercie les écoles où je suis allée car je n'ai pas eu besoin de me retrouvée en école spécialisée.

  • Comment c'est déroulé votre parcours dans le secondaire ?

J'ai été dans une école fondée par Monsieur Ovide Decroly et vu que c'était des méthodes aménagées, je m'y suis sentie très bien et j'ai été jusqu'en seconde tout en ayant fait 5 mois de seconde F8 par correspondance qui n'ont pas marché et vu que j'ai du m'arrêter du à ma pathologie IMC pendant un an, j'ai lu sur les livres de 1ere F8 et de Terminale F8 sur lesquels j'ai travaillé.

  • Avez-vous bénéficié d'une aide ?

Une Canne Simple et j'ai travaillé avec une dame ergotérapeute de formation qui avait fondé une école pour jeunes en difficulté du à mes problèmes de compréhension à l'école et j'ai été dans un cours de rattrapage scolaire où les profs acceptait des élèves qui avaient interrompus leurs scolarité en 5e ou autres et j'ai du faire une remise à niveau de classe de 3e en apprenant à taper à la machine et j'ai eu de très bons camarades de classe et de très bons profs malgré des moments très durs à l'école.

  • Avez-vous rencontré des prob[...]
APF ICM
Découvrez plus sur le même flux
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 15 jours
SNPI

Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

Actualité
Il y a 15 jours
SNPI

Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

Actualité
Il y a 15 jours
SNPI

Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

E-santé
Il y a 15 jours
Buzz esante

Le laboratoire MSD enrichi son offre digitale avec le lancement d’une nouvelle application mobile pour les patients atteints d’une hépatite C : C’Partner. Découverte. L’accès de tous les patients aux…

Cet article MSD lance l’application mobile C’Partner est apparu en premier sur Buzz-esanté.

E-santé
Il y a 15 jours
DSIH

Vendredi dernier, le 22 septembre, le Conseil Economique Social et Environnemental accueillait les Assises Nationales de la Haute Sécurité Santé (HS2). Dans son discours d’ouverture le Haut-Commissaire Ghislaine Alajouanine, MC Institut de France, a démontré la nécessité d’encourager la Télémédecine et d’établir un véritable écosystème permettant de conjuguer équitablement le Social avec l’Econ[...]

Actualité
Il y a 15 jours
CHU de Toulouse

Résumé : Pour la huitième année consécutive, l'Unité de coordination d'aide au sevrage tabagique (UCAST) de l'hôpital Larrey, toujours fidèle à ses missions de prévention et d'information du grand public, organise une journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique le jeudi 12 octobre 2017. Journée Larrey Tabac 2017 : le défi « Moi(s) sans tabac » renouvelé ! [297.8 ko]