Actualité
Il y a 3 jours
Perturbateurs endocriniens : le gouvernement publie deux listes de pesticides

Les ministères de l’Agriculture et de l’Ecologie ont publié deux listes, l’une pour les biocides et l’autre pour les phytosanitaires, de produits qui peuvent contenir des perturbateurs endocriniens.


News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Découvrez plus sur le même flux
Actualité
Il y a 51 minutes
Alimentation : quelles marges ?
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Actualité
Il y a 2 heures
Onusida : le rapport pour l'année 2016
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 3 heures
VIH: Le nombre de morts du sida divisé par deux dans le monde depuis 2005
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 3 heures
Sida : "Si on arrive à accélérer, on peut contrôler l'épidémie", estime l'Onusida
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 3 heures
Etats généraux de l'alimentation : la santé et l'environnement au placard selon les associations
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 4 heures
États généraux de l'alimentation : "Il y a aujourd'hui une inégalité vis-à-vis de l'alimentation"
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Actualité
Actualité
Il y a 4 heures
L'interdiction des soins funéraires, dernière discrimination des personnes séropositives? Pas du tout
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 4 heures
Goop : Gwyneth Paltrow, gourou des "patamédecines" et du New Age
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 4 heures
IVG : la carte des pays où l'avortement est interdit
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 52 minutes
La documentation française

Ces avis et rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) rendent compte des résultats de la troisième étude INCA 3 visant à analyser les habitudes de vie et le comportement alimentaire des Français. Plus de 5 800 personnes (3 157 adultes âgés de 18 à 79 ans et 2 698 enfants âgés de 0 à 17 ans) ont participé à cette grande étude nationale qui a mobilisé en 2014 et 2015 près de 200 enquêteurs. 150 questions on[...]

Actualité
Il y a 3 heures
Quotidien du médecin

Pour trouver de nouveaux remèdes contre les déserts, le ministère consulte les médecins. Trois syndicats de praticiens libéraux ont présenté ces derniers jours avenue de Ségur de nouvelles propositions pour améliorer la situati...

Actualité
Appel à communication CRSA ORSG ARS
Il y a 4 heures
ORS Guyane

Pour la 3ème édition de son débat public, la Conférence Régionale de Santé et de l’Autonomie (CRSA), l’ORSG-CRISMS et leurs partenaires lancent :

UN APPEL A COMMUNICATION
sur la question du HANDICAP INFANTILE (0 à 6 ans)
«Comment améliorer le dépistage, le diagnostic et l’accompagnement précoce ?»
Pour les manifestations organisées sur tout le territoire guyanais de septembre à novembre 2017
Ouvert à TOUS
(grand public, décideurs, professionnels, bénévoles, etc.)

Date limite des retours : 15 août 2017

L’objectif est de valoriser le contexte, les activités, les dispositifs et les initiatives locales.

Deux approches sont prévues :

Format attendu pour la sélection

Format final prévu

Une exposition dans la zone d’accueil lors des débats territoriaux.

-Nom/Prénom/Profession ou Institution

-Présentation du sujet [50-250 mots]

-Une description [300-500 mots]

-Schémas/Photos

=>Pour un poster A0

4 spots « Regards de territoire » = 4 territoires de démocratie sanitaire.

Diffusion pour la restitution à Cayenne en novembre.

-Nom/Prénom ou Institution

-Implication dans le thème (ex : parent, bénévole, chercheur, soignant…)

-Présentation du sujet [50-250 mots]

=> partage d’expérience…

-Un plan visuel sur le sujet

-Un texte en interview ou voix off.

Pour plus d’informations

Vous pouvez consulter notre DP2017 Bulletin de santé n°1 ou suivre l’actualité du projet sur notre site internet.

Moïse MANOEL
Chargé de mission Débat Public 2017
ORSG-CRISMS
m.manoel@ors-guyane.org
0594297811
0694482195

The post Appel à communication CRSA ORSG ARS appeared first on ORSG.

Actualité
Analyse comparée des lois sur l'IVG : vers une prise de conscience du Sénat ?
Il y a 6 heures
Genethique

Le Sénat présentait hier un document de travail sur les législations comparées de 8 pays concernant l’IVG. Les pays : l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, la Suède et la Suisse, ont été choisis parce qu’ils avaient fait soit des choix législatifs comparables à ceux de la France, ou bien parce qu’ils la limitent fortement comme le Texas aux Etats-Unis ou encore qu’ils aient mis en place des lois restrictives comme en Irlande ou en Pologne. Parmi les Etats ayant autorisé l’avortement, tous ne le considèrent pas comme un droit. C’est le cas notamment de l’Allemagne où l’avortement est « non pénalisé ». En Belgique, il est fixé par le code pénal…

A l’occasion des échanges qui ont suivi la présentation de ce document, la sénatrice Françoise Laborde, qui est à l’origine de cette étude, a reconnu que les lois françaises, au coude à coude avec la Suède, étaient « en pointe ». En même temps, tout en déplorant les contraintes que certaines législations imposent aux femmes qui veulent avorter, elle s’est dite interrogée par l’exemple de l’Italie où le nombre d’IVG est passé de 234 801 avortements par an en 1983, à 87 639 en 2015. De même Gilbert Barbier, chirurgien et sénateur du Jura, qui a installé le premier service d’orthogénie de France en 1976, s’est dit « consterné par le nombre d’avortements ». Il a ajouté qu’il apprécierait de le voir diminuer.

Pour Françoise Laborde, la diminution du nombre d’avortements en Italie est corrélée à la « suppression, pour les majeures, de l’obligation de prescription médicale pour l’achat de la ‘pilule du lendemain’ ». De fait, le nombre de boites vendues a été quasiment multiplié par 10 entre 2012 et 2015. Pour autant, il semble que la baisse du nombre d’IVG soit antérieure à cette mesure : dans les années 1990, il n’est plus que de 160 000, 140 000 en 2004 et sa diminution est constante depuis cette date.

En Italie, l’avortement « en lien avec la situation économique, sociale ou familiale de la femme » est possible dans les 90 jours d’aménorrhée. La législation italienne reconnait donc que le contexte peut peser sur le choix de la femme (cf. Précarité, situation familiale, contraception… les facteurs de risque de l’avortement). Aussi, la loi prévoit qu’elle puisse avoir recours à des centres de consultation familiale (Consultori familiari) ouverts dans les régions, dont l’objectif est d’assister les femmes enceintes, de les informer sur leurs droits et « de contribuer à résoudre les causes qui pourraient conduire la femme à l’interruption de grossesse ». Le médecin qu’il soit dans un centre de consultation publique ou qu’il ait été choisi par la femme peut évaluer avec elle et avec le père, « sous réserve du consentement de la femme », « les circonstances qui la conduisent à demander l’IVG ». Elle peut recevoir à cette occasion une information sur « ses droits et sur les aides sociales auxquelles elle peut avoir recours ainsi que sur les centres de consultations et les structures socio-sanitaires ».

En Allemagne, où le nombre d’avortements est passé de 126 000 en 1996 à 98 721 en 2016, la femme qui souhaite avorter doit se rendre dans un centre agrée pour un « entretien de conseil » qui « doit servir la protection de la ‘vie encore non née’, aider la femme enceinte à prendre sa dé[...]

Actualité
Analyse comparée des lois sur l'IVG : vers une prise de conscience au Sénat ?
Il y a 6 heures
Genethique

Le Sénat présentait hier un document de travail sur les législations comparées de 8 pays concernant l’IVG. Les pays : l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, la Suède et la Suisse, ont été choisis parce qu’ils avaient fait soit des choix législatifs comparables à ceux de la France, ou bien parce qu’ils la limitent fortement comme le Texas aux Etats-Unis ou encore qu’ils aient mis en place des lois restrictives comme en Irlande ou en Pologne. Parmi les Etats ayant autorisé l’avortement, tous ne le considèrent pas comme un droit. C’est le cas notamment de l’Allemagne où l’avortement est « non pénalisé ». En Belgique, il est fixé par le code pénal…

A l’occasion des échanges qui ont suivi la présentation de ce document, la sénatrice Françoise Laborde, qui est à l’origine de cette étude, a reconnu que les lois françaises, au coude à coude avec la Suède, étaient « en pointe ». En même temps, tout en déplorant les contraintes que certaines législations imposent aux femmes qui veulent avorter, elle s’est dite interrogée par l’exemple de l’Italie où le nombre d’IVG est passé de 234 801 avortements par an en 1983, à 87 639 en 2015. De même Gilbert Barbier, chirurgien et sénateur du Jura, qui a installé le premier service d’orthogénie de France en 1976, s’est dit « consterné par le nombre d’avortements ». Il a ajouté qu’il apprécierait de le voir diminuer.

Pour Françoise Laborde, la diminution du nombre d’avortements en Italie est corrélée à la « suppression, pour les majeures, de l’obligation de prescription médicale pour l’achat de la ‘pilule du lendemain’ ». De fait, le nombre de boites vendues a été quasiment multiplié par 10 entre 2012 et 2015. Pour autant, il semble que la baisse du nombre d’IVG soit antérieure à cette mesure : dans les années 1990, il n’est plus que de 160 000, 140 000 en 2004 et sa diminution est constante depuis cette date.

En Italie, l’avortement « en lien avec la situation économique, sociale ou familiale de la femme » est possible dans les 90 jours d’aménorrhée. La législation italienne reconnait donc que le contexte peut peser sur le choix de la femme (cf. Précarité, situation familiale, contraception… les facteurs de risque de l’avortement). Aussi, la loi prévoit qu’elle puisse avoir recours à des centres de consultation familiale (Consultori familiari) ouverts dans les régions, dont l’objectif est d’assister les femmes enceintes, et notamment « de contribuer à résoudre les causes qui pourraient conduire la femme à l’interruption de grossesse ». Le médecin qu’il soit dans un centre de consultation publique ou qu’il ait été choisi par la femme peut évaluer avec elle et avec le père, « sous réserve du consentement de la femme », « les circonstances qui la conduisent à demander l’IVG ». Elle peut recevoir à cette occasion une information sur « ses droits et sur les aides sociales auxquelles elle peut avoir recours ainsi que sur les centres de consultations et les structures socio-sanitaires ».

En Allemagne, où le nombre d’avortements est passé de 126 000 en 1996 à 98 721 en 2016, la femme qui souhaite avorter doit se rendre dans un centre agrée pour un « entretien de conseil » qui « doit servir la protection de la ‘vie encore non née’, aider la femme enceint[...]

Actualité
Analyse comparée des lois sur l'IVG : vers une prise de conscience du Sénat ?
Il y a 6 heures
Genethique

Le Sénat présentait hier un document de travail sur les législations comparées de 8 pays concernant l’IVG. Les pays : l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, la Suède et la Suisse, ont été choisis parce qu’ils avaient fait soit des choix législatifs comparables à ceux de la France, ou bien parce qu’ils la limitent fortement comme le Texas aux Etats-Unis ou encore qu’ils aient mis en place des lois restrictives comme en Irlande ou en Pologne. Parmi les Etats ayant autorisé l’avortement, tous ne le considèrent pas comme un droit. C’est le cas notamment de l’Allemagne où l’avortement est « non pénalisé ». En Belgique, il est fixé par le code pénal…

A l’occasion des échanges qui ont suivi la présentation de ce document, la sénatrice Françoise Laborde, qui est à l’origine de cette étude, a reconnu que les lois françaises, au coude à coude avec la Suède, étaient « en pointe ». En même temps, tout en déplorant les contraintes que certaines législations imposent aux femmes qui veulent avorter, elle s’est dite interrogée par l’exemple de l’Italie où le nombre d’IVG est passé de 234 801 avortements par an en 1983, à 87 639 en 2015. De même Gilbert Barbier, chirurgien et sénateur du Jura, qui a installé le premier service d’orthogénie de France en 1976, s’est dit « consterné par le nombre d’avortements ». Il a ajouté qu’il apprécierait de le voir diminuer.

Pour Françoise Laborde, la diminution du nombre d’avortements en Italie est corrélée à la « suppression, pour les majeures, de l’obligation de prescription médicale pour l’achat de la ‘pilule du lendemain’ ». De fait, le nombre de boites vendues a été quasiment multiplié par 10 entre 2012 et 2015. Pour autant, il semble que la baisse du nombre d’IVG soit antérieure à cette mesure : dans les années 1990, il n’est plus que de 160 000, 140 000 en 2004 et sa diminution est constante depuis cette date.

En Italie, l’avortement « en lien avec la situation économique, sociale ou familiale de la femme » est possible dans les 90 jours d’aménorrhée. La législation italienne reconnait donc que le contexte peut peser sur le choix de la femme (cf. Précarité, situation familiale, contraception… les facteurs de risque de l’avortement). Aussi, la loi prévoit qu’elle puisse avoir recours à des centres de consultation familiale (Consultori familiari) ouverts dans les régions, dont l’objectif est d’assister les femmes enceintes, de les informer sur leurs droits et « de contribuer à résoudre les causes qui pourraient conduire la femme à l’interruption de grossesse ». Le médecin qu’il soit dans un centre de consultation publique ou qu’il ait été choisi par la femme peut évaluer avec elle et avec le père, « sous réserve du consentement de la femme », « les circonstances qui la conduisent à demander l’IVG ». Elle peut recevoir à cette occasion une information sur « ses droits et sur les aides sociales auxquelles elle peut avoir recours ainsi que sur les centres de consultations et les structures socio-sanitaires ».

En Allemagne, où le nombre d’avortements est passé de 126 000 en 1996 à 98 721 en 2016, la femme qui souhaite avorter doit se rendre dans un centre agrée pour un « entretien de conseil » qui « doit servir la protection de la ‘vie encore non née’, aider la femme enceinte à prendre sa dé[...]