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Il y a 3 mois
Petit rappel des bons gestes à adopter pour un été serein

Savez-vous que faire en cas de piqûre par une méduse, comment repérer les signes de coups de chaleur chez les enfants ou encore comment pêcher et consommer des coquillages sans risquer une intoxication alimentaire ? Pour vous aider à adopter les bons gestes en cette période estivale, le ministère des Solidarités et de la Santé fait un tour d’horizon des risques auxquels les vacanciers peuvent se trouver exposés et détaille les bons réflexes à prendre.

Au cours de l’année 2015, entre le 1er juin et le 30 septembre, 1 266 cas de noyades accidentelles ont été enregistrés, dont 637 constatées à la mer. 436 personnes (soit 34%) sont décédées.

Danger numéro un à la plage : le soleil. Comme le rappelle le site prévention-soleil.fr, l’intensité des UV est liée à l’horaire d’exposition et non à la chaleur ressentie. Pour limiter les risques, il est donc fortement recommandé de ne pas s’exposer entre 12h et 16h en période estivale. Cette recommandation s’applique d’autant plus pour les enfants et les nourrissons, qui ne doivent jamais être exposés au soleil. Autre risque directement lié à la plage : la baignade. Pour se baigner sereinement, rappelle le ministère, mieux vaut donc respecter quelques règles et notamment celles-ci : se baigner dans les zones surveillées, ne pas surestimer ses capacités physiques, porter les équipements adaptés pour toute activité nautique et ne jamais laisser un enfant sans surveillance. Rappelons qu’au cours de l’année 2015, entre le 1er juin et le 30 septembre, 1 266 cas de noyades accidentelles ont été enregistrés, dont 637 constatées à la mer. 436 personnes (soit 34%) sont décédées. Dans de plus rare occasions, les baigneurs peuvent être exposés à des piqûres de méduses et doivent donc apprendre à réagir en conséquence. En cas de piqûre, il faut commencer par rincer la blessure avec de l’eau de mer, jamais avec de l’eau douce. Il faut ensuite nettoyer la plaie (jamais à main nue) et enlever les tentacules en cas de besoin, avant de mettre du sable sur la plaie et de la laisser sécher. Une fois gratté le sable avec une carte postale ou avec quelque chose d’un peu rigide du même type, il faut encore désinfecter et ne pas hésiter à aller consulter un médecin si la douleur persiste.

Pour tout savoir sur les recommandations en cas de vacances les pieds dans l’eau, rendez-vous sur la page du ministère dédiée aux activités balnéaires.

C’est le mot d’ordre : l’été, s’il est synonyme de détente, de fêtes et de sorties, doit rimer avec vigilance, rappelle le ministère de la Santé.

Le point sur les piqûres et les morsures

Dans la forêt, les champs, les parcs ou les jardins, on se prélasse, on se délasse, mais on peut aussi… se faire mordre ou se faire piquer par toutes sortes d’insectes et de serpents. Savoir réagir peut donc s’avérer plus qu’utile. De la piqûre de guêpe à la morsure de vipère, le ministère détaille les gestes à respecter. En cas de piqûre de guêpes, d’abeilles, bourdons ou frelons, il faut commencer par retirer le dard, avec l’ongle ou une carte de crédit. En cas de piqûre à la main, mieux vaut penser à retirer ses bagues pour éviter qu’un éventuel gonflement n’empêche la circulation du sang. Désinfectez ensuite la plaie à l’eau et au savon, précise le ministère. Enfin, en cas de douleur intense, prenez un antidouleur par voie orale et vérifiez que vous êtes en ordre de vaccination contre le tétanos.

Pour tout savoir sur les réactions à avoir en cas de piqûre ou de morsure, consultez le site solidarités-santé.

Choc anaphylactique : faites le point sur les risques

L’anaphylaxie est une réaction allergique grave pouvant engager le pronostic vital, dont les premiers symptômes apparaissent entre 5 minutes et 2 heures après avoir été en contact avec la substance à laquelle on est allergique (allergène). En France, 5 200 personnes ont un risque de faire un choc anaphylactique chaque année et on estime que 1 Français sur 300 souffrira d'anaphylaxie une fois dans sa vie. Plus de sorties en pleine nature, activités en plein air, changements de mode alimentaire… l’été, le risque de faire une réaction allergique est accru. Les venins d’insectes sont la première cause de réaction chez l’adulte tandis que les enfants sont davantage exposés aux allergies alimentaires. Mieux vaut donc savoir reconnaître les symptômes d’un choc anaphylactique. Gêne respiratoire, difficulté à parler, malaise, démangeaisons, maux de ventre… Voici autant de signaux d’alertes qu’il faut être capable de reconnaitre. La réaction doit ensuite être rapide : que ce soit pour l’enfant ou pour l’adulte, elle passe en premier lieu par l’injection d’adrénaline par voie intramusculaire puis par l’alerte des secours (composez le 15 ou le 18). Il est donc plus que recommandé aux personnes allergiques d’avoir toujours sur elles une trousse d’urgence munie d’un stylo auto-injecteur d’adrénaline ou encore de prévenir leurs proches de leur situation et des réflexes à adopter. Rappelons encore que les enfants et les adolescents restent une population particulièrement vulnérable.

L'alcool et la consommation de substances psychoactives affectent le libre-arbitre et la capacité à dire non.

La vigilance ne doit pas prendre de vacances !

C’est bien le mot d’ordre : l’été, s’il est synonyme de détente, de fêtes et de sorties, doit rimer avec vigilance, insiste le ministère des Solidarités et de la Santé. L’abus d’alcool et la consommation de substances psychoactives augmentent les risques sur la route, mais également la contraction d’infections sexuellement transmissibles ou la survenue de grossesses non désirées. Le ministère rappelle donc les règles à suivre : Ne pas boire du tout avant de conduire », « empêcher quelqu’un qui a trop [...]

Infirmiers
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Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

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Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

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Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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